Événement AluQuébec : l'impact de la valeur ajoutée pour la transformation de l'aluminium

Conférence présentée par M. Laurent Haviernick, directeur qualité Groupe Raufoss

18 octobre 2016 • Hôtel Mortagne à Boucherville • 16h

La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium 2015-2025 vise à doubler la transformation de l’aluminium d’ici 10 ans. Est-ce réaliste ? Oui, mais à certaines conditions.

Tout le monde connaît les grandes alumineries québécoises, mais sait-on qu’il y a ici 1400 manufacturiers actifs en transformation d’aluminium, employant près de 15 000 personnes et évoluant dans maints secteurs d’activité, dont les plus importants sont les industries de la construction et du transport ?

Cette grappe industrielle, la deuxième en importance au Québec après celle de l’aérospatiale, réalise chaque année 5,5 milliards de dollars de livraisons.

Peut-on porter la valeur de ces livraisons à 11 milliards d’ici 2025 ?

Dans le cadre des consultations menées par le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal sur l’avenir du secteur manufacturier, le moment est bien choisi pour établir les conditions de réussite de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

C’est en misant sur l’intérêt supérieur du secteur de la transformation et en soutenant la mise en place des meilleures conditions pour les entreprises que la Stratégie pourra atteindre son objectif.

L’industrie québécoise de l’aluminium évolue dans un environnement globalisé où la concurrence est très forte. Les transformateurs québécois, s’ils veulent se hisser parmi l’élite, doivent impérativement devenir des acteurs de classe mondiale, au même titre que Rio Tinto, Alcoa et Alouette, les grands producteurs d’aluminium actifs sur notre territoire.

Compte tenu du fait que les coûts de fabrication et de transport des manufacturiers québécois en transformation d’aluminium sont élevés, ils doivent choisir l’excellence et ne pas chercher à concurrencer des produits bas de gamme provenant d’autres marchés.

EXPORTER DAVANTAGE

La taille du marché québécois limite la croissance soutenue de nos entreprises. Pour devenir des entreprises gagnantes, les transformateurs doivent exporter davantage. Ils doivent aussi innover et mettre l’accent sur des produits à très haute valeur ajoutée. Nous connaissons très bien les potentialités de l’aluminium, car on en produit depuis des décennies : il est temps maintenant de faire fructifier cette expertise en visant haut et loin.

Malgré l’intense concurrence, certains transformateurs réussissent à faire progresser annuellement leur chiffre d’affaires de plus de 5 %. Des entreprises comme Verbom, Groupe Tremblay ou encore Raufoss Canada, qui a annoncé tout récemment l’agrandissement de son usine de production de pièces de suspension d’automobiles en aluminium forgé à Boisbriand, illustrent bien qu’il faut investir pour croître.

Pour faire en sorte que la filière québécoise soit reconnue pour la qualité de ses produits et son caractère innovateur, il faut aussi miser sur le design, la créativité et le marketing pour mettre en marché des produits novateurs qui rejoignent et anticipent les besoins des utilisateurs. Le Québec s’illustre déjà de façon spectaculaire dans le secteur culturel, il pourrait performer tout aussi bien en design industriel. De jeunes ingénieurs, architectes et designers ne demandent pas mieux que d’être créatifs et de mettre la main à la pâte, encore faut-il leur confier des projets qui pourront faire rayonner l’expertise et le talent d’ici.

FAIBLE EMPREINTE CARBONE

L’aluminium est un matériau aux propriétés exceptionnelles : sa légèreté, sa faculté d’être recyclable et son potentiel en matière d’alliages performants en font l’un des métaux les plus attrayants sur le marché. Sur le plan environnemental, le Québec dispose d’une hydroélectricité abondante, une source d’énergie plus propre que l’électricité produite à partir de combustibles fossiles générateurs de gaz à effet de serre qui alimentent de nombreuses alumineries sur le marché international. La faible empreinte carbone de l’aluminium québécois devrait servir à mettre en valeur les produits d’aluminium fabriqués ici.

Conquérir de nouveaux marchés, notamment à l’étranger, nécessite des efforts et des ressources souvent hors de portée pour les PME de moins de 100 employés. En concluant des partenariats et des alliances pour accroître leur force de frappe, elles augmentent leurs chances de succès. C’est d’ailleurs l’un des principaux facteurs de succès pour assurer la compétitivité des entreprises de la filière.

Enfin, les donneurs d’ordres publics et privés ainsi que leurs partenaires peuvent accélérer le développement de solutions novatrices en intégrant l’aluminium dans les projets d’infrastructures, notamment par l’entremise des appels d’offres. Le critère du « plus bas soumissionnaire conforme », en n’accordant pas assez d’importance aux qualités de durabilité et à la performance à long terme, sous-estime trop souvent la prise en compte du cycle de vie total des projets d’infrastructures. Rien de mieux que de belles réalisations pour créer un effet d’entraînement. À quand le lancement de projets pilotes incorporant l’aluminium pour établir la réputation de notre savoir-faire ?

MONTRÉAL, le 15 septembre 2016 - AluQuébec, la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec,  présente son mémoire concernant « Les facteurs de succès des entreprises transformatrices d'aluminium » à la consultation publique portant sur L'avenir du secteur manufacturier à Montréal organisée par la Commission sur le développement économique et urbain et l'habitation de la Ville de Montréal.

Au dire du président d'AluQuébec, Jean-Luc Trahan, « nous nous devions de répondre à l'invitation faite par la Commission et prendre part à cette consultation. L'aluminium est au cœur des activités de plus de 1 400 manufacturiers et fournisseurs québécois qui le transforment ou l'assemblent en tirant profit de ses qualités incomparables dans des usages multiples et grandissants. Notre industrie emploie près de 15 000 personnes et représente la plus importante grappe après celle de l'aérospatiale. Elle réalise chaque année pour 5,5 milliards $ de livraisons. Notre objectif est de doubler ce chiffre dans les 10 prochaines années. Bien que les entreprises utilisatrices sont actives sur l'ensemble du territoire québécois, c'est 46% de celles-ci qui se trouvent dans la grande région de Montréal ».
 

FAITS SAILLANTS

Dans la première partie de son mémoire, l'organisme ressort les conclusions d'une étude publiée en mai dernier, le « Baromètre de la transformation de l'aluminium », qui documente la réalité et les enjeux propres aux entreprises transformatrices d'aluminium. L'étude de Sous-traitance industrielle Québec (STIQ) conclut à trois comportements gagnants adoptés par les entrepreneurs les plus performants : planification, investissement et partenariat. Avec exemples à l'appui, la démonstration du bien-fondé des conclusions de l'étude est démontrée.

La deuxième partie du mémoire soulève l'importance du rôle des donneurs d'ordres gouvernementaux et municipaux et des politiques d'approvisionnement dans l'atteinte des objectifs en matière de développement économique.

Quelques solutions sont avancées, dont celle de revoir le critère du « plus bas soumissionnaire conforme » appliqué par la plupart des administrations publiques et qui peut être contre-productif. En accordant autant d'importance au critère du coût initial d'un projet, on omet d'autres critères d'importances, comme les frais d'entretien à long terme d'une infrastructure, son poids allégé ou l'empreinte environnementale d'un matériau; des variables souvent sous-pondérées dans les appels d'offres publics. Par ailleurs, les propriétés écologiques de l'aluminium d'ici, produit à partir de l'hydroélectricité et recyclable à l'infini, ne sont pas prises en compte par cette même règle du plus bas soumissionnaire. La possibilité de récupération du matériau à la fin de la durée de vie utile d'une infrastructure en aluminium en fait un choix conforme aux préoccupations grandissantes des populations en ce qui a trait au développement durable. La métropole québécoise devrait saisir l'occasion pour se donner la capacité d'innover et de créer de la richesse sur son territoire.
 

CITATION

« AluQuébec est donc d'avis que la Ville de Montréal doit appliquer des règles d'acquisition susceptibles de maximiser la création de richesse sur son territoire, ainsi que des choix éclairés dans une perspective de développement durable ».

Jean-Luc Trahan,
président-directeur général, AluQuébec
 

À propos d'AluQuébec, la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec  

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers, fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :
Marie-Élaine Jacome
514 905-4836
marie-elaine.jacome@aluquebec.com

MONTRÉAL, le 17 août 2016 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec est fière d’avoir été présente à la conférence de presse annonçant le début des travaux d’agrandissement de l’usine de Raufoss Canada située à Boisbriand. Grâce à un important investissement de 49 millions de dollars, Raufoss Canada, l'usine spécialisée dans la production de pièces de suspension d’automobiles en aluminium forgé, compte non seulement renforcer l’efficacité de son usine, mais aussi de doubler sa capacité de production. Un objectif qui concorde parfaitement avec celui de la grappe et du gouvernement du Québec dans le cadre de sa Stratégie québécoise de développement de l’aluminium 2015-2025 qui vise à doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur un horizon de dix ans.


FAITS SAILLANTS

Raufoss Canada bénéficie d’un environnement propice à la transformation de l’aluminium favorisé par le programme d’allègement de véhicule en transport terrestre ainsi que par l’appui d’Investissement Québec et du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI). Les propriétés écologiques de ce matériau léger, qui permet de réduire l’empreinte environnementale, encouragent l’utilisation de l’aluminium dans l’industrie de l’automobile. L’entreprise se doit d’innover pour assurer sa croissance et maintenir sa présence sur la scène internationale. 

Raufoss Canada est une véritable source d’inspiration pour les entreprises transformatrices de l’aluminium du Québec puisqu’elle confirme des facteurs de succès mentionnés dans le Baromètre de la transformation de l’aluminium qu’AluQuébec a présenté en mai dernier. L’entreprise déjà fortement automatisée investira dans de nouveaux procédés de fabrication et fera l’acquisition d’équipements spécialisés lui permettant d’augmenter sa capacité de production et de créer de l’emploi.


CITATION

« Les entreprises transformatrices de l’aluminium doivent profiter de l’environnement qui leur est favorable pour innover et faire face à la compétitivité mondiale actuelle. »

Jean-Luc Trahan,
président-directeur général, AluQuébec
 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :

Marie-Élaine Jacome
514 905-4836
marie-elaine.jacome@aluquebec.com

Des retombées concrètes de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

MONTRÉAL, le 18 juillet 2016 – L'usine spécialisée dans la production de pièces de suspension d’automobiles en aluminium forgé Raufoss Canada a annoncé la semaine dernière un important projet de 49 millions de dollars sur trois ans qui lui permettra de moderniser et d’augmenter la capacité de production de son usine de Boisbriand. AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, tient à souligner l’importance de cet investissement structurant qui s’inscrit dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium lancée en 2015. Le projet confirme la volonté affirmée du gouvernement  du Québec de doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur un horizon de dix ans, un objectif commun du gouvernement et d’AluQuébec.

Des retombées concrètes de la
Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

FAITS SAILLANTS

Raufoss Canada bénéficiera d’un prêt sans intérêt de 7 millions de dollars du programme ESSOR administré par Investissement Québec et le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI). L’annonce a été effectuée par le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, et par la ministre du MESI, Dominique Anglade, dans le cadre de leur toute récente mission en Allemagne.

L’investissement permettra de maintenir les emplois actuels de l’usine et d’en créer environ 60 autres entre 2018 et 2020. Le projet démontre la pertinence de l’approche du gouvernement et d’AluQuébec d’investir des efforts soutenus dans le segment du matériel de transport, un créneau ou les caractéristiques de légèreté, de solidité et de durabilité de l’aluminium en font un choix naturel et écologique.

CITATION

« Le choix de Raufoss Canada pour cet investissement par sa société mère Newman Aluminium, qui compte 13 usines dans sept pays, n’est pas étranger à l’environnement favorable à la transformation de l’aluminium que l’on retrouve au Québec. Les transformateurs d’ici comptent sur un écosystème de centres de recherche et de formation, de transformateurs, de producteurs d’aluminium primaire et d’associations sectorielles qui sont favorables au métal gris. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium met à leur disposition les outils et les conditions favorables à leur succès. »

Jean-Luc Trahan,
président-directeur général, AluQuébec

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

La quatrième Assemblée générale annuelle d’AluQuébec s’est déroulée le 19 mai 2016, à Montréal, en présence d’une cinquantaine de ses membres et invités, dans les locaux de son Grand partenaire Deloitte. En plus d’avoir renouvelé son conseil d’administration et d’avoir accueilli les représentants des entreprises transformatrices Industrie Jaro et Sotrem-Maltech à son comité exécutif, les participants ont pu entendre le chroniqueur Réné Vézina, du journal Les Affaires, partager ses réflexions sur les enjeux des entreprises de l’industrie de la transformation de l’aluminium.

Divers documents ont été présentés aux membres d'AluQuébec dans le cadre de la rencontre.

Rapport d'activité 2015

Compte-rendu des réalisations de la grappe et de ses chantiers pour l’année 2015, ainsi que survol de la participation d'AluQuébec à la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium (SQDA) et des six mesures dont elle est mandataire.

 

Baromètre de la transformation de l'aluminium

Lancement du premier Baromètre de la transformation de l’aluminium, réalisé en collaboration avec le STIQ, qui dresse un portrait inédit des facteurs prédictifs du succès des entreprises québécoises du secteur de la transformation.

 

Cahier sectoriel spécial du Journal Les Affaires

Cahier spécial dédié à la transformation du métal gris, qui permet de faire rayonner AluQuébec et la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium directement auprès de la communauté d’affaires québécoise.

 

Reportage photographique

Crédit photo : Renaud Kasma

 

MONTRÉAL, le 20 mai 2016 – L’Assemblée générale annuelle d’AluQuébec s’est déroulée hier à Montréal, en présence d’une cinquantaine de ses membres et invités, dans les locaux de son Grand partenaire Deloitte. En plus d’avoir renouvelé son conseil d’administration et d’avoir accueilli les représentants des entreprises transformatrices Industrie Jaro et Sotrem-Maltech à son comité exécutif, les participants ont pu entendre le chroniqueur Réné Vézina, du journal Les Affaires, partager ses réflexions sur les enjeux des entreprises de l’industrie de la transformation de l’aluminium.

FAITS SAILLANTS

Le conseil d’administration d’AluQuébec, la grappe industrielle de l’aluminium du Québec, regroupe les producteurs de métal primaire, les entreprises transformatrices, les associations sectorielles et régionales, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation qui ont fait de l’aluminium leur principal outil de travail. Le nouveau comité exécutif est quant à lui composé des personnes suivantes :

  • Normand Bergeron, Deloitte, président
  • Éloïse Harvey, Mecfor, vice-présidente
  • Jean Simard, Association de l’aluminium du Canada, secrétaire
  • Arthur Gobeil, Société de la Vallée de l’aluminium, trésorier
  • Michel Boudreault, Sotrem-Maltech
  • Jacques Caya, Industries Jaro
  • François Racine, Alcoa innovation
  • Yves Tremblay, Sefar BDH
  • Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec

L’événement a aussi permis de procéder au lancement du premier Baromètre de la transformation de l’aluminium, qui dresse un portrait inédit des facteurs prédictifs du succès des entreprises québécoises du secteur de la transformation. Les membres de la grappe présents ont aussi pu prendre connaissance d’un cahier sectoriel spécial du journal Les Affaires dédié à la transformation du métal gris, qui permet de faire rayonner AluQuébec et la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium directement auprès de la communauté d’affaires québécoise.

