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Assemblée générale annuelle d'AluQuébec 2016

ALLOCUTION - NORMAND BERGERON, président du conseil d'administration d'AluQuébec

Je suis heureux de me présenter devant vous, et d’avoir l’occasion de vous parler de l’évolution de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec dans son écosystème depuis la dernière année.

J’aborderai quatre sujets avec vous :

  • La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium
    Nous sommes très heureux du rôle que nous a confié le gouvernement dans cette stratégie
  • Les orientations stratégiques :
    Elles nous serviront à atteindre notre objectif de doubler la transformation
  • La gouvernance :
    Notre membership doit être au service de notre objectif
  • Le financement d’AluQuébec :
    C’est un défi permanent

À mon entrée en poste, l’année dernière, nous étions en attente du dévoilement de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Lors du dévoilement du contenu de la stratégie, le 6 juin dernier, nous avons tous été à même d’apprécier le rôle important réservé à AluQuébec dans la coordination de son industrie.

Notre organisation a été désignée comme mandataire de six mesures importantes de la stratégie, sur un total de 27. Les objectifs de la grappe et de la stratégie gouvernementale sont similaires. Le gouvernement du Québec nous a demandé de jouer un rôle structurant au sein de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium et de ses équipementiers. AluQuébec est donc un partenaire de premier ordre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Jean-Luc vous présentera dans quelques minutes ce que cela signifie concrètement pour AluQuébec. AluQuébec s’est vu octroyer 2,3 millions de dollars pour réaliser les mesures dont elle est responsable dans le cadre de la stratégie. Les sommes allouées à AluQuébec par le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation ont fait l’objet d’un appariement de la part de Rio Tinto. Je tiens à remercier publiquement ces deux partenaires financiers  aujourd’hui pour leur confiance envers notre organisation.

Depuis le mois de février dernier, nous avons les autorisations et moyens et de mettre en œuvre les mesures et les projets qui relèvent d’AluQuébec dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. C’est d’ailleurs commencé.

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En parallèle, les bailleurs de fonds publics et privés d’AluQuébec sont à nos côtés et ils continuent à soutenir nos activités courantes. Nous avons renouvelé les protocoles avec tous nos partenaires gouvernementaux. Merci, donc, à la Communauté métropolitaine de Montréal, au gouvernement du Québec qui nous finance via son ministère de l’Économie et son Secrétariat à la région métropolitaine. Merci aussi au gouvernement fédéral pour l’aide de Développement économique Canada.

Du côté des bailleurs de fonds privés, un nouveau partenaire s’est ajouté. Je souhaite donc la bienvenue à Albecour et à son représentant Pierre Boisvert, qui siégera au CA à titre de Grand partenaire d’AluQuébec. L’Association de l’aluminium du Canada et Deloitte ont renouvelé leur participation financière, tandis que nous en sommes à finaliser les participations en services d’Investissement Québec et de McCarthy Tétrault. Merci de votre confiance envers AluQuébec.

La grappe dispose aussi des outils pour mener à bien ses projets. Ses instances sont représentatives de l’industrie et elles regroupent ses principaux acteurs et décideurs. Je partagerai mes réflexions à ce sujet avec vous dans quelques minutes. Comme président du conseil, je suis très content des orientations et du positionnement d’AluQuébec après seulement deux années et demie d’existence. Notre organisation jouit d’un niveau de notoriété qui ne cesse de croître.

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Mon arrivée comme président du conseil de la grappe a coïncidé avec celle de l’arrivée de Jean-Luc Trahan au poste de président-directeur général d’AluQuébec. Avec cette nouvelle équipe et un comité exécutif élargi, nous avons entamé notre travail sur les orientations stratégiques d’AluQuébec. Ces orientations et les plans d’action triennal et annuel qui en découlent ont été approuvés par le conseil d’administration de l’automne dernier. Cette planification est un élément primordial de la bonne gouvernance de la grappe. En faisant adopter des orientations stratégiques claires, nous encadrons le travail et les mandats de nos chantiers de telle sorte que chacun travaille au diapason avec les objectifs globaux de l’organisation.

Comme vous vous en souvenez, nous y avons identifié trois axes prioritaires pour atteindre nos objectifs de doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur un horizon de 10 ans :

  • Développer de nouveaux produits novateurs utilisant l’aluminium transformé
  • Développer de nouveaux marchés à l’exportation pour les produits existants
  • Accroître l’utilisation locale de l’aluminium transformé

Nos plans d’action et nos orientations stratégiques nous permettent de mieux cibler notre action. Il s’agit, pour moi, d’un élément important d’une bonne gouvernance. J’en profite pour remercier le conseil d’administration pour le sérieux de ses travaux.

Cela m’amène à aborder la question de la nécessaire collaboration entre les différentes organisations qui siègent aux instances d’AluQuébec. Nous travaillons toujours, à chaque fois que cela est possible, dans l’approche de « faire faire », préconisée au moment de la création de la grappe.

Nous en avons un exemple concret et dont je suis très fier. La Mesure 24 de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium a mandaté AluQuébec pour appuyer les équipementiers et les fournisseurs spécialisés de la production primaire, et ce, à la grandeur du territoire québécois. La Société de la Vallée de l’aluminium (SVA) dispose depuis plusieurs années de toute l’expertise dans le soutien de cette industrie, ici comme à l’international. Les deux organisations travaillent maintenant en collaboration étroite sur ce dossier. Le CA de la SVA a accepté d’élargir son mandat à l’ensemble du Québec et elle anime ce chantier dans un objectif d’efficacité d’efficience. C’est un bel exemple de collaboration et d’utilisation de l’expertise existante qui guide notre action.

Je rappelle quand même que nous ne sommes pas un organisme subventionnaire. Nous nous appuyons sur l’expertise disponible en leur confiant des mandats qui découlent de nos orientations stratégiques, au service de l’atteinte de notre objectif de doubler la transformation de l’aluminium.

Cette collaboration se déroule dans le respect des responsabilités de la grappe. AluQuébec doit assumer son rôle et doit piloter les mandats qui lui ont été confiés dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Elle ira chercher l’expertise au sein de l’écosystème et elle cherchera à collaborer avec ses membres. Elle demeure malgré tout responsable des mandats qui lui sont confiés par les décideurs gouvernementaux.

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Permettez-moi de revenir sur la notion de gouvernance.

Pour toute organisation comme la nôtre, le membership est un élément des plus importants en ce qui a trait à la bonne gouvernance. AluQuébec, comme les autres grappes ou toute organisation digne de ce nom, a la responsabilité de mobiliser son industrie dans ses instances et d’en faire participer le plus grand nombre à ses travaux. Elle doit aussi compter sur une masse critique de membres pour bien identifier ses priorités et ses actions dans le sens de ses orientations. Le membership devient ensuite la courroie de transmission des messages et des décisions de l’organisation.

Après une pleine année au poste de président du conseil d’administration, j’ai dû me rendre à l’évidence que nous devions repenser le fonctionnement de nos règles de membership. Les entreprises transformatrices et les équipementiers que nous désirons appuyer par nos actions structurantes doivent prendre de plus en plus de place dans nos instances et comme membres actifs et directs d’AluQuébec.

À titre de président du conseil, j’ai donc demandé au comité exécutif et au Secrétariat de la grappe d’entamer une réflexion en profondeur sur la question. Je vous convie aussi, comme membres de la grappe, à y prendre part. Le Secrétariat a élaboré un document de réflexion qui constitue le point de départ de notre réflexion et de nos travaux.

Le conseil d’administration regroupe l’ensemble des acteurs de la grappe. Il est donc bien placé pour améliorer sa propre gouvernance et il y travaillera au cours de la prochaine année.

Ultimement,  la démarche doit faire en sorte que le membership d’AluQuébec soit plus représentatif de l’industrie qu’elle coordonne. Ce membership doit être élargi au plus grand nombre possible, favoriser la participation à nos chantiers et être une masse critique capable de faire connaître AluQuébec et ses réalisations.