CITATION

« Les outils de la grappe sont maintenant en place et ils sont appuyés par les moyens mis à la disposition d’AluQuébec par la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Ses actions structurantes sur l’industrie de la transformation de l’aluminium et ses équipementiers et fournisseurs spécialisés s’accéléreront et seront de plus en plus rapprochés en 2016. »

Jean-Luc Trahan, président directeur général

 

À propos d’AluQuébec – la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

ALLOCUTION - NORMAND BERGERON, président du conseil d'administration d'AluQuébec

Je suis heureux de me présenter devant vous, et d’avoir l’occasion de vous parler de l’évolution de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec dans son écosystème depuis la dernière année.

J’aborderai quatre sujets avec vous :

  • La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium
    Nous sommes très heureux du rôle que nous a confié le gouvernement dans cette stratégie
  • Les orientations stratégiques :
    Elles nous serviront à atteindre notre objectif de doubler la transformation
  • La gouvernance :
    Notre membership doit être au service de notre objectif
  • Le financement d’AluQuébec :
    C’est un défi permanent

À mon entrée en poste, l’année dernière, nous étions en attente du dévoilement de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Lors du dévoilement du contenu de la stratégie, le 6 juin dernier, nous avons tous été à même d’apprécier le rôle important réservé à AluQuébec dans la coordination de son industrie.

Notre organisation a été désignée comme mandataire de six mesures importantes de la stratégie, sur un total de 27. Les objectifs de la grappe et de la stratégie gouvernementale sont similaires. Le gouvernement du Québec nous a demandé de jouer un rôle structurant au sein de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium et de ses équipementiers. AluQuébec est donc un partenaire de premier ordre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Jean-Luc vous présentera dans quelques minutes ce que cela signifie concrètement pour AluQuébec. AluQuébec s’est vu octroyer 2,3 millions de dollars pour réaliser les mesures dont elle est responsable dans le cadre de la stratégie. Les sommes allouées à AluQuébec par le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation ont fait l’objet d’un appariement de la part de Rio Tinto. Je tiens à remercier publiquement ces deux partenaires financiers  aujourd’hui pour leur confiance envers notre organisation.

Depuis le mois de février dernier, nous avons les autorisations et moyens et de mettre en œuvre les mesures et les projets qui relèvent d’AluQuébec dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. C’est d’ailleurs commencé.

***

En parallèle, les bailleurs de fonds publics et privés d’AluQuébec sont à nos côtés et ils continuent à soutenir nos activités courantes. Nous avons renouvelé les protocoles avec tous nos partenaires gouvernementaux. Merci, donc, à la Communauté métropolitaine de Montréal, au gouvernement du Québec qui nous finance via son ministère de l’Économie et son Secrétariat à la région métropolitaine. Merci aussi au gouvernement fédéral pour l’aide de Développement économique Canada.

Du côté des bailleurs de fonds privés, un nouveau partenaire s’est ajouté. Je souhaite donc la bienvenue à Albecour et à son représentant Pierre Boisvert, qui siégera au CA à titre de Grand partenaire d’AluQuébec. L’Association de l’aluminium du Canada et Deloitte ont renouvelé leur participation financière, tandis que nous en sommes à finaliser les participations en services d’Investissement Québec et de McCarthy Tétrault. Merci de votre confiance envers AluQuébec.

La grappe dispose aussi des outils pour mener à bien ses projets. Ses instances sont représentatives de l’industrie et elles regroupent ses principaux acteurs et décideurs. Je partagerai mes réflexions à ce sujet avec vous dans quelques minutes. Comme président du conseil, je suis très content des orientations et du positionnement d’AluQuébec après seulement deux années et demie d’existence. Notre organisation jouit d’un niveau de notoriété qui ne cesse de croître.

***

Mon arrivée comme président du conseil de la grappe a coïncidé avec celle de l’arrivée de Jean-Luc Trahan au poste de président-directeur général d’AluQuébec. Avec cette nouvelle équipe et un comité exécutif élargi, nous avons entamé notre travail sur les orientations stratégiques d’AluQuébec. Ces orientations et les plans d’action triennal et annuel qui en découlent ont été approuvés par le conseil d’administration de l’automne dernier. Cette planification est un élément primordial de la bonne gouvernance de la grappe. En faisant adopter des orientations stratégiques claires, nous encadrons le travail et les mandats de nos chantiers de telle sorte que chacun travaille au diapason avec les objectifs globaux de l’organisation.

Comme vous vous en souvenez, nous y avons identifié trois axes prioritaires pour atteindre nos objectifs de doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur un horizon de 10 ans :

  • Développer de nouveaux produits novateurs utilisant l’aluminium transformé
  • Développer de nouveaux marchés à l’exportation pour les produits existants
  • Accroître l’utilisation locale de l’aluminium transformé

Nos plans d’action et nos orientations stratégiques nous permettent de mieux cibler notre action. Il s’agit, pour moi, d’un élément important d’une bonne gouvernance. J’en profite pour remercier le conseil d’administration pour le sérieux de ses travaux.

Cela m’amène à aborder la question de la nécessaire collaboration entre les différentes organisations qui siègent aux instances d’AluQuébec. Nous travaillons toujours, à chaque fois que cela est possible, dans l’approche de « faire faire », préconisée au moment de la création de la grappe.

Nous en avons un exemple concret et dont je suis très fier. La Mesure 24 de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium a mandaté AluQuébec pour appuyer les équipementiers et les fournisseurs spécialisés de la production primaire, et ce, à la grandeur du territoire québécois. La Société de la Vallée de l’aluminium (SVA) dispose depuis plusieurs années de toute l’expertise dans le soutien de cette industrie, ici comme à l’international. Les deux organisations travaillent maintenant en collaboration étroite sur ce dossier. Le CA de la SVA a accepté d’élargir son mandat à l’ensemble du Québec et elle anime ce chantier dans un objectif d’efficacité d’efficience. C’est un bel exemple de collaboration et d’utilisation de l’expertise existante qui guide notre action.

Je rappelle quand même que nous ne sommes pas un organisme subventionnaire. Nous nous appuyons sur l’expertise disponible en leur confiant des mandats qui découlent de nos orientations stratégiques, au service de l’atteinte de notre objectif de doubler la transformation de l’aluminium.

Cette collaboration se déroule dans le respect des responsabilités de la grappe. AluQuébec doit assumer son rôle et doit piloter les mandats qui lui ont été confiés dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Elle ira chercher l’expertise au sein de l’écosystème et elle cherchera à collaborer avec ses membres. Elle demeure malgré tout responsable des mandats qui lui sont confiés par les décideurs gouvernementaux.

***

Permettez-moi de revenir sur la notion de gouvernance.

Pour toute organisation comme la nôtre, le membership est un élément des plus importants en ce qui a trait à la bonne gouvernance. AluQuébec, comme les autres grappes ou toute organisation digne de ce nom, a la responsabilité de mobiliser son industrie dans ses instances et d’en faire participer le plus grand nombre à ses travaux. Elle doit aussi compter sur une masse critique de membres pour bien identifier ses priorités et ses actions dans le sens de ses orientations. Le membership devient ensuite la courroie de transmission des messages et des décisions de l’organisation.

Après une pleine année au poste de président du conseil d’administration, j’ai dû me rendre à l’évidence que nous devions repenser le fonctionnement de nos règles de membership. Les entreprises transformatrices et les équipementiers que nous désirons appuyer par nos actions structurantes doivent prendre de plus en plus de place dans nos instances et comme membres actifs et directs d’AluQuébec.

À titre de président du conseil, j’ai donc demandé au comité exécutif et au Secrétariat de la grappe d’entamer une réflexion en profondeur sur la question. Je vous convie aussi, comme membres de la grappe, à y prendre part. Le Secrétariat a élaboré un document de réflexion qui constitue le point de départ de notre réflexion et de nos travaux.

Le conseil d’administration regroupe l’ensemble des acteurs de la grappe. Il est donc bien placé pour améliorer sa propre gouvernance et il y travaillera au cours de la prochaine année.

Ultimement,  la démarche doit faire en sorte que le membership d’AluQuébec soit plus représentatif de l’industrie qu’elle coordonne. Ce membership doit être élargi au plus grand nombre possible, favoriser la participation à nos chantiers et être une masse critique capable de faire connaître AluQuébec et ses réalisations.

C’est d’ailleurs le principal dossier auquel je m’attarderai comme président du conseil.

***

AluQuébec a connu une bonne année. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium a confirmé son positionnement et sa pertinence. Son nouveau PDG s’est approprié les outils à sa disposition.

La grappe est donc entre bonnes mains et elle a pris sa vitesse de croisière.

 

ALLOCUTION - JEAN-LUC TRAHAN, président-directeur général d'AluQuébec

Depuis mon arrivée à la direction d’AluQuébec, j’ai réalisé :

  • Les orientations stratégiques
  • La planification triennale et annuelle
  • Le financement des activités de la grappe
  • Le financement des mesures de la SQDA relevant d’AluQuébec
  • La relance des chantiers et de leur plan d’action

Je vais vous faire rapport des grandes lignes de ce travail des 12 derniers mois.

Normand vous a dressé un portrait très juste du positionnement d’AluQuébec au sein de son industrie. J’aimerais vous entretenir plus concrètement des réalisations des instances de la grappe, du Secrétariat et de ses chantiers.

 

Orientations stratégiques

J’ai d’abord voulu qu’AluQuébec puisse cibler son action sur des orientations concrètes. Et que toutes ses instances travaillent dans la même direction. C’est dans cet esprit que le conseil d’administration a adopté les orientations stratégiques et le plan d’action triennal d’AluQuébec dont Normand Bergeron vous a parlé précédemment.

Ces orientations se sont ensuite déclinées sur les travaux de nos chantiers.

En parallèle, certains chantiers ont été mandatés pour mettre en œuvre des mesures découlant de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Les chantiers sont donc dans l’action et dans la livraison des actions structurantes de la grappe.

Nous avons amélioré le fonctionnement des chantiers et leur façon de collaborer entre eux. Nous avons maintenant deux types de chantiers. Ainsi, les chantiers « line » travailleront avec les donneurs d’ordres de marchés ciblés et directement reliés à la fabrication utilisant l’aluminium. Les chantiers « staff » les appuieront dans leurs domaines respectifs.

Passons en revue leurs réalisations.

 

Chantier Approvisionnement

L’année 2015 a permis d’effectuer le calcul des indicateurs économiques de la grappe, et donc de la transformation de l’aluminium au Québec selon la méthodologie élaborée en 2014. La valeur des livraisons d’aluminium transformée au Québec par 14 900 employés serait de 5,5 milliards de dollars. Les mêmes résultats furent utilisés par le gouvernement du Québec dans le cadre de la rédaction de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Baromètre de la transformation de l’aluminium

Nous avons aussi voulu approfondir notre compréhension des variables qui influencent le succès des entreprises qui utilisent l’aluminium. Ce matin même, AluQuébec a dévoilé le premier Baromètre de la transformation de l’aluminium. Réalisée en collaboration avec STIQ le Baromètre identifie les facteurs prédictifs de la performance des entreprises québécoises de la grappe. L’étude s’appuie sur un sondage réalisé auprès de 300 entreprises transformatrices, et permet d’identifier des comportements des entreprises qui ont des répercussions positives sur leurs résultats.

Des exemplaires sont disponibles pour vous aujourd’hui.

Le Baromètre identifie trois comportements gagnants, qui constituent autant de pistes d’action pour les travaux des chantiers d’AluQuébec.

On y apprend que les entreprises qui investissent en formation, en achat d’équipement, en R-D ou en Technologie de l’information ont connu de meilleurs résultats pour ce qui est de la croissance du chiffre d’affaires, du nombre d’employés ou de l’exportation, par exemple.

Aussi, les entreprises qui proposent des partenariats  pour développer de nouveaux marchés et des technologies complémentaires ont de meilleures chances de renouveler leur clientèle, de remporter les appels d’offres, de développer de nouveaux produits ou de percer les marchés extérieurs.

Enfin, la planification stratégique permettrait d’insuffler à l’entreprise une vision éclairée de son développement, avec des effets bénéfiques sur l’augmentation du chiffre d’affaires, le développement de nouveaux produits et de partenariats ou le développement des marchés extérieurs.

Cette compréhension fine de l’industrie nous permettra de mieux cibler notre action et les effets structurants qui sont au cœur de la mission d’AluQuébec.

 

Chantier Rayonnement

AluQuébec a réalisé plusieurs actions de visibilité auprès des donneurs d’ordres, notamment par sa participation comme exposant lors de salons d’affaires. Nous avons aussi mis en relation les entreprises avec des clients potentiels dans le cadre de missions commerciales à l’international.

Le Secrétariat a commencé à organiser sa participation à Dusseldorf 2016, en Allemagne, en collaboration avec Export-Québec et la Société de la Vallée de l’aluminium.  Nous serons aussi présents à InnoTrans, en Allemagne au mois de septembre, pour ce grand salon de l’industrie des transports.

AluQuébec a  été l’un des organisateurs de la Journée conférence Aluminium et villes durables, en collaboration avec le Conseil de l’enveloppe du bâtiment du Québec, l’Association de l’aluminium du Canada et le magazine Formes. Le colloque s’adressait aux professionnels du bâtiment intéressés à l’aluminium comme matériau de construction durable.

L’événement s’est ensuite décliné en une édition spéciale du magazine Formes, qui en reprendra les grands éléments. Le magazine est en impression ces jours-ci et AluQuébec y tient une place enviable. Il s’agit aussi d’une occasion unique de faire rayonner les mesures de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium directement auprès des architectes et des ingénieurs.

Finalement,  Secrétariat a participé à la production d’un cahier sectoriel spécial du journal Les Affaires dédié à la transformation de l’aluminium. Le numéro daté du 21 mai vous a été offert en avant-première aujourd’hui.

 

Infrastructures et ouvrages d’art

Le chantier Infrastructures et ouvrages d’art a continué ses travaux dans le sens d’une plus grande utilisation du métal gris dans les infrastructures publiques. Des missions à l’international ont permis d’étudier l’usage de l’aluminium dans les ponts en Europe et aux États-Unis.

En mars 2016 j’ai accompagné des industriels et des représentants de centres de recherche dans le cadre d’une mission aux Pays-Bas. La connaissance acquise sera utile dans la prochaine phase des travaux du chantier, dont le but est de développer une solution québécoise en matière de tablier de pont en aluminium. Le chantier réalise donc, en collaboration avec le ministère des Transports du Québec, un cheminement critique des prochaines étapes susceptibles de nous mener vers l’utilisation élargie de l’aluminium dans ce type d’infrastructures.

Le chantier et le comité exécutif d’AluQuébec ont finalement pu approfondir leur compréhension du marché des grandes extrusions par la réalisation d’une étude de préfaisabilité pour la construction éventuelle d’une presse de grandes extrusions. Le CE d’AluQuébec a été saisi des résultats de l’étude et il continue toujours sa réflexion. Un modèle collaboratif regroupant plusieurs entreprises dans une autre industrie est à l’étude, pour recommandations subséquentes aux décideurs gouvernementaux.

 

Matériel de transport

Le chantier Matériel de transport s’est principalement investi dans le développement des affaires et dans sa participation comme commanditaire du consortium ALTec. AluQuébec a donc mis en relation des donneurs d’ordres et des transformateurs dans le cadre de deux importants salons de l’industrie automobile.

Il y a trois semaines, AluQuébec a été le coorganisateur de la 8e édition des Rendez-vous des transports du Pôle d’excellence québécois en transport terrestre, sur le thème « Aluminium et transport : une synergie stratégique pour l’industrie québécoise ». L’événement a permis d’illustrer la complémentarité et la place enviable de l’aluminium dans les enjeux propres à l’industrie des transports terrestres. AluQuébec a profité d’une excellente visibilité dans le cadre de cet événement.

 

Innovation, recherche et développement

En 2015, les énergies du chantier Innovation, recherche et développement d’AluQuébec ont été monopolisés par un ambitieux projet de développement d’une composante en aluminium d’un véhicule de transport collectif. Des équipes du CTA de l’Université de Sherbrooke, de l’Université Laval et d’Alcoa Innovation ont élaboré des concepts de la composante du véhicule dans le cadre d’une sorte de « joute d’ingénierie ».

À l’automne 2015, le concept s’est matérialisé sous forme de prototype avec la participation de plusieurs sous-traitants et fournisseurs partout sur le territoire.

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Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

De concert avec les travaux des chantiers d’AluQuébec, le Secrétariat a préparé le déploiement des six mesures de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium pour lesquelles elle a été désignée comme maître d’œuvre. Un cadre de financement par le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation a été élaboré. Rio Tinto a appuyé ces projets en offrant un appariement qui nous permettait d’être admissibles aux subventions gouvernementales.

Je tiens à les remercier personnellement et au nom de tous les membres de la grappe qui en bénéficieront.

Les sommes allouées à la réalisation des mesures de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium sont accessibles depuis le mois de février dernier. Nous avons déjà entamé le déploiement de plusieurs projets découlant de la Stratégie.

 

Accès au métal

La Mesure 2 de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium identifie l’approvisionnement en métal comme, et je cite, « un exercice complexe pour les transformateurs d’aluminium, particulièrement pour les PME et les entreprises en démarrage ». AluQuébec a été mandaté pour offrir un accompagnement aux transformateurs de façon à mieux les outiller sur le plan de l’approvisionnement en métal.

La première étape réalisée par AluQuébec consiste à effectuer une caractérisation des besoins des entreprises en ce qui a trait à l’accès au métal. STIQ a été désigné pour  rencontrer les alumineries et les entreprises de transformatrices dans le but de mieux cerner la problématique. Le rapport est sur le point d’être déposé au comité exécutif d’AluQuébec.

Les prochaines étapes nous permettront de concilier les besoins des entreprises transformatrices avec les réalités propres aux alumineries, dans la recherche de solutions en lien avec leurs modèles d’affaires, dans le cadre d’un événement qui regroupera AluQuébec, les transformateurs et l’Association de l’aluminium du Canada.

 

Centre d’expertise sur l’aluminium

La Mesure 14 de la Stratégie affirme qu’un service de soutien technique, de formation et d’aide à la conception est requis pour encourager et faciliter l’usage accru de l’aluminium par les professionnels des bâtiments et des infrastructures, entre autres. Il s’agit en quelque sorte de reproduire pour l’aluminium le succès remporté par le projet CecoBois en matière d’utilisation de la matière ligneuse dans la construction non résidentielle au Québec.

Dans ce dossier, le comité exécutif a adopté le plan d’affaires du futur Centre d’expertise sur l’aluminium, tandis que le Secrétariat est présentement en recrutement pour identifier le dirigeant ou la dirigeante qui en assurera le déploiement.

Ce projet sera lancé en 2016. Plusieurs acteurs de la grappe pourraient être appelés à y participer, dans la dynamique de collaboration et de
« faire faire » qui guide notre action.

 

Équipementiers et fournisseurs spécialisés

La Mesure 24 de la Stratégie demandait à AluQuébec de lancer son chantier en accompagnement des équipementiers et fournisseurs spécialisés des alumineries. Monsieur Bergeron vous a parlé de ce chantier tout à l’heure.

Le mandat de l’animation de ce chantier a été confié à la Société de la Vallée de l’aluminium, dans le respect de l’approche de « faire faire ». Les travaux du chantier vont bon train. Il est composé d’une douzaine d’entreprises actives sur le territoire québécois et il a tenu sa première réunion en avril  dernier.

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Je pense que la dernière année a permis de mettre en place les outils qui nous permettront d’accélérer notre action. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium se déploiera en 2016 et les résultats concrets seront de plus en plus rapprochés.

Votre collaboration à tous nous permettra d’atteindre notre but.

Je vous remercie.

MONTRÉAL, le 19 mai 2016 – C’est dans le cadre de sa quatrième Assemblée générale annuelle tenue aujourd’hui à Montréal qu’AluQuébec a dévoilé le premier Baromètre de la transformation de l’aluminium, une étude qui identifie les facteurs prédictifs de la performance des entreprises québécoises de la grappe de l’aluminium. Réalisé par Sous-traitance industrielle Québec (STIQ) et s’appuyant sur un sondage réalisé auprès de 300 entreprises transformatrices, le Baromètre permet d’identifier des comportements des entreprises qui ont des répercussions positives sur leurs résultats. Cette compréhension fine de la dynamique de son industrie permettra à AluQuébec de mieux cibler son action et les effets structurants qui sont au cœur de sa mission.

FAITS SAILLANTS

Le Baromètre de la transformation de l’aluminium s’appuie sur le Baromètre industriel québécois développé par STIQ depuis 2009. L’étude en reproduit la démarche, appliquée au secteur de de l’aluminium. Le sondage a permis de dégager des liens entre certaines variables choisies et les performances des entreprises transformatrices d’aluminium. On y identifie trois comportements gagnants, qui constituent autant de pistes d’action pour les travaux des chantiers d’AluQuébec.

  • Investir, ça porte fruit !

Les entreprises qui investissent en formation, en achat d’équipement, en R-D ou en TIC ont connu de meilleurs résultats en ce qui a trait à la croissance du chiffre d’affaires, du nombre d’employés ou de l’exportation, notamment.

  • Le partenariat : une solution gagnante

Les entreprises qui collaborent pour développer de nouveaux marchés et des technologies complémentaires ont de meilleures chances de renouveler leur clientèle, de remporter les appels d’offres, de développer de nouveaux produits ou de percer les marchés extérieurs.

  • Planifier, un outil indispensable

La planification stratégique permet d’insuffler à l’entreprise une vision plus éclairée de son développement, avec des effets bénéfiques sur l’augmentation du chiffre d’affaires, le développement de nouveaux produits et de partenariats ou le développement des marchés extérieurs, notamment.

CITATION

« Les facteurs de succès des entreprises identifiés par le Baromètre de la transformation de l’aluminium permettront d’aiguiller les travaux des chantiers de la grappe. Ce faisant, AluQuébec sera mieux outillée pour accompagner les entreprises de la grappe dans le développement de produits novateurs et sur les marchés extérieurs, au diapason avec ses orientations stratégiques. »

  • Jean-Luc Trahan, président directeur général

 

À propos d’AluQuébec – la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

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MONTRÉAL, le 16 mai 2016 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, vous convie à son Assemblée générale annuelle qui se tiendra le jeudi 19 mai, à 16h, à la Tour Deloitte située au 1190, avenue des Canadiens-de-Montréal, à Montréal.

FAITS SAILLANTS

Les dirigeants d’AluQuébec  présenteront les réalisations de la grappe et de ses chantiers pour l’année 2015 en plus de faire le point sur sa participation à la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium (SQDA), et des six mesures dont elle est mandataire. L’assemblée permettra également de procéder à l'élection de ses administrateurs.

Par la suite, René Vézina, chroniqueur au journal Les Affaires, partagera son analyse des défis auxquels sont confrontés les entreprises québécoises transformatrices d’aluminium ainsi que les équipementiers et fournisseurs spécialisés de la production primaire de métal gris.  

Finalement, les membres de l’assemblée auront l’occasion de visiter les nouveaux locaux révolutionnaires de la Tour de Deloitte et de profiter d'un cocktail dînatoire afin de réseauter avec les intervenants clés de l’industrie.

À propos d’AluQuébec, la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

 

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

Mandat : 

Identifier et mettre en œuvre les actions permettant aux équipementiers et fournisseurs spécialisés du Québec d’augmenter leur volume d’affaires dans le secteur de l’aluminium.

Comité directeur : 

  • Denis Giguère    
    Société de la Vallée de l'aluminium (SVA)
  • Arthur Gobeil
    Raymond Chabot Grant Thornton
  • Malika Cherry
    Société de la Vallée de l'aluminium (SVA)
  • Éloïse Harvey    
    Groupe Ceger
  • Jean-Luc Trahan    
    AluQuébec
  • Gilles Lemay
    AluQuébec

Membres : 

  • Ted Phenix
    GNA Alutech
  • Jean-Benoît Pineault
    Groupe Réfraco
  • Frédéric Potvin
    Morin Énertech
  • Louis Dicaire
    AGT robotics
  • Frédéric Julien
    Estampage JPL
  • Louis Bouchard
    STAS  Inc.
  • Richard Tremblay
    Charl-Pol Portneuf
  • Éric Lizotte
    Fabnor    
  • Rémi Roy
    Groupe CANMEC
  • Patrice Côté
    Dynamic Concept
  • Robert Bruckert
    Advanced Dynamics

Objectifs : 

  • Faciliter le maillage entre les entreprises ; 
  • Répertorier tous les programmes gouvernementaux compétitifs et propices au développement des affaires et s’assurer qu’ils comblent les besoins des entreprises ;
  • Soutenir le développement national et international par une vigie de projets et de partenariats à l’étranger ;
  • Réaliser une étude de marchés potentiels par secteur d’activités et par pays et identifier une stratégie de pénétration correspondant à l’offre québécoise ;
  • Développer une plateforme pour communiquer les compétences des équipementiers et partager les meilleures pratiques.

Mandat :

Optimiser l’utilisation de l’aluminium et sa complémentarité avec d’autres matériaux employés dans la fabrication de véhicules de transport terrestre.

Coprésidents :

  • Yvon Laplante, directeur développement des affaires, Verbom
  • François Racine, directeur développement des affaires, Alcoa Canada

Membres :

  • Pierre Achim, Rio Tinto
  • André Bourgault, Remtec
  • Vincent Brault, Soudure Brault
  • Franco Chiesa, CMQ
  • Mélissa Després, CNRC-CTA
  • Alain Desrochers, CTA-Sherbrooke
  • Pierre Dion, Precicad
  • Martin Dufour, Merkur
  • Vincent Dugré, Pôle d’excellence québécois en transport terrestre
  • Jacques Internoscia, Association de l’aluminium du Canada
  • Frédéric Jean, Moulage sous pression AMT
  • Daniel Paquette, Ministère de l'Économie, des Sciences et de l'Innovation
  • Bryan Paris, Paber Aluminium
  • Yves Pépin, Ministère de l'Économie, des Sciences et de l'Innovation
  • Daniel Robillard, METRA Aluminium
  • Allan Walsh, Ball Advanced Aluminium Technologies

Drummondville, le 5 mai 2016 – AluQuébec, la grappe industrielle de l’aluminium du Québec, est fière de s’être associée au Pôle d’excellence québécois en transport terrestre dans l’organisation de la 8e édition des Rendez-vous du Transport. Dans le cadre de cet événement, 240 participants se sont réunis au Centrexpo Cogeco de Drummondville, les 4 et 5 mai, afin d’échanger sur le thème « Aluminium et transport : une synergie stratégique pour l’industrie québécoise ».

FAITS SAILLANTS

L’évènement a fait ressortir la pertinence de l’association entre l’aluminium et les enjeux qui touchent les fabricants de matériel de transport. AluQuébec et le Pôle d’excellence québécois en transport terrestre y ont démontré la valeur des partenariats et du maillage entre entreprises, centres de recherche et institutions gouvernementales, qui permettent de développer des produits innovateurs créateurs de richesse pour l’économie québécoise. AluQuébec a, entre autres, présenté la conférence de M. Laurent B. Chappuis, un expert ayant participé au développement de la version aluminium du légendaire F-150 pour tout l’aspect de l’utilisation et du recyclage des matériaux. Le kiosque d’AluQuébec mettait en vedette la motoneige Summit 2017, fabriquée par BRP à l’aide du Centre de technologies avancées CTA de l’Université de Sherbrooke, et qui tire profit d’une panoplie d’usages et de procédés de transformation de l’aluminium.

CITATION

« L’avenir est sans contredit favorable à l’aluminium dans l’industrie du matériel de transport. Les normes de consommation de carburant et de l’allègement des véhicules jouent en notre faveur. AluQuébec et son chantier Matériel de transport seront aux premières loges pour accompagner les transformateurs d’aluminium en matière d’innovation, de recherche et développement et d’exportation pour les aider à devenir des entreprises de niveau mondial. »

Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec.


À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec

Montréal, le 29 avril 2016 – AluQuébec, la grappe industrielle de l’aluminium du Québec, entend représenter l’offre de service québécoise de la transformation de l’aluminium en vue de sa participation à la conception et à la construction du futur Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). Le REM est appelé à devenir le projet phare d’une génération d’entrepreneurs québécois, comme le furent à une autre époque le métro de Montréal ou la Manicouagan. Ces mégaprojets ont en commun la capacité de faire émerger des entreprises innovantes de classe mondiale, qui exportent ensuite l’expertise acquise partout sur la planète. Le REM constitue une occasion unique d’appliquer ce modèle et de faire rayonner l’aluminium québécois.

FAITS SAILLANTS

L’aluminium constitue un matériau de choix dans la fabrication de matériel de transport ferroviaire grâce à sa malléabilité et sa légèreté. La cartographie de la transformation de l’aluminium d’AluQuébec ne dénombre pas moins d’une cinquantaine d’entreprises d’ici qui œuvrent déjà comme fournisseurs des fabricants de matériel ferroviaire. L’offre de service est en place, elle dispose de l’expertise et de l’expérience pour participer à la construction du Réseau électrique métropolitain. AluQuébec accompagnera ces transformateurs d’ici auprès des donneurs d’ordres qui seront désignés pour construire le REM.