C’est d’ailleurs le principal dossier auquel je m’attarderai comme président du conseil.

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AluQuébec a connu une bonne année. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium a confirmé son positionnement et sa pertinence. Son nouveau PDG s’est approprié les outils à sa disposition.

La grappe est donc entre bonnes mains et elle a pris sa vitesse de croisière.

 

ALLOCUTION - JEAN-LUC TRAHAN, président-directeur général d'AluQuébec

Depuis mon arrivée à la direction d’AluQuébec, j’ai réalisé :

  • Les orientations stratégiques
  • La planification triennale et annuelle
  • Le financement des activités de la grappe
  • Le financement des mesures de la SQDA relevant d’AluQuébec
  • La relance des chantiers et de leur plan d’action

Je vais vous faire rapport des grandes lignes de ce travail des 12 derniers mois.

Normand vous a dressé un portrait très juste du positionnement d’AluQuébec au sein de son industrie. J’aimerais vous entretenir plus concrètement des réalisations des instances de la grappe, du Secrétariat et de ses chantiers.

 

Orientations stratégiques

J’ai d’abord voulu qu’AluQuébec puisse cibler son action sur des orientations concrètes. Et que toutes ses instances travaillent dans la même direction. C’est dans cet esprit que le conseil d’administration a adopté les orientations stratégiques et le plan d’action triennal d’AluQuébec dont Normand Bergeron vous a parlé précédemment.

Ces orientations se sont ensuite déclinées sur les travaux de nos chantiers.

En parallèle, certains chantiers ont été mandatés pour mettre en œuvre des mesures découlant de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Les chantiers sont donc dans l’action et dans la livraison des actions structurantes de la grappe.

Nous avons amélioré le fonctionnement des chantiers et leur façon de collaborer entre eux. Nous avons maintenant deux types de chantiers. Ainsi, les chantiers « line » travailleront avec les donneurs d’ordres de marchés ciblés et directement reliés à la fabrication utilisant l’aluminium. Les chantiers « staff » les appuieront dans leurs domaines respectifs.

Passons en revue leurs réalisations.

 

Chantier Approvisionnement

L’année 2015 a permis d’effectuer le calcul des indicateurs économiques de la grappe, et donc de la transformation de l’aluminium au Québec selon la méthodologie élaborée en 2014. La valeur des livraisons d’aluminium transformée au Québec par 14 900 employés serait de 5,5 milliards de dollars. Les mêmes résultats furent utilisés par le gouvernement du Québec dans le cadre de la rédaction de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Baromètre de la transformation de l’aluminium

Nous avons aussi voulu approfondir notre compréhension des variables qui influencent le succès des entreprises qui utilisent l’aluminium. Ce matin même, AluQuébec a dévoilé le premier Baromètre de la transformation de l’aluminium. Réalisée en collaboration avec STIQ le Baromètre identifie les facteurs prédictifs de la performance des entreprises québécoises de la grappe. L’étude s’appuie sur un sondage réalisé auprès de 300 entreprises transformatrices, et permet d’identifier des comportements des entreprises qui ont des répercussions positives sur leurs résultats.

Des exemplaires sont disponibles pour vous aujourd’hui.

Le Baromètre identifie trois comportements gagnants, qui constituent autant de pistes d’action pour les travaux des chantiers d’AluQuébec.

On y apprend que les entreprises qui investissent en formation, en achat d’équipement, en R-D ou en Technologie de l’information ont connu de meilleurs résultats pour ce qui est de la croissance du chiffre d’affaires, du nombre d’employés ou de l’exportation, par exemple.

Aussi, les entreprises qui proposent des partenariats  pour développer de nouveaux marchés et des technologies complémentaires ont de meilleures chances de renouveler leur clientèle, de remporter les appels d’offres, de développer de nouveaux produits ou de percer les marchés extérieurs.