CITATION

 « AluQuébec mettra de l’avant l’expertise des entreprises et des centres de recherche reliés à la transformation de l’aluminium auprès des responsables du Réseau électrique métropolitain. Tout en respectant l’approche de la CDPQ qui vise à décerner le contrat au fabricant qui maximisera la rentabilité du projet, AluQuébec représentera la proposition québécoise auprès des donneurs d’ordres désignés par le promoteur, et ce, à toutes les étapes de la réalisation du REM. AluQuébec vise à maximiser les retombées du projet sur les entreprises de la grappe, en favorisant l’atteinte de ses propres objectifs en matière de transformation d’aluminium. »

Jean-Luc Trahan, Président-directeur général, AluQuébec

 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

 

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

 

 

AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs à l’échelle nationale et internationale ainsi que les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois. Catalyseur des énergies de l’ensemble des composantes de la Grappe de l’aluminium du Québec, l’organisme réunit les donneurs d’ordres, les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants. Dans son rôle de coordination de l’industrie de la transformation de l’aluminium, AluQuébec s’est donné l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur une période de 10 ans.

 

Poste offert : Directeur – Centre d’expertise sur l’aluminium
(Ingénieur(e) - conception mécanique et structures)

Statut : Permanent
Région : Montréal

Dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium (SQDA), lancée par le gouvernement du Québec en juin 2015, AluQuébec s’est vu confier le mandat de diffuser l’expertise sur l’utilisation de l’aluminium. Pour ce faire, elle créera en 2016  son Centre d’expertise sur l’aluminium – le CeAl.

Le CeAl s’est donné comme mission de colliger, produire et diffuser la connaissance technique disponible en matière de transformation de l’aluminium auprès de tous les professionnels et entreprises susceptibles de transformer et d’utiliser plus d’aluminium au Québec. Le Centre d’expertise sur l’aluminium met l’emphase sur quatre (4) stratégies pour soutenir l’industrie :

  • Documenter les attributs de performance et valoriser la crédibilité technique de l’aluminium afin d’accroître son utilisation dans les divers champs d’application
  • Développer l’expertise et rendre disponibles l’information et les outils nécessaires requis par les professionnels de l’industrie
  • Diffuser un programme de formation continue répondant aux besoins des professionnels et la main-d’œuvre spécialisée de l’industrie
  • Soutenir AluQuébec dans son mandat de faire rayonner l’information sur l’aluminium.

Principales responsabilités

Relevant du président-directeur général d’AluQuébec et en collaboration avec directeur, expertise, d’AluQuébec, le directeur du CeAl aura pour responsabilités de participer à la création et au déploiement du Centre d’expertise sur l’aluminium.

  • Assurer le soutien technique pour les alliages d’aluminium et les solutions techniques disponibles aux divers projets ;
  • Recenser des normes existantes sur l’aluminium et diffusion ;
  • Développer et rendre disponible des outils de calculs structuraux ;
  • Assurer un soutien technique aux divers projets de l’industrie ;
  • Faire rayonner et promouvoir l’usage de l’aluminium.

Profil recherché

  • Baccalauréat en génie mécanique ou civil – option structure ;
  • Membre de l’Ordre des Ingénieurs du Québec ;
  • 5 à 10 années d’expérience pertinentes en conception mécanique et en calcul de structures ;
  • Connaissance du code des ponts ; un atout ;
  • Connaissance des outils de calculs structuraux de divers matériaux ;
  • Connaissance de l’aluminium  et de ses procédés de transformation un atout ;
  • Maîtrise du français et de l’anglais, parlé et écrit ;
  • Aptitudes éprouvées à communiquer avec les diverses disciplines d’un projet ;
  • Autonomie, dynamisme, motivation et leadership ;
  • Maîtrise (MBA ou MSc) ; un atout ;
  • Capacité d’encadrement de 3 à 5 employés ;
  • Expérience de gestion au sein d’un centre similaire ou d’activités de recherche ;

 

Les personnes intéressées peuvent soumettre leur candidature, accompagnée d’une lettre de motivation, en toute confidentialité à info@aluquebec.com.

Montréal, le 25 avril 2016 – La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et le Port de Montréal ont dévoilé, au cours des derniers jours, deux importants projets phares pour le rayonnement international de la métropole québécoise. Ces projets, le Réseau électrique métropolitain (REM) et la Réhabilitation de la Jetée Alexandra, ont en commun d’offrir la possibilité d’intégrer plusieurs composantes d’aluminium et, de la sorte, de devenir des vitrines de l’expertise des entreprises transformatrices d’ici. C’est pourquoi AluQuébec, la grappe industrielle de l’aluminium du Québec, salue et appuie ces initiatives de la CDPQ et du Port de Montréal. Elle entend d’ailleurs mettre l’expertise de ses chantiers à la disposition des donneurs d’ordres susceptibles de participer à ces projets, avec pour objectif avoué d’optimiser l’utilisation des transformateurs d’ici dans la réalisation de ces ouvrages.

FAITS SAILLANTS

AluQuébec dispose déjà d’un chantier « Infrastructures et ouvrages d’art » qui vise à favoriser l’utilisation de l’aluminium, entre autres, dans les passerelles et les parements d’édifices. Il s’agit d’utilisations qui tirent profit de la malléabilité et de la légèreté de l’aluminium. L’expertise des centres de recherche et des entreprises transformatrices membres du chantier pourra être mise à profit dans la Réhabilitation de la Jetée Alexandra du Port de Montréal. Quant à lui, le chantier « Matériel de transport » réunit des entreprises et des chercheurs qui ont fait de l’allègement des véhicules – grâce à l’aluminium –  leur principale activité. Les synergies qui en découlent pourront être mises à la disposition des entreprises québécoises désireuses d’offrir leurs services dans la réalisation du Réseau électrique métropolitain (REM).

CITATION

« AluQuébec est d’avis qu’il faut impérativement maximiser les retombées économiques au Québec des ambitieux projets de la CDPQ et du Port de Montréal. AluQuébec s’est donné comme objectif de doubler la transformation de l’aluminium sur un horizon de dix ans et, pour y parvenir, elle doit prendre la balle au bond et s’assurer que les synergies que génère la grappe soient mises à la disposition des donneurs d’ordres ».

- Jean-Luc Trahan
président-directeur général d’AluQuébec.

 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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Source :
Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

Le Pôle d’excellence québécois en transport terrestre et AluQuébec s’associent pour l’organisation de la 8édition des Rendez-vous du transport.


En plus du programme de conférences, un volet exposition s’ajoutera à la programmation afin de démontrer le savoir-faire des manufacturiers québécois, de présenter l’expertise des différents organismes de soutien ainsi que celle des fournisseurs de services professionnels de notre industrie.

Inscrivez-vous dès aujourd'hui en visitant le rvtransport2016.com. Pour plus d’information, veuillez communiquer avec nous par téléphone au 819 472-4494 ou par courriel à l’adresse suivante : info@polet2.com

 

AluQuébec est un important exposant dans le cadre du 51e Salon des transports de l’AQTr.  L’arrimage entre l’aluminium et les ouvrages d’art est d’ailleurs l’un des principaux projets des chantiers d’AluQuébec. Nous vous invitons à pour savoir pourquoi.

AluQuébec est un important exposant dans le cadre du 51e Salon des transports de l’AQTr. En collaboration avec l’Association de l’aluminium du Canada (AAC), AluQuébec y a présenté l’atelier intitulé Aluminium Bridge Decking Advancements and Applications par Greg Osberg, président d’AlumaBridge. L’arrimage entre l’aluminium et les ouvrages d’art est d’ailleurs l’un des principaux projets des chantiers d’AluQuébec. Nous vous invitons à lire l’article publié sur le site de l'AQTr par Jacques Internoscia, directeur des programmes stratégiques de l’AAC, pour savoir pourquoi.

Pourquoi l’industrie de la transformation de l’aluminium s’intéresse-t-elle au secteur des ponts et des passerelles?

Greig Osberg, d'AlumaBridge, discute de la solution de platelage de ponts en aluminium offerte par son entreprise.
Jean de Gaspé Lizotte, Stantec, Denis Beaulieu, Université Laval, et Jacques Internoscia, Association de l'aluminium du Canada

Une délégation d’AluQuébec visite l’usine Bayards lors d’une mission d’étude sur les ponts en aluminium aux Pays-Bas.

Une délégation de membres d'AluQuébec et de ses centres de recherche s'est rendue en Hollande pour étudier l'usage de l'aluminium dans les ponts dans ce pays.

 


De gauche à droite - Charles-Darwin Annan, Centre de recherche sur l’aluminium (REGAL) et Université Laval, Jacques Internoscia, Association de l’aluminium du Canada (AAC) et coprésident du chantier Infrastructures et ouvrages d’art d’AluQuébec, Johan Maljaars, Université technique d'Eindhoven et TNO innovation for life, Sofiene Amira, Centre de métallurgie du Québec (CMQ), Mario Fafard, Centre de recherche sur l’aluminium (REGAL) et Université Laval, Jean-Luc Trahan, AluQuébec, Dick de Kluijver, Bayards Constructions en aluminium et Michel Toupin, Constructions Proco.
 

Le Westerdokluisbrug à Amsterdam, conçu par les architectes Meijer et van Schoten.
 

Le Stokkenbrug.
 

Maarsenbrug, près d’Utrecht, un pont qui est en fait une  longue  piste  cyclable  et  piétonnière  à  trois  voies  en aluminium, accrochée à un pont en acier.
 

Le Grevelingenbrug, près de Bruinisse.

 

La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium, lancée le 19 juin 2015, reconnait la filière de l’aluminium, comme un atout économique majeur pour le Québec. AluQuébec est appelée à jouer un rôle primordial dans le déploiement de cette stratégie. Le gouvernement entend en effet profiter de l’élan engendré par les travaux d’AluQuébec et de ses chantiers dans la coordination des acteurs de la filière québécoise de la transformation de l’aluminium et de ses équipementiers.

AluQuébec entend s’investir pleinement dans le succès de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec

Plusieurs initiatives de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium touchent directement les activités d’AluQuébec. Voici le résumé de ces mesures qui favoriseront l’atteinte l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium sur un horizon de dix ans, une cible identifiée à la fois par AluQuébec et par le gouvernement du Québec dans sa Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Axe 1 : Mettre en place un environnement favorable à la transformation de l’aluminium

Faciliter l’accès au métal

  • Rôle d’AluQuébec : Accompagnement des transformateurs québécois afin de les outiller sur le plan de l’approvisionnement en métal.
    • Offrir des formations sur les marchés financiers et sur la gestion de risque.
    • Organiser un Forum de maillage et de diffusion de connaissances réunissant les vendeurs et les transformateurs d’aluminium, en collaboration avec l’Association de l’aluminium du Canada (AAC).
    • Identifier des besoins d’approvisionnement en métal de la part des transformateurs.
  • Chantier d’AluQuébec : « Approvisionnement ».

Bonifier la chaine de valeur

  • Rôle d’AluQuébec : Poursuite des travaux déjà réalisés sur la cartographie de la transformation.
    • Identifier les secteurs porteurs et identifier les carences dans la chaine d’approvisionnement.
    • Orienter les efforts de démarchage et d’investissements.
  • Chantier d’AluQuébec : « Approvisionnement ».

Favoriser l’utilisation de l’aluminium

  • Rôle d’AluQuébec : Accélération des chantiers d’AluQuébec déjà en activités et favorisant le rayonnement et l’utilisation de l’aluminium.
    • Promouvoir les acteurs et les technologies disponibles au sein de la chaine de valeur québécoise.
    • Concrétiser le développement de solutions québécoises en matière d’infrastructures et de ponts, en collaboration avec les donneurs d’ordres publics.
    • Favoriser l’intégration de pièces en aluminium dans les équipements de transport.
    • Documenter les techniques en matière de transformation de l’aluminium disponibles au Québec.
    • Favoriser le maillage avec les donneurs d’ordres nord-américains et européens.
  • Chantiers d’AluQuébec : « Rayonnement », « Occasions d’affaires », et « Innovation, recherche et développement ».

Axe 2 : Renforcer la filière québécoise

Augmenter la capacité d’innovation

  • Rôle d’AluQuébec – en collaboration avec le ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : Identification des formations universitaires requises par l’industrie en vue d’inciter les établissements d’enseignement à y répondre.
    • Améliorer la formation des ingénieurs, architectes et designer industriels en ce qui a trait à l’utilisation de l’aluminium.
    • Adapter les contenus des formations offertes par les universités et les ordres professionnels aux besoins de l’industrie.
  • Chantier d’AluQuébec : « Formation ».
  • Rôle d’AluQuébec : Diffusion de l’expertise sur l’utilisation de l’aluminium :
    • Mise sur pied d’un service de soutien technique, de formation et d’aide à la conception destiné aux professionnels désirant utiliser l’aluminium comme matériau.
    • Encourager et faciliter l’usage accru de l’aluminium dans les bâtiments, les infrastructures et les équipements de transports.
    • Renseigner les professionnels sur les normes, les codes de construction, les avantages et les possibilités d’utilisation de l’aluminium, ainsi que sur les technologies et les outils de conception.
  • Chantier d’AluQuébec : « Formation ».

Axe 3 : Assurer la compétitivité des entreprises de l’industrie

Encourager l’essor des PME de la filière

  • Rôle d’AluQuébec : Lancement d’un chantier pour les équipementiers et les fournisseurs spécialisés.
    • Le mandat du chantier reste à déterminer.
  • Chantier d’AluQuébec : « Équipementiers – à lancer en 2015 ».

La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium alloue 2,32 millions de dollars supplémentaires sur trois ans à AluQuébec pour la réalisation de ces mesures.

Mettre l’expertise d’AluQuébec à la disposition de partenaires gouvernementaux et institutionnels

Les fondements de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium identifient AluQuébec comme principal lieu de concertation de l’industrie. Ainsi, en plus des mandats qui lui sont spécifiquement assignés, AluQuébec est appelée à collaborer avec d’autres acteurs responsables de différentes mesures qui figurent à la stratégie.

  • Comité de suivi de la stratégie – en collaboration avec le gouvernement du Québec.
  • Prospection des investissements étrangers – en collaboration avec Investissement Québec, la Société de la Vallée de l’aluminium (SVA) et le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations (MEIE).
  • Maillage avec les donneurs d’ordres – en collaboration avec Sous-traitance industrielle Québec (STIQ).
  • Utilisation de l’aluminium dans les infrastructures routières – en collaboration avec le ministère des Transports du Québec (MTQ).
  • Démonstration de nouveaux produits d’aluminium dans les édifices gouvernementaux – en collaboration avec la Société québécoise des infrastructures (SQI) et de la Société d’habitation du Québec (SHQ).
  • Concertation entre les acteurs en innovation – en collaboration avec l’ensemble des acteurs en innovation de la filière de l’aluminium.

Jean-Luc Trahan,
président-directeur général d’AluQuébec

Montréal, le 19 juin 2015 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec, salue l’engagement du gouvernement du Québec envers l’industrie de l’aluminium, concrétisé aujourd’hui avec le dévoilement de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Rappelons que le Budget 2015-2016 du gouvernement du Québec avait réservé un montant de 32,5 millions de dollars sur trois ans pour la réalisation de cette stratégie dont la portée s’échelonne sur les 10 prochaines années, reconnaissant ainsi l’importance de la production et la transformation du métal gris pour la création de richesse dans l’économie du Québec.

FAITS SAILLANTS

AluQuébec est appelée à jouer un rôle prépondérant dans le déploiement de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium auprès des acteurs clés de l’industrie présents partout sur le territoire où l’aluminium est transformé. Les partenaires d’AluQuébec qui seront mobilisés comprennent à la fois les donneurs d’ordres, les producteurs primaires de l’aluminium, les entreprises transformatrices, les équipementiers, les centres de recherche et les associations sectorielles et régionales.

Les mandats assignés à AluQuébec touchent les trois aspects de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium tels qu’ils étaient énumérés dans Budget 2015-2016.

  1. Mettre en place un environnement favorable à la transformation de l’aluminium

AluQuébec sera appelée à informer les transformateurs en matière d’accès au métal, en plus d’accélérer les travaux de ses chantiers favorisant l’utilisation et le rayonnement de l’aluminium.

  1. Assurer la compétitivité des entreprises

AluQuébec y participera en cartographiant et en diffusant l’expertise québécoise en matière d’utilisation de l’aluminium, en plus de piloter une initiative visant à renseigner les professionnels sur les normes, les codes de construction, les avantages et les possibilités d’utilisation de l’aluminium.

  1. Renforcer l’ensemble de la filière

AluQuébec met déjà à contribution tous les acteurs de la Grappe. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium confirme le lancement du nouveau chantier de la Grappe pour les équipementiers et les fournisseurs spécialisés.

De plus, AluQuébec collaborera avec différents intervenant gouvernementaux et institutionnels pour favoriser l’enseignement universitaire, la formation et le développement des compétences en matière d’aluminium. Elle participera aussi à la prospection des investissements étrangers.

CITATION

« Le succès de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium repose sur la capacité de maximiser la synergie entre tous les joueurs clés de la Grappe, en additionnant leurs contributions dans le sens des objectifs de la Stratégie. AluQuébec veut y participer en jouant un rôle de coordination de toutes les composantes de la chaine de valeur. »

Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec.


À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

Lancée officiellement en octobre 2013, AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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SOURCE
AluQuébec, La Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

Renseignements :
Michel Bazinet
Directeur exécutif d’AluQuébec
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

 

(Montréal, 21 mai 2015) AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, annonce la nomination de monsieur Jean-Luc Trahan au poste de président-directeur général de l’organisme. La nomination du nouveau PDG a été faite dans le cadre de son Assemblée générale annuelle qui se déroulait aujourd’hui à Montréal. Président de la Commission des partenaires du marché du travail jusqu’à tout récemment, Monsieur Trahan amène avec lui un imposant bagage de réalisations dans les sphères de la politique, du soutien aux entreprises et de la concertation entre partenaires.

Gestionnaire spécialisé dans le domaine socioéconomique, monsieur Trahan offrira à la grappe sa vaste expérience en planification stratégique, en gestion d’organismes parapublics et privés et en communication. Son expertise sera un levier important pour l’atteinte de l’objectif d’AluQuébec qui vise à doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur un horizon de dix ans tout en soutenant les équipementiers de l’industrie. La feuille de route de monsieur Trahan est impressionnante. Avant d’occuper le poste de président de la Commission des partenaires du marché du travail, il a présidé les MEQ – Manufacturiers et exportateurs du Québec de 2006 à 2009. Il a aussi œuvré au cabinet du maire de Montréal de 2001 à 2006, de même qu’il a fait partie de l’équipe du ministère de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) au début des années 1990 où il a eu l’occasion de mettre en application le concept des grappes industrielles.

Monsieur Jean Simon, président sortant du conseil d’administration d’AluQuébec, se réjouit de l’ajout de monsieur Trahan à l’équipe d’AluQuébec : « Jean-Luc Trahan mettra sa grande compréhension de l’économie du Québec et de ses régions ainsi que son expérience du soutien aux entreprises exportatrices à la disposition de toutes les composantes de la Grappe, » a-t-il affirmé. Pour sa part, monsieur Trahan est heureux de se joindre à AluQuébec à un moment charnière pour l’industrie de la transformation de l’aluminium. « L’industrie attend avec beaucoup d’intérêt la future Stratégie québécoise de développement de l’aluminium en cours d’élaboration au ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations du Québec. Le défi de participer à la mise en œuvre de cette importante initiative gouvernementale qui favorisera la création de richesse et d’emplois au Québec est une perspective plus qu’intéressante, en continuité avec mes réalisations passées, » a conclu monsieur Trahan.

 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

Lancée officiellement en octobre 2013, AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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Source :
AluQuébec, La Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

Renseignements:
Pascale Gagnon
TACT Intelligence-conseil
pgagnon@tactconseil.ca
514 667-0196, poste 420

Montréal, le 27 mars 2015 – Le Discours sur le budget 2015-2016 du ministre des Finances du Québec, M. Carlos Leitao, a confirmé la volonté gouvernementale de doter le Québec d’une stratégie de développement de l’aluminium. En effet, des sommes de 32,5 millions de dollars seront investies pour le lancement de cette importante stratégie dans les mois à venir.

AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, salue cet engagement significatif et offre sa collaboration pleine et entière aux décideurs politiques dans la mise en œuvre de la future Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Le rôle de coordination de l’écosystème de la transformation d’aluminium et des équipementiers de l’industrie qui incombe déjà à AluQuébec fait de l’organisation un partenaire tout désigné pour concrétiser la volonté politique d’une plus grande création de richesse découlant de l’aluminium québécois.

AluQuébec a été un partenaire actif des consultations sur la filière aluminium menées par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations l’automne dernier. Elle a aussi offert son plein appui au premier ministre du Québec dans le cadre de la Journée de l’aluminium, le 2 février dernier, à Saguenay. La grappe aimerait continuer à jouer un rôle fédérateur dans le cadre de la future Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. « Les instances d’AluQuébec regroupent déjà tous les acteurs de l’industrie, que ce soit les producteurs d’aluminium primaire, les transformateurs, les prescripteurs, les organismes sectoriels et les centres de formation, de recherche et développement, a affirmé Michel Bazinet, président-directeur général intérimaire d’AluQuébec. Nos chantiers sont déjà actifs et travaillent activement à favoriser le matériau aluminium et sa transformation au Québec, » a conclu monsieur Bazinet. AluQuébec est convaincue que son objectif de doubler la transformation d’aluminium au Québec au cours des dix prochaines années et de soutenir l’activité des équipementiers se situe au diapason avec ceux de la future Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

Lancée officiellement en octobre 2013, AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

 

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Source :
Pascale Gagnon
514-346-3376
Courriel : pgagnon@tactconseil.ca

 

La firme d’ingénierie MAADI Group a répondu avec succès au mandat de construire un pont de service/travail qui servira à relier des plateformes de forage en mer.  L’aluminium était un choix tout indiqué pour ce projet de pont de service grâce à sa légèreté et sa résistance à la corrosion saline.

MAADI Group a donc construit le plus long pont de service en aluminium de son histoire, avec une portée de 46.3 mètres. Le pont se devait de répondre à une foule d’impératifs, dont ceux de résister aux tempêtes océaniques et d’être flexible tout en pouvant contenir des charges supérieures à la capacité normale. Ainsi est née une structure qui a l’avantage de pivoter et réagir aux mouvements de l’océan.  Lors de conditions difficiles, le pont peut atteindre des écarts d’un mètre et résister à des efforts de cisaillement représentant 68 tonnes.

Essais et analyse approfondie

Créé avec l’ingéniosité de MAADI Group, le pont de service en aluminium représente un poids total de 13 tonnes, soit 2 tonnes de moins que la capacité maximale des grues des plateformes de forage en mer. Un facteur essentiel à son installation.

MAADI Group a effectué de nombreux essais rigoureux avant la livraison de son œuvre au site d’installation définitif. En plus de garantir sa conformité avec les normes en vigueur, ces tests visaient à mesurer la déviation verticale du pont sous une charge répartie équivalente à 80 travailleurs qui traversent le pont au même moment. Mission réussie!

Une fois démantelé, le pont a entrepris un long voyage par bateau qui le mènera vers sa destination finale : l’hémisphère sud.

Une vaste expertise

Pour créer des ponts piétonniers et des structures marines durables, recyclables et qui ne nécessitent aucun entretien tout au long de leur durée de vie, les ingénieurs de MAADI Group misent sur les avantages structuraux et économiques qu’offrent les éléments moulés et extrudés en aluminium.

La firme se démarque encore une fois par la conception de cette structure unique et met en lumière sa solide expérience dans l’édification de structures d’aluminium.

http://www.maadigroup.com/lang/fr/

Pour voir les essais rigoureux que le pont a subis avant sa livraison, cliquez ici.

 

AluQuébec tisse des liens entre les entreprises de la grappe de l’aluminium et des donneurs d’ordres des plus prestigieux. Comme dans le cas concret de cette
« Journée technologique » chez Tesla Motor.

Dans le cadre des travaux de son chantier « Occasions d’affaires – Transport terrestre », le Secrétariat d’AluQuébec a récemment réalisé une importante percée pour le bénéfice d’une délégation d’entreprises membres de la grappe. Ainsi, le 6 novembre dernier, les représentants de trois transformateurs et d’un centre de recherche québécois rencontraient, en Californie, des ingénieurs, designers et acheteurs de Tesla Motors, le plus prestigieux constructeur mondial d’automobiles électriques.

 

Dans l’ordre habituel : Martin Hartlieb, directeur du développement des affaires d’AluQuébec, Frédéric Jean, AMT, Thorbioern Hoeiland et Brian Hibbard, Raufoss, Simon Desrosiers, AMT, Jerome Fourmann, Rio Tinto Alcan, Mélissa Després et Guillaume D’Amours, CNRC.

Les représentants de Tesla ont été impressionnés par la qualité et la diversité de l’offre de service de la Grappe de l’aluminium du Québec. Et les résultats ne se sont pas fait attendre. Au moment d’écrire ces lignes, les trois entreprises transformatrices rédigent des soumissions en réponse à des énoncés de besoins du constructeur, tandis que des scientifiques membres de la grappe approfondissent un projet de recherche avec lui.

Le développement des affaires chez AluQuébec

Monsieur Martin Hartlieb, directeur du développement des affaires d’AluQuébec, siège à tous les chantiers « Occasions d’affaires » de la grappe. C’est donc en réponse aux marchés et aux priorités ciblées par ces chantiers que Martin enclenche son démarchage auprès des utilisateurs actuels et potentiels d’aluminium partout sur la planète. Il les rencontre sur la base de son impressionnant réseau de contacts personnels ou dans les cadres des plus importants salons d’affaires mondiaux auxquels il participe à titre personnel ou pour le compte exclusif d’AluQuébec.

Martin ne part jamais sans sa présentation marketing d’AluQuébec sous le bras. Cet outil de référence incomparable fait rayonner tout ce qui se fait au sein de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec. La présentation documente les composantes de la grappe, des producteurs d’aluminium primaire jusqu’aux équipementiers, en passant par les principaux transformateurs, recycleurs ou centres de recherche. Martin appuie ensuite son travail de représentation sur la Cartographie de la transformation d’aluminium d’AluQuébec, qui comprend 1409 entreprises utilisatrices ou transformatrices d’aluminium. Les donneurs d’ordres identifient alors les entreprises susceptibles de répondre à leurs besoins ou avec lesquelles ils aimeraient entamer des discussions.

Martin organise alors la connexion entre les clients potentiels et les fournisseurs. Cela peut prendre la forme de  « Journées technologiques » chez le client, de rencontres exploratoires informelles ou plus simplement de mise en relations par échanges de coordonnées. Une fois les poignées de main d’usage effectuées, Martin laisse les entrepreneurs déterminer ensemble comment ils vont collaborer pour la suite des choses.

Montréal, le 1er décembre 2014 – Après avoir coordonné, au cours des deux dernières années, la participation des acteurs clés de l’industrie de la transformation de l’aluminium et des équipementiers dans la mise sur pied la Grappe industrielle de l’aluminium Québec, Luc Roby, président-directeur général d’AluQuébec quitte ses fonctions pour des raisons personnelles. Le conseil exécutif de l’organisation a accepté sa démission lors de sa dernière rencontre.

Le conseil d’administration d’AluQuébec a tenu à saluer le travail accompli au cours de son mandat. « Nous reconnaissons le rôle important qu’a joué Luc dans l’optimisation des relations entre les donneurs d’ordres et les transformateurs et la valorisation de toute la chaine de valeur de l’aluminium. Il a positionné la grappe et a contribué à son lancement sous le nom d’AluQuébec. », a affirmé Jean Simon, président du conseil d’administration d’AluQuébec

Recrutement et intérim du poste

Le comité des ressources humaines du conseil exécutif d’AluQuébec pilote le processus de recrutement menant au remplacement de Monsieur Roby. Entre-temps, M. Michel Bazinet, directeur exécutif d’AluQuébec, assure l’intérim. Toutes demandes se rapportant à AluQuébec peuvent lui être formulées directement.

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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SOURCE
AluQuébec, La Grappe industrielle de l'aluminium du Québec
Renseignements :
Pascale Gagnon
TACT Intelligence-conseil
mpgagnon@tactconseil.ca
514 667-0196, poste 420

Montréal, le 23 octobre 2014 – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec dévoile aujourd’hui sa nouvelle identité « AluQuébec », ainsi qu’un tout nouveau portail internet qui fait rayonner l’offre de service québécoise de la transformation d’aluminium et des équipementiers de l’industrie auprès des publics nationaux et internationaux.

Un an après le lancement officiel de ses activités, l’heure est venue de dévoiler les couleurs de la grappe, avec un nouveau nom, un logo et un site web. AluQuébec devient donc le nom officiel de la Grappe, en référence à la portée provinciale des entreprises qui la composent.

La conception et la création du logo ont été pensées sous un dénominateur commun : le mot aluminium. Il fait référence à une partie de la structure de l’atome d’aluminium et les cercles représentent les trois électrons les plus excentriques de l’atome. Quant aux couleurs, le bleu prédominant symbolise le Québec alors que le gris représente tout simplement l’aluminium.