Enfin, la planification stratégique permettrait d’insuffler à l’entreprise une vision éclairée de son développement, avec des effets bénéfiques sur l’augmentation du chiffre d’affaires, le développement de nouveaux produits et de partenariats ou le développement des marchés extérieurs.

Cette compréhension fine de l’industrie nous permettra de mieux cibler notre action et les effets structurants qui sont au cœur de la mission d’AluQuébec.

 

Chantier Rayonnement

AluQuébec a réalisé plusieurs actions de visibilité auprès des donneurs d’ordres, notamment par sa participation comme exposant lors de salons d’affaires. Nous avons aussi mis en relation les entreprises avec des clients potentiels dans le cadre de missions commerciales à l’international.

Le Secrétariat a commencé à organiser sa participation à Dusseldorf 2016, en Allemagne, en collaboration avec Export-Québec et la Société de la Vallée de l’aluminium.  Nous serons aussi présents à InnoTrans, en Allemagne au mois de septembre, pour ce grand salon de l’industrie des transports.

AluQuébec a  été l’un des organisateurs de la Journée conférence Aluminium et villes durables, en collaboration avec le Conseil de l’enveloppe du bâtiment du Québec, l’Association de l’aluminium du Canada et le magazine Formes. Le colloque s’adressait aux professionnels du bâtiment intéressés à l’aluminium comme matériau de construction durable.

L’événement s’est ensuite décliné en une édition spéciale du magazine Formes, qui en reprendra les grands éléments. Le magazine est en impression ces jours-ci et AluQuébec y tient une place enviable. Il s’agit aussi d’une occasion unique de faire rayonner les mesures de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium directement auprès des architectes et des ingénieurs.

Finalement,  Secrétariat a participé à la production d’un cahier sectoriel spécial du journal Les Affaires dédié à la transformation de l’aluminium. Le numéro daté du 21 mai vous a été offert en avant-première aujourd’hui.

 

Infrastructures et ouvrages d’art

Le chantier Infrastructures et ouvrages d’art a continué ses travaux dans le sens d’une plus grande utilisation du métal gris dans les infrastructures publiques. Des missions à l’international ont permis d’étudier l’usage de l’aluminium dans les ponts en Europe et aux États-Unis.

En mars 2016 j’ai accompagné des industriels et des représentants de centres de recherche dans le cadre d’une mission aux Pays-Bas. La connaissance acquise sera utile dans la prochaine phase des travaux du chantier, dont le but est de développer une solution québécoise en matière de tablier de pont en aluminium. Le chantier réalise donc, en collaboration avec le ministère des Transports du Québec, un cheminement critique des prochaines étapes susceptibles de nous mener vers l’utilisation élargie de l’aluminium dans ce type d’infrastructures.

Le chantier et le comité exécutif d’AluQuébec ont finalement pu approfondir leur compréhension du marché des grandes extrusions par la réalisation d’une étude de préfaisabilité pour la construction éventuelle d’une presse de grandes extrusions. Le CE d’AluQuébec a été saisi des résultats de l’étude et il continue toujours sa réflexion. Un modèle collaboratif regroupant plusieurs entreprises dans une autre industrie est à l’étude, pour recommandations subséquentes aux décideurs gouvernementaux.

 

Matériel de transport

Le chantier Matériel de transport s’est principalement investi dans le développement des affaires et dans sa participation comme commanditaire du consortium ALTec. AluQuébec a donc mis en relation des donneurs d’ordres et des transformateurs dans le cadre de deux importants salons de l’industrie automobile.

Il y a trois semaines, AluQuébec a été le coorganisateur de la 8e édition des Rendez-vous des transports du Pôle d’excellence québécois en transport terrestre, sur le thème « Aluminium et transport : une synergie stratégique pour l’industrie québécoise ». L’événement a permis d’illustrer la complémentarité et la place enviable de l’aluminium dans les enjeux propres à l’industrie des transports terrestres. AluQuébec a profité d’une excellente visibilité dans le cadre de cet événement.