Le site web aluquebec.com est un portail qui redirige les visiteurs vers les sites de ses différentes composantes. L’objectif du site est de présenter l’offre de service et de faire rayonner tous les membres de la chaine de valeurs de l’aluminium québécois réunis sur cette plate-forme unique. Les visiteurs y retrouveront un portrait global des entités qui composent la grappe : producteurs d’aluminium primaire, entreprises transformatrices, équipementiers, centres de recherche, de développement et de formation, organismes sectoriels, distributeurs, recycleurs et prescripteurs.

 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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SOURCE
AluQuébec, La Grappe industrielle de l'aluminium du Québec
Renseignements :
Pascale Gagnon
TACT Intelligence-conseil
pgagnon@tactconseil.ca
514 667-0196, poste 420

 

ALUQUÉBEC ET LE RÉSEAU TRANS-AL SIGNENT UNE ENTENTE DE SERVICE

Montréal, le 23 octobre 2014 – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec annonce aujourd’hui la signature d’une entente de service avec Réseau Trans-Al, un organisme sectoriel regroupant des entreprises québécoises actives dans la transformation de l’aluminium ainsi que dans la fabrication d'équipements spécialisés. Cette entente permettra aux deux acteurs de consolider leur synergie afin de continuer le développement de la cartographie de l’industrie québécoise de l’aluminium entamée au début de l’année 2014. L’annonce a été communiquée dans le cadre de la Rencontre provinciale annuelle du Réseau Trans-Al du 22 octobre 2014.

Luc Roby, président-directeur général d'AluQuébec et
Jean Paré, président du CA de Réseau Trans-Al.

Approfondir la cartographie pour un regard clair de notre industrie

Le Réseau Trans-Al a réalisé la première phase d’une cartographie de l’industrie québécoise de l’aluminium au printemps dernier. Cette cartographie a permis de dresser un portrait clair de l’offre de service québécoise de la transformation d’aluminium et de ses équipementiers et de la faire rayonner. Elle illustre le dynamisme d’une industrie active dans plusieurs marchés, et ce, à la grandeur du territoire québécois. Le métal gris est ainsi au cœur des activités de plus de 1400 manufacturiers et fournisseurs qui le transforment ou l’assemblent en tirant profit de ses qualités incomparables.

La signature de l’entente de service entre AluQuébec et le Réseau Trans-Al permettra de consolider la collaboration entre ces deux acteurs importants de l’industrie, d’approfondir la cartographie pour les marchés les plus susceptibles d’utiliser toujours plus d’aluminium ainsi que d’identifier d’éventuelles carences dans la chaine d’approvisionnement. La cartographie sera aussi mise à contribution dans le calcul des indicateurs économiques qui permettront de mesurer l’atteinte des objectifs de la grappe, soit de doubler la transformation d’aluminium d’ici les dix prochaines années et de soutenir les équipementiers.

AluQuébec agit en tant que catalyseur de l’industrie de l’aluminium et tirera profit de sa cartographie pour atteindre son ambition de devenir la porte d’entrée au Québec pour tout ce qui touche l’aluminium. L’outil aidera à diriger d’éventuels clients-utilisateurs vers les fournisseurs les plus en mesure de répondre à leurs besoins ou appels d’offres. Il s’agit donc d’un puissant outil de vente au service de l’ensemble de l’offre de service québécoise de la transformation et de ses équipementiers.

« Depuis plus d’un an, nous travaillons en synergie avec les différents acteurs clés de l’industrie de l’aluminium. Nous continuons jour après jour à positionner l’offre de service de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec en mettant en relation les donneurs d’ordres et les transformateurs et toute la chaine de valeurs avec laquelle nous travaillons, affirme Luc Roby, président-directeur général d’AluQuébec. La demande mondiale en aluminium est en constante progression et la consultation du ministre Jacques Daoust sur la stratégie québécoise de développement de la filière aluminium arrive à un excellent moment. Elle permettra de mettre en lumière ce qui a été fait et maximisera les efforts communs pour faire rayonner notre industrie. Il faut faire connaitre tout ce qui peut être fabriqué au Québec, de la matière première aux produits transformés sans oublier l’expertise de classe mondiale des équipementiers. »

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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SOURCE
AluQuébec, La Grappe industrielle de l'aluminium du Québec
Renseignements :
Pascale Gagnon
TACT Intelligence-conseil
pgagnon@tactconseil.ca
514 667-0196, poste 420

Depuis sa fondation en 1987, Mecfor produit des équipements pour l’industrie lourde. Après avoir offert ses services aux entreprises de la forêt et des pâtes et papiers, Mecfor est devenue, à partir de 1999, un joueur clé de la productivité et de la rentabilité des alumineries québécoises. L’expertise développée en élaborant des solutions innovantes aux besoins exprimés par les producteurs d’aluminium primaire d’ici est maintenant exportable et reconnue mondialement.

 

Mecfor conçoit, fabrique et supporte des solutions techniques adaptées aux marchés de l’aluminium et de l’alumine. L’équipement mobile comprend différents types de véhicules spécialisés, comme des transporteurs, des véhicules multifonctionnels ou des manipulateurs de creuset parfaitement adaptés aux impératifs de productivité et de rentabilité des producteurs d’aluminium primaire. L’équipement stationnaire permet quant à lui de réaliser des opérations spécifiques inhérentes à la transformation de l’alumine en métal gris; ceci inclut les rainureuses d’anodes, les stations automatisées d’écumage ou les stations d’enlèvement des brasques. L’entreprise a aussi développé des solutions qui s’adressent aux transformateurs, tels que des remorques à rouleau de laminoir, des manipulateurs de rouleau ou des tables basculantes à roulement de mandrin. Enfin, elle offre des remorques spécialisées pour le transport des produits finis tels les lingots, les gueuses et les billettes.

Quelques produits signés Mecfor

     

 

Depuis son entrée sur le marché international, en 2000, Mecfor a exporté ses solutions dans plus de quinze pays. Plus de 60 % de son chiffre d’affaires est maintenant réalisé grâce aux exportations.

Depuis 2009, l’entreprise diversifie ses activités en proposant des équipements destinés aux industries minière et ferroviaire. Mecfor est membre du Groupe Ceger, aussi actif dans les domaines de la construction, de l’ingénierie et de l’immobilier. Consultez le site internet de Mecfor pour en savoir plus.
www.mecfor.com.

Offre de services québécoise

  • 3 alumineries
  • 1409 entreprises transformatrices
  • 923 manufacturiers donneurs d’ordres
  • 684 fournisseurs
  • 76 équipementiers
  • 132 recycleurs
  • 8 centres de recherche, de développement et de formation

Êtes-vous à la recherche d’un fournisseur d’aluminium transformé ou d’un équipementier spécialisé en production ou en transformation d’aluminium ? D’un centre de recherche ou de formation capable d’élaborer des solutions novatrices ou de former votre personnel en ce qui a trait à l’utilisation du métal gris ? D’un distributeur ou d’un recycleur d’aluminium ?

AluQuébec peut vous diriger vers une entreprise capable de répondre à vos besoins précis à partir de sa cartographie. Communiquez avec nous : Nous parcourrons notre base de données selon vos critères pour identifier l’entreprise susceptible de vous aider.

Une grappe de portée québécoise

La cartographie élaborée pour le compte d’AluQuébec par le Réseau Trans-Al porte un regard clair sur l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium. On y apprend que les fournisseurs et les entreprises utilisatrices d’aluminium sont actifs sur l’ensemble du territoire québécois. La présence d’importants donneurs d’ordres concentrés dans la grande région de Montréal y est aussi clairement illustrée.

Répartition territoriale des 1409 entreprises transformatrices recensées par la cartographie de l’industrie québécoise de la transformation d’aluminium d’AluQuébec.

Équipementiers

La présence de nombreuses alumineries au Québec depuis 1901 a favorisé le développement d’une industrie spécialisée en production d’équipements dédiés à la production primaire et à la transformation de l’aluminium. La cartographie d’AluQuébec regroupe 76 équipementiers, dont 46 sont situées dans la région du Saguenay–Lac-St-Jean. Leur expertise est reconnue mondialement.

  • Équipementiers actifs dans la production primaire d’aluminium : 53
  • Équipementiers actifs dans la transformation d’aluminium : 43

Marchés

Les entreprises répertoriées par la cartographie d’AluQuébec sont actives dans six grands marchés, dans les produits primaires et semi-finis, ainsi que dans le recyclage. Les équipementiers complètent le tableau.

L’aluminium jouit d’une importante représentation dans les marchés de la construction, des équipements et de la machinerie, ainsi que du transport.

Marchés ou sont actifs les 1409 entreprises recensées par la cartographie de l’industrie québécoise de la transformation d’aluminium d’AluQuébec.

Principaux marchés Manufacturiers Fournisseurs Total
Construction 416 77 470
Équipement / Machinerie 205 266 433
Transport 170 239 388
Biens de consommation 148 68 208
Énergie 45 62 104
Emballage 3 4 7

Les sous marchés

Ces marchés se divisent à leur tour en 33 sous marchés qui totalisent 335 produits fabriqués en tout ou en partie d’aluminium.

Construction
  • Infrastructures
  • Parement et produits architecturaux
  • Portes et fenêtres
Équipement / Machinerie
  • Médical et pharmaceutique
  • Alimentation
  • Agricole
  • Métallurgie
  • Bois et foresterie
  • Défense et militaire
  • Industriel
Transport
  • Aérospatial et aéronautique
  • Ferroviaire
  • Maritime
  • Terrestre
Énergie
  • Hydroélectrique
  • Fossile
  • Nucléaire
  • Éolienne
  • Hydrolienne
  • Solaire
  • Distribution et transmission
Biens de consommation
  • Sports
  • Loisirs
  • Ameublement
  • Électronique
  • Électroménager
  • Autres
Emballage
  • Emballage
Équipementiers
  • Production d’aluminium primaire
  • Transformation d’aluminium
Autres
  • Produits primaires
  • Produits semi-finis
  • Recyclage

Communiquez avec AluQuébec pour connaitre les entreprises qui offrent le produit précis que vous recherchez parmi cette offre de services globale de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec.

L’expertise des équipementiers qui fournissent les alumineries et les transformateurs d’ici rayonne mondialement. Nos équipementiers offrent des solutions globales aux entreprises qui visent l‘efficacité.

AluQuébec

La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec
Centre de commerce mondial
413, rue Saint-Jacques, bureau 500
Montréal (Québec)  H2Y 1N9

Téléphone : 514 905-4837

 

Jean-Luc Trahan
Président-directeur général
514 905-4834
jean-luc.trahan@aluquebec.com

Marie-Élaine Jacome
Chargée de projet
514 905-4836
marie-elaine.jacome@aluquebec.com

Gilles Lemay
Directeur des chantiers
438 495-6368
gilles.lemay@aluquebec.com

Yves Gougeon
Directeur, développement international
514 905-4833
yves.gougeon@aluquebec.com

Pierre Achim
Directeur, expertise
438 887-4902
pierre.achim@aluquebec.com
 

 

Groupe Océan est un chef de file des services maritimes intégrés. Par les activités de son chantier naval de L’Île-aux-Coudres, sur le fleuve Saint-Laurent, ce membre d’AluQuébec est aussi un important transformateur d’aluminium qui tire profit des qualités sans pareilles du métal gris dans la construction de matériel flottant de petite et de moyenne taille.

 

Le chantier naval produit une grande variété de bateaux, de quais flottants ou de remorques maritimes dont la conception fait une large part à l’aluminium. Les coques et les structures fabriquées à partir d’aluminium équipent environ le tiers des bâtiments qui sont construits dans sa cale sèche intérieure ou sur la cale extérieure. Ces embarcations profitent de la durabilité et de la malléabilité propre aux alliages d’aluminium spécialement choisis de la série 5000. L’aménagement et les équipements des embarcations bénéficient ensuite de la légèreté et de la solidité des pièces d’aluminium extrudées ou usinées. Ainsi les passerelles, échelles, luminaires et plusieurs autres composantes des navires (qu'il est impossible d'énumérer ici) sont généralement fabriqués en aluminium. Groupe Océan est aussi un spécialiste de la réparation des bateaux d’aluminium, grâce à un personnel qui maitrise à la perfection l’art de la soudure du métal.

Groupe Océan ne se contente pas de construire des embarcations. L’entreprise utilise du matériel flottant qu’elle conçoit et fabrique pour offrir des services maritimes variés, tels que le dragage, le remorquage, le transport et le sauvetage maritimes. Consultez le site internet de Groupe Océan pour en savoir plus sur cette intéressante compagnie aux multiples facettes.
www.groupocean.com

 

 

Catalyseur des énergies de l’ensemble des composantes de la Grappe de l’aluminium du Québec, l’organisme réunit les donneurs d’ordres, les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants.

En savoir plus

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 923 donneurs d’ordres qui utilisent l’aluminium dans leur produit ou procédé de fabrication. Ils bénéficient des propriétés de malléabilité, de robustesse, de légèreté, d’endurance et de versatilité du métal gris.

Il serait difficile de les énumérer tous ici. Nous vous invitons à en découvrir plus en consultant les histoires à succès de l’industrie québécoise de la transformation d’aluminium.

L’aluminium et ses usages se déclinent en une multitude d’emplois pour lesquels des procédés de transformation ajoutent de la valeur au métal primaire ou aux composantes semi-finies. Voici quelques transformations offertes par certaines entreprises de la Grappe de l’aluminium du Québec.

  • Production de poudre et de granules d’aluminium : Sotrem-Maltech
  • Traitement de surface et résistance à la corrosion
  • Découpe, soudage, collage, grenaillage, cintrage, et bien d'autres !

Nous vous invitons à communiquer avec AluQuébec pour trouver une entreprise susceptible de répondre à vos besoins précis en matière de transformation de l’aluminium.

La fonderie est un procédé simple et économique qui consiste à verser le métal liquide dans des moules pour produire un large éventail de pièces. Plusieurs procédés de fonderie répondent à tous les besoins. Alors que la coulée sous pression, basse pression ou par gravité en moules de métal est idéale pour la production de masse, la coulée en moules de sable permet la production de pièces plus complexes en faibles quantités ou uniques, tandis que le procédé de moulage à la cire perdue est utilisé pour produire des pièces très spécialisées employées notamment dans l’industrie aérospatiale.

Offre de services québécoise 

Plusieurs transformateurs québécois offrent le service de fonderie d’aluminium. Parmi eux, AMT a développé un procédé de moulage sous pression de haute intégrité assisté par système sous vide très performant qui permet de produire des pièces offrant qualité et intégrité. Ces pièces peuvent aussi être soudées entre elles.

L’aluminium forgé permet de créer des pièces en trois dimensions offrant une plus grande résistance et une intégrité accrue. L’aluminium y est pressé, pilonné ou serré à fortes pressions, à chaud ou à froid. Trois procédés permettent de produire différents types de pièces. Le forgeage libre (open-die forging) est idéal pour créer des composantes de grande dimension, le forgeage avec matrice (closed-die forging) convient aux designs plus complexes et précis, tandis que le laminage circulaire (ring-rolled forging) sert à produire des pièces circulaires très résistantes. Les pièces produites par forgeage sont toutes désignées pour les utilisations où la performance, la résistance et la sécurité sont recherchées, comme dans le cas de véhicules devant diminuer leur poids pour de meilleures performances énergétiques.

Offre de services québécoise 

Raufoss Canada est un leader du forgeage à chaud avec matrice qui se spécialise dans la fabrication de pièces automobiles. Son procédé unique Extruform combine la forge et l’extrusion en utilisant des pièces extrudées avec creux qui sont ensuite forgées vers leur forme finale.

Le procédé d’extrusion consiste à soumettre une billette cylindrique d’aluminium à la matrice d’une presse hydraulique, de sorte que le métal en ressorte dans la forme désirée. Les pièces ainsi obtenues sont utilisées dans une multitude d’applications, dont la construction, le transport et l’énergie, pour ne nommer que celles-là.

Offre de services québécoise 

Trois extrudeurs sont actifs au Québec et une quatrième entreprise entrera en service à l’automne 2014. Ces entreprises peuvent mettre en forme des pièces à partir de billettes de jusqu’à 9 pouces de diamètre grâce à des presses atteignant 3 000 tonnes de pression. Elles traitent ensuite les pièces par divers procédés qui ajoutent de la valeur au produit extrudé.

Le processus de laminage vise à réduire l’épaisseur des lingots d’aluminium par compression du métal chaud entre deux cylindres, pour créer des feuilles ou des plaques selon l’épaisseur et la dureté désirée.

Offre de services québécoise 

Les distributeurs d’aluminium présents au Québec fournissent les transformateurs et les manufacturiers en aluminium laminé pour toutes les gammes de formats et d’alliages désirés.

De plus, l’entreprise Verbom utilise l’estampillage, l’usinage et d’autres procédés spéciaux, dont le QPF (Quick Plastic Forming) ou le SPF (Super Plastic Forming), pour transformer la feuille d’aluminium.

La multinationale 3M dispose quant à elle d’un laminoir avec lequel elle produit entre autres des feuilles d’aluminium MMC (Metal Matrix Composites) ultraspécialisées utilisées comme isolant dans l’industrie nucléaire.

PCP Canada se spécialise dans la fabrication de tôles, de plaques et de blocs d’aluminium de précision de différentes dimensions utilisés par les industries manufacturière, automobile, navale et des plastiques.

Les alumineries et les manufacturiers de câbles produisent des tiges directement à partir du métal liquide. Ces tiges sont ensuite amalgamées pour produire des fils électriques et des câbles.

Offre de services québécoise  

L’usine d’Alcoa à Bécancour et l’usine de Rio Tinto Alcan à Alma produisent plusieurs variétés de tiges et de câbles. L’entreprise General Cable dispose de plusieurs installations actives dans le même domaine. Intral produit des fils et câbles d’acier recouverts d’aluminium ainsi que des fils, des barres et des tiges en alliage d’aluminium, tandis que la multinationale Sural inaugurera ses nouvelles installations de fabrication de tiges et de câbles à Victoriaville en 2015.

Pour la plupart de ses usages courants, l’aluminium primaire pur doit être mis en alliage pour optimiser ses caractéristiques selon son utilisation finale prévue. Les centres de coulée des alumineries québécoises produisent des lingots de laminage, de fonderie et de refonte, ainsi que des billettes et des tiges, et ce, dans une multitude d’alliages et de formes. C’est la première transformation de l’aluminium.

Offre de services québécoise 

Les centres de coulée des alumineries québécoises de Rio Tinto Alcan, d’Alcoa, d’Alouette et de Sotrem-Maltech produisent plusieurs types d’alliage.

Alliages corroyés (sous forme de lingots de laminage, de billets d’extrusion, de billettes de forge et de tiges) :

  • Série 1000 (minimum de 99 % d’aluminium) : utilisée surtout pour l’emballage.
  • Série 2000 (aluminium-cuivre) : utilisée principalement en aérospatiale et dans l’industrie militaire.
  • Série 3000 (aluminium-manganèse) : utilisée principalement dans les échangeurs thermiques et l’emballage.
  • Série 4000 (aluminium-silicium) : utilisée dans certains produits précis, dont les pistons.
  • Série 5000 (aluminium-magnésium) : destinée principalement au laminage et utilisée dans la construction navale, le transport, l’emballage et l’industrie chimique.
  • Série 6000 (aluminium-magnésium-silicium) : destinée à l’extrusion, au laminage et à la forge, elle est utilisée pour une multitude d’applications de structure (charpentes, pylônes, etc.), de construction, de transport, ainsi qu’en aéronautique.
  • Série 7000 (aluminium-zinc) : utilisée principalement en aéronautique pour sa grande résistance.

Alliages de fonderie (en forme de lingots en T, de gueuses ou de petits lingots) :

  • Série 100 (minimum de 99 % d’aluminium) : utilisée principalement dans les rotors électriques.
  • Série 200 (aluminium-cuivre) : utilisée principalement en aérospatiale et dans l’industrie militaire.
  • Série 300 (aluminium-magnésium et/ou cuivre) : utilisée dans de nombreuses applications, dont la plupart des pièces de fonderie, principalement dans les secteurs des transports, de l’aérospatiale et de la construction.
  • Série 400 (aluminium-silicium) : utilisée dans les applications intriquées (sans traitement thermique) qui requièrent une grande ductilité.
  • Série 500 (aluminium-magnésium) : utilisée, entre autres, dans les applications maritimes qui nécessitent une grande résistance à la corrosion ou dont les pièces font l’objet d’un traitement de surface.
  • Série 700 (aluminium-zinc-magnésium) : utilisée dans les applications nécessitant des surfaces de bonne qualité et une excellente stabilité dimensionnelle.
  • Série 800 (aluminium-étain-cuivre [+silicium]) : douilles et billes de roulement.

Matériau vert par excellence – l’aluminium se recycle à l’infini –, il est le choix tout désigné des donneurs d’ordres qui se préoccupent d’environnement et de développement durable. Sa légèreté alliée à sa robustesse améliore l’efficacité énergétique du matériel roulant, tandis que sa longévité diminue le cout total de possession des infrastructures qui l’intègrent.

L’aluminium est disponible en abondance au Québec grâce aux huit alumineries et aux nombreux recycleurs qui offrent toute la gamme des alliages. Des centaines de transformateurs façonnent ensuite le métal pour l’adapter aux besoins des donneurs d’ordres et des clients-utilisateurs. Des procédés de mise en forme comme l’extrusion, la forge ou la fonderie façonnent le métal selon la forme à obtenir. L’aluminium transformé peut ensuite être usiné, découpé avec précision et plié dans toutes les formes. Il est aussi possible de traiter sa surface et d’assembler plusieurs pièces pour créer des structures de toutes les dimensions. Les différents alliages améliorent enfin ses propriétés mécaniques dont sa durabilité, sa malléabilité ou sa résistance à la corrosion. Les possibilités sont infinies!

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 1 409 établissements – 923 entreprises manufacturières et 684 fournisseurs – dans 13 secteurs industriels ayant le métal gris comme dénominateur commun.

Nous vous invitons à prendre connaissance de l’offre de services québécoise en matière de transformation d’aluminium.

Mandat :

Sensibiliser  les architectes, designers et ingénieurs en matière d’utilisation de l’aluminium. Améliorer les connaissances de ces professionnels sur les avantages et les propriétés spécifiques de l’aluminium pour certains produits.  Soutenir le développement de la formation technique en usinage, en tôlerie et en soudure.

Mandat :

Favoriser les pratiques collaboratives entre les centres de recherche membres d’AluQuébec afin de répondre efficacement aux besoins des clients en matière d’innovation, de recherche et de développement. Intégrer le volet « innovation, recherche et développement » dans le cheminement des projets et des chantiers d’AluQuébec.

Coprésidents :

  • Gheorghe Marin, CMQ
  • Stéphan Simard, CNRC-CTA

Membres :

  • Yves Archambault, Aloca Innovation
  • Maurice Duval, CQRDA
  • François Gingras, CRIQ
  • Mohammad Jahazi, REGAL
  • Serge Lavoie, Rio Tinto

 

Le chantier « Financement » amorcera officiellement ses activités en 2015.

Mandat :

Faire connaitre les sources de financement pour le développement de prototypes, la précommercialisation et la commercialisation.

Mandat :

  • Préparer les fournisseurs québécois à répondre aux appels d’offres de construction ou de réfection de ponts à courte portée comportant un plus grand nombre de composantes ou de sous-ensembles fabriqués en aluminium.
  • Convaincre les donneurs d’ordres de l’intérêt d’une intégration accrue de l’aluminium dans la conception de ponts et passerelles dans les appels d’offres qui en découlent, notamment en intégrant la notion de coût total de possession (CTP) à l’analyse des projets.
  • Combler les manques dans la chaine de valeur québécoise de la transformation de l’aluminium en matière de composantes de ponts et passerelles en aluminium.

Coprésidents :

  • Jacques Internoscia, directeur, Programmes stratégiques, Association de l’aluminium du Canada
  • Pierre Achim, directeur, développement économique régional, Rio Tinto

Membres :

  • Charles-Darwin Annan, REGAL
  • Gabriel Audet, Ministère de l'Économie, des Sciences et de l'Innovation
  • Denis Beaulieu, Université Laval
  • Luc Boudreault, CQRDA
  • Frédéric Bouthillette, Société québécoise des infrastructures
  • Frédéric Chevalier, RTMQ
  • Alex de la Chevrotière, MAADI Group
  • Mario Fafard, REGAL
  • Jean Fournier, Canam-ponts, division de Groupe Canam
  • Patrick Gharzani, Acier profilé SBB
  • Éric Lévesque, Structal
  • Daniel Néron, Groupe CANMEC
  • Christophe Rigert, Norda Stelo
  • Daniel Robillard, METRA Aluminium
  • Dominic Vachon, Ville de Montréal

Mandat :

Coordonner les activités de communication, de relations publiques et de relations gouvernementales d’AluQuébec.

  • Faire rayonner la chaine de valeur québécoise de la transformation de l’aluminium et ses équipementiers;
  • Démontrer le poids économique de l’industrie;
  • Faire valoir l’expertise que possèdent les entreprises;
  • Présenter notre capacité manufacturière;
  • Représenter l’industrie de la transformation de l’aluminium auprès des décideurs politiques.

Coprésidents :

  • Monsieur Jean Simard, président et chef de la direction, Association de l’aluminium du Canada
  • Madame Éloïse Harvey, vice-présidente au développement des affaires, Cegertec Worley Parsons

Membres :

  • David Fortin, directeur du développement des affaires, Groupe Océan inc.
  • Thierry Allegrucci, directeur général, Fives Solios

Documents :

Le chantier « Approvisionnement » cumule deux mandats.

Indicateurs économiques

Mandat :

Définir les méthodologies d’enquête et les variables économiques qui serviront de critères de mesure et d’évaluation quantitative de l’atteinte des objectifs de la grappe, et ce, en ce qui a trait à la transformation d’aluminium sur le territoire québécois et au soutien des équipementiers.

Cartographie

Mandat :

Cartographier les entreprises transformatrices et utilisatrices d’aluminium au Québec.

  • Répertorier les entreprises de la chaine de valeur de la transformation de l’aluminium en fonction des principaux secteurs d’activité économiques.
  • Déterminer les secteurs économiques les plus prometteurs en vue d’une augmentation de la transformation de l’aluminium au Québec.
  • Déceler les carences dans la chaine d’approvisionnement des donneurs d’ordres des secteurs reconnus comme prometteurs.

Le mandat de ces chantiers constitue une réponse directe aux enjeux soulevés par l’industrie lors de l’élaboration du Plan d’affaires de la Grappe de l’aluminium. Les problématiques, les objectifs et les actions à entreprendre de chacun des chantiers furent ensuite discutés et documentés dans le Plan d’action 2013-2015 de ce qui allait devenir AluQuébec.

Les interventions d’AluQuébec découlent exclusivement des énoncés de besoin formulés dans le cadre des travaux de ses chantiers.

Les chantiers sont généralement dirigés par deux coprésidents et sont composés d’une masse critique de membres regroupant toutes les composantes de la Grappe pertinentes à l’atteinte des objectifs du chantier.

Les chantiers de travail d’AluQuébec sont le lieu privilégié de la mise en relation et de la coordination des donneurs d’ordres et des équipementiers et transformateurs de la Grappe de l’aluminium du Québec.

De par son rôle de coordination de l’industrie, AluQuébec est en relation directe avec bon nombre des plus importants utilisateurs d’aluminium de la province et d’ailleurs. Ses dirigeants rencontrent les principaux donneurs d’ordres et les clients désirant intégrer l’aluminium à leurs procédés de fabrication ou à leurs produits finis. Ces donneurs d’ordres participent aux chantiers de travail d’AluQuébec ou comptent sur son service de « développement des affaires » pour tisser des relations avec les entreprises transformatrices et les centres de recherche et de développement susceptibles de les accompagner dans une intégration réussie de l’aluminium à leur production.

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 987 manufacturiers qui achètent des composantes en aluminium.

Au sein de la Grappe de l’aluminium du Québec, on entend par « prescripteur » toute organisation dont la mission consiste à émettre des recommandations, des avis ou des analyses techniques pouvant influencer l’industrie de l’aluminium. Ces prescriptions portent généralement sur le développement de technologies ou sur le choix de matériaux dans le cadre d’un appel d’offres ou d’une politique.

Ces prescripteurs prennent souvent la forme de firmes d’ingénierie responsables de la conception des projets sur lesquels ils travaillent ou de firmes de design industriel qui créent des produits finis intégrant des composantes en aluminium.

Les entreprises transformatrices ainsi que les utilisateurs finaux employant l’aluminium dans leur fabrication de produits finis comptent sur des entreprises de distribution capables de les approvisionner en aluminium, dans tous les formats et tous les alliages requis par leur procédé de production. Le Québec compte cinq importants distributeurs d’aluminium.

Créé en 1969 par une loi adoptée par l’Assemblée nationale, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) est une société d’État du Québec dédiée à la recherche industrielle relevant du ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations (MEIE). Il est un centre d’expertises intégrées voué à créer, trouver et mettre en place des innovations profitables au développement et à la compétitivité des entreprises du Québec.

Depuis1946, le Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA) couvre l’ensemble des activités industrielles de Rio Tinto Alcan et a pour but de livrer rapidement les solutions technologiques à l’ensemble de ses clients. Il est en constante interaction avec un réseau de partenaires regroupant des universités canadiennes et internationales, des laboratoires et centres spécialisés, ainsi que des équipementiers.

Alcoa Innovation est un OSBL dont le mandat est d’offrir des services d’ingénierie aux entreprises voulant concevoir ou améliorer des produits utilisant l’aluminium et qui s’appuie sur l’expertise d’Alcoa en transformation et conception de produits d’aluminium. Les membres d’Alcoa Innovation sont le CRIQ (Centre de recherche industrielle du Québec), le CQRDA (Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium) et Alcoa Canada. La mission d’Alcoa Innovation est la suivante.

  • Favoriser le développement de nouveaux produits innovateurs utilisant l’aluminium
  • Stimuler les utilisations de l’aluminium favorisant le développement durable
  • Favoriser la réalisation de projets de recherche et de développement qui permettront un plus grand accès aux connaissances dans le domaine public des produits et des utilisations de l’aluminium
  • Appuyer le développement d’une culture de l’aluminium au Québec chez les prescripteurs et utilisateurs

Le Comité sectoriel de main-d’œuvre de la métallurgie du Québec est une organisation paritaire à but non lucratif qui regroupe des représentants d’entreprises et de syndicats de travailleurs de l’industrie métallurgique de première transformation. Il œuvre principalement à arrimer les offres de formation de la main-d’œuvre avec les besoins concrets de l’industrie.

Le Centre de technologies avancées BRP – Université de Sherbrooke est un organisme sans but lucratif qui se positionne comme le chef de file canadien en développement de véhicules spécialisés. Il offre tous les services associés à la R et D de véhicules spécialisés œuvrant sur les surfaces terrestres (et extraterrestres), aquatiques et enneigées. La recherche et le développement réalisés au CTA vont de la recherche appliquée au développement de produit.

Le CNRC est un organisme du gouvernement du Canada. Le CNRC-CTA propose des solutions technologiques à ses clients du secteur de la transformation de l’aluminium en leur offrant un accès direct à une infrastructure scientifique de pointe ainsi qu’à de l’expertise dans le développement des procédés d’assemblage et de mise en forme de l’aluminium.

Créé en 1985, le Centre de métallurgie du Québec est un centre collégial de transfert technologique intégré au Cégep de Trois-Rivières visant à soutenir le développement technologique des entreprises manufacturières du Québec. Sa mission consiste à être la référence en transfert technologique et en recherche et développement afin de favoriser l’essor et la compétitivité de l’industrie métallurgique tout en accompagnant l’enseignement professionnel au collégial.

Créé en 2000, le CURAL regroupe les chercheurs de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) dont les activités de recherche sont orientées vers l’aluminium. Le CURAL cumule au-delà de 30 années d’expertise touchant la recherche sur les matières premières, les procédés de transformation et la production du métal gris. Il préconise une approche multidisciplinaire dans un cadre appliqué qui sert de motivation aux développements fondamentaux ou pratiques. Bénéficiant d’une solide réputation à l’échelle internationale, le CURAL maintient de solides collaborations avec les centres de recherche publics et privés œuvrant dans le domaine de l’aluminium. Il vise la mise en commun des expertises de recherche et des ressources humaines et physiques ainsi que le maintien d’une masse critique dans un domaine faisant partie des créneaux d’excellence de l’UQAC.

Le Centre de recherche sur l’aluminium – REGAL est un regroupement de chercheurs issus de six universités québécoises et d’un Cégep. Sa mission consiste en la formation de personnel hautement qualifié. En plus de mettre des ressources en commun, le REGAL met sur pied des projets de recherche de pointe financés par l’industrie et le CRSNG et portant sur la production, la transformation ainsi que l’utilisation de l’aluminium et de ses dérivés.

Le Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium (CQRDA) est un centre de transfert et de liaison au service de l’industrie québécoise de l’aluminium en activité depuis 1993. La mission du CQRDA est de contribuer à accroître les retombées économiques en soutenant activement le maillage entre les établissements d’enseignement et les PME, de même qu’entre les entreprises reliées à la production et à la transformation de l’aluminium par l’entremise de ses activités de liaison, de veille et de R et D afin de réaliser un transfert efficace des connaissances, des savoir-faire et des nouvelles technologies.

Saviez-vous que 75 % de l’aluminium produit depuis l’invention du procédé de production par électrolyse Hall-Héroult est toujours en utilisation ? Et que le recyclage de l’aluminium – ou la seconde transformation – requiert 5 % de l’énergie nécessaire au raffinement d’aluminium à partir du minerai ? Il est donc normal qu’une importante industrie de la récupération et du recyclage de cet aluminium – que l’on appelle généralement « scrap » – se soit développée.

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 49 entreprises qui effectuent la transformation secondaire de l’aluminium.

Au Québec, plus de 1 400 manufacturiers et fournisseurs utilisent l’aluminium pour créer des produits finis ou des composantes qui entrent dans le procédé de fabrication d’une multitude de marchandises. L’offre de services québécoise inclut différents procédés de transformation couvrant l’essentiel des besoins des donneurs d’ordres désirant faire une plus large place à l’aluminium dans la fabrication de leurs produits finis :

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 1409 établissements – 923 entreprises manufacturières et 684 fournisseurs – dans 13 secteurs industriels ayant le métal gris comme dénominateur commun.

Principaux transformateurs d’aluminium (première transformation et mise en forme)

Voici les principaux transformateurs d’aluminium actifs sur le territoire québécois et le lien vers leurs sites Internet respectifs.

Le savoir-faire des équipementiers québécois s’est développé grâce à la construction, l’entretien et l’opération des alumineries et des transformateurs d’aluminium d’ici. Cette expertise rayonne maintenant mondialement dans la construction d’établissements similaires partout sur la planète.

Les équipementiers et fournisseurs spécialisés de l’industrie sont présents dans trois principaux champs d’intervention :

  • la production primaire;
  • la production secondaire et la refonte (sauf les fonderies de pièces); et
  • la transformation (mise en forme en produits semi-finis).

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 53 équipementiers qui approvisionnent les alumineries et 43 dont l’expertise soutient la transformation d’aluminium.

Une aluminerie et 1 000 employés québécois

L’un des producteurs d’aluminium de première fusion les plus performants au monde, Aluminerie Alouette est un consortium composé de cinq partenaires : Rio Tinto Alcan (40 %), Aluminium Austria Metall Quebec Inc. (20 %), Hydro Aluminium Canada Inc. (Norvège, 20 %), Marubeni Metals & Minerals Canada Inc. (Japon, 13,33 %) et Investissement Québec (6,67 %).

 

  • Capacité annuelle de production : 575 000 tonnes (plus grande aluminerie en Amérique)
  • Produits : lingots de refonte

 

 

Trois alumineries et 3 300 employés québécois

En plus de produire de l’aluminium de première fusion, Alcoa Canada exploite des usines de transformation qui servent l’industrie de l’aérospatiale et de la construction.

Production primaire

 

Aluminerie de Bécancour

  • Capacité annuelle de production : 413 000 tonnes
  • Produits : lingots en T, plaques, billettes

 

 

Aluminerie de Baie-Comeau

  • Capacité annuelle de production : 385 000 tonnes
  • Produits : lingots en T, plaques, billettes et tiges

 

 

Aluminerie de Deschambault

  • Capacité annuelle de production : 260 000 tonnes
  • Produits : lingots en T

 

 

 

Cinq alumineries et 5 700 employés québécois

Rio Tinto Alcan est l’un des cinq groupes de produits de Rio Tinto, important groupe minier international. Leader mondial de l’industrie de l’aluminium, Rio Tinto Alcan fournit de la bauxite, de l’alumine et de l’aluminium de qualité supérieure.

Rio Tinto Alcan exploite cinq alumineries au Québec ainsi que plusieurs fonderies fournissant une variété de produits semi-finis à l’industrie de la transformation de l’aluminium.

Production primaire

Aluminerie Grande Baie

  • Capacité annuelle de production : 200 000 tonnes
  • Produits : plaques (lingots de laminage), lingots de refonte

 

 

Aluminerie Laterrière

  • Capacité annuelle de production : 230 000 tonnes
  • Produits : plaques (lingots de laminage)

 

 

Aluminerie Alma

  • Capacité annuelle de production : 440 000 tonnes
  • Produits : alliage de fonderie (barre en T), fil machine (tige), lingots de refonte

 

 

Aluminerie Arvida

  • Capacité annuelle de production : 160 000 tonnes
  • Produits : billettes, lingots de refonte

 

 

Aluminerie AP60 Arvida (usine pilote)

  • Capacité annuelle de production : 60 000 tonnes

 

Transformation primaire

Centre de coulée de Beauharnois

  • Capacité annuelle de production : 45 000 tonnes
  • Produits : alliage de fonderie (petits lingots)


Usine Dubuc

  • Capacité annuelle de production : 20 000 tonnes
  • Produits : produits de spécialité

Le Québec compte huit alumineries dont la capacité de production d’aluminium primaire totalise 2,9 millions de tonnes. Cela représente 90 % de la production canadienne, au quatrième rang mondial derrière la Chine, la Russie et le Moyen-Orient. Ensemble, Rio Tinto Alcan, Alcoa et Alouette emploient 10 000 personnes au Québec. Ces entreprises constituent le pôle « Production primaire » d’AluQuébec.

Les producteurs d’aluminium primaire font sentir leur influence sur l’ensemble de l’économie québécoise, grâce à leurs installations situées au Saguenay–Lac-Saint-Jean, sur la Côte-Nord, dans le Centre-du-Québec, en Montérégie et en Mauricie. Les centres décisionnels montréalais assurent leur rayonnement à l’international et entretiennent leur relation étroite auprès des clients-utilisateurs et des donneurs d’ordres de secteurs industriels qui utilisent l’aluminium dans la fabrication de leurs produits.

La Grappe de l’aluminium du Québec compte des équipementiers dont l’expertise acquise dans la construction et l’opération des alumineries et des usines de transformation d’ici rayonne partout sur la planète. Elle regroupe ensuite plusieurs centaines d’acteurs de la première et la seconde transformation. Ces entreprises modifient l’aluminium pour en faire des produits finis et semi-finis qui permettent aux manufacturiers de profiter des propriétés inégalées du métal gris. La Grappe bénéficie aussi du transfert de connaissances de ses centres de recherche, de développement et de formation, ainsi que de l’expertise de ses prescripteurs. Cette description de la Grappe de l’aluminium du Québec ne serait pas complète sans la mention des donneurs d’ordres et des clients-utilisateurs qui ont choisi d’intégrer l’aluminium à leur produit fini et qui collaborent activement avec toutes ses composantes.

 

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 1 409 établissements – 923 entreprises manufacturières et 684 fournisseurs – dans 13 secteurs industriels ayant le métal gris comme dénominateur commun.

Organismes sectoriels de l’aluminium

Toutes les composantes de la Grappe de l’aluminium du Québec se sont dotées d’un outil de coordination responsable de faire rayonner l’industrie et dont le mandat consiste à doubler la transformation de l’aluminium au Québec au cours des dix prochaines années : AluQuébec.

D’autres organisations sectorielles jouent un rôle de représentation de leurs membres respectifs au sein de la Grappe. Ces associations et organismes sectoriels sont membres d’AluQuébec.

  • Association de l’aluminium du Canada (AAC)
    Les membres de l’Association de l’aluminium du Canada sont les trois entreprises de production primaire actives au Canada : Alcoa, Rio Tinto Alcan et Alouette. L’AAC a pour mission de représenter l’industrie canadienne de l’aluminium auprès de la population, des pouvoirs publics, des utilisateurs actuels et potentiels d’aluminium, ainsi que des autres intervenants du monde économique.
  • Réseau Trans-Al
    Le Réseau TRANS-AL est le réseau d’affaires des entreprises qui œuvrent dans la transformation de l’aluminium au Québec. Il est voué au développement des PME de ce secteur. Il offre des perspectives de réseautage, d’amélioration technologique, d’occasions d’affaires et de reconnaissance à ses quelque 250 membres présents partout au Québec.
  • Société de la Vallée de l’aluminium (SVA)
    La Société de la Vallée de l’aluminium contribue à stimuler les activités de transformation de l’aluminium et participe à l’implantation, au démarrage et à la croissance d’entreprises du Saguenay–Lac-Saint-Jean. La SVA joue ainsi le rôle de grappe industrielle régionale auprès de sa centaine de membres.

JEAN-LUC TRAHAN a été nommé président-directeur général d'AluQuébec en mai 2015. Gestionnaire spécialisé dans le domaine socioéconomique, monsieur Trahan offre à la grappe sa vaste expérience en planification stratégique, en gestion d’organismes parapublics et privés et en communication. Avant d’occuper le poste de président de la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT), il a présidé Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ). Il a été chef de cabinet du maire de Montréal de 2001 à 2006, de même qu'il a été directeur de cabinet adjoint et directeur des communications au cabinet du ministre de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) au début des années 1990 où il a participé au développement et à la mise en oeuvre de la stratégie québécoise des grappes industrielles.

De concert avec les instances d'AluQuébec, Jean-Luc élabore les orientations et les stratégies visant à l'atteinte des objectifs de la grappe. Il en assure la mise en oeuvre avec l'équipe d'AluQuébec et au sein de ses chantiers. Il coordonne les travaux du conseil d'administration et du comité exécutif d'AluQuébec, en plus d'en être le porte-parole et le responsable des relations gouvernementales.

T 514 905-4834 | jean-luc.trahan@aluquebec.com


MARIE-ÉLAINE JACOME est chargée de projet d'AluQuébec depuis octobre 2015. Elle cumule près de 10 ans d'expérience dans le secteur manufacturier auprès de Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ), la plus importante association commerciale et industrielle. Titulaire d'un baccalauréat en administration des affaires, elle possède des habiletés marquées en marketing et en relation client.

Marie-Élaine gère les projets découlant des chantiers d'AluQuébec visant à assurer la réalisation des objectifs de la grappe et de la Stratégie québécoise de développement de l'aluminium. Elle coordonne également le contenu des différents outils de communication. Elle soutient l'ensemble de l'équipe dans leurs activités quotidiennes.

T 514 905-4836 | marie-elaine.jacome@aluquebec.com
 

GILLES LEMAY est entré en fonction au début de novembre 2015 à titre de directeur des chantiers. M. Lemay a été coordonnateur-expert en intervention sectorielle pendant plus de 17 ans au sein de la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT). Il a travaillé étroitement avec les 30 comités sectoriels de main-d’œuvre et s'est vu confier des mandats stratégiques de la Commission sur le plan de la concertation, de la reddition de comptes des comités et sur la planification stratégique de l'intervention sectorielle. Il cumule également plusieurs années d'expérience comme conseiller aux entreprises en gestion des ressources humaines et en développement des compétences.

Gilles anime les travaux des chantiers de la grappe de façon à ce que leurs plans d'action répondent aux différents objectifs du plan triennal d'AluQuébec et des mandats de la Stratégie québécoise de développement de l'aluminium.

T 438 495-6368 | gilles.lemay@aluquebec.com
 

YVES GOUGEON a joint l’équipe d’AluQuébec en avril 2016 à titre de directeur, développement international. Gestionnaire possédant une expertise en relations industrielles, il a agi comme démarcheur dans la recherche active d’investisseurs étrangers pour les bureaux d’Amériques