 

Innovation, recherche et développement

En 2015, les énergies du chantier Innovation, recherche et développement d’AluQuébec ont été monopolisés par un ambitieux projet de développement d’une composante en aluminium d’un véhicule de transport collectif. Des équipes du CTA de l’Université de Sherbrooke, de l’Université Laval et d’Alcoa Innovation ont élaboré des concepts de la composante du véhicule dans le cadre d’une sorte de « joute d’ingénierie ».

À l’automne 2015, le concept s’est matérialisé sous forme de prototype avec la participation de plusieurs sous-traitants et fournisseurs partout sur le territoire.

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Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

De concert avec les travaux des chantiers d’AluQuébec, le Secrétariat a préparé le déploiement des six mesures de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium pour lesquelles elle a été désignée comme maître d’œuvre. Un cadre de financement par le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation a été élaboré. Rio Tinto a appuyé ces projets en offrant un appariement qui nous permettait d’être admissibles aux subventions gouvernementales.

Je tiens à les remercier personnellement et au nom de tous les membres de la grappe qui en bénéficieront.

Les sommes allouées à la réalisation des mesures de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium sont accessibles depuis le mois de février dernier. Nous avons déjà entamé le déploiement de plusieurs projets découlant de la Stratégie.

 

Accès au métal

La Mesure 2 de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium identifie l’approvisionnement en métal comme, et je cite, « un exercice complexe pour les transformateurs d’aluminium, particulièrement pour les PME et les entreprises en démarrage ». AluQuébec a été mandaté pour offrir un accompagnement aux transformateurs de façon à mieux les outiller sur le plan de l’approvisionnement en métal.

La première étape réalisée par AluQuébec consiste à effectuer une caractérisation des besoins des entreprises en ce qui a trait à l’accès au métal. STIQ a été désigné pour  rencontrer les alumineries et les entreprises de transformatrices dans le but de mieux cerner la problématique. Le rapport est sur le point d’être déposé au comité exécutif d’AluQuébec.

Les prochaines étapes nous permettront de concilier les besoins des entreprises transformatrices avec les réalités propres aux alumineries, dans la recherche de solutions en lien avec leurs modèles d’affaires, dans le cadre d’un événement qui regroupera AluQuébec, les transformateurs et l’Association de l’aluminium du Canada.

 

Centre d’expertise sur l’aluminium

La Mesure 14 de la Stratégie affirme qu’un service de soutien technique, de formation et d’aide à la conception est requis pour encourager et faciliter l’usage accru de l’aluminium par les professionnels des bâtiments et des infrastructures, entre autres. Il s’agit en quelque sorte de reproduire pour l’aluminium le succès remporté par le projet CecoBois en matière d’utilisation de la matière ligneuse dans la construction non résidentielle au Québec.

Dans ce dossier, le comité exécutif a adopté le plan d’affaires du futur Centre d’expertise sur l’aluminium, tandis que le Secrétariat est présentement en recrutement pour identifier le dirigeant ou la dirigeante qui en assurera le déploiement.

Ce projet sera lancé en 2016. Plusieurs acteurs de la grappe pourraient être appelés à y participer, dans la dynamique de collaboration et de
« faire faire » qui guide notre action.

 

Équipementiers et fournisseurs spécialisés

La Mesure 24 de la Stratégie demandait à AluQuébec de lancer son chantier en accompagnement des équipementiers et fournisseurs spécialisés des alumineries. Monsieur Bergeron vous a parlé de ce chantier tout à l’heure.

Le mandat de l’animation de ce chantier a été confié à la Société de la Vallée de l’aluminium, dans le respect de l’approche de « faire faire ». Les travaux du chantier vont bon train. Il est composé d’une douzaine d’entreprises actives sur le territoire québécois et il a tenu sa première réunion en avril  dernier.

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Je pense que la dernière année a permis de mettre en place les outils qui nous permettront d’accélérer notre action. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium se déploiera en 2016 et les résultats concrets seront de plus en plus rapprochés.

Votre collaboration à tous nous permettra d’atteindre notre but.

Je vous remercie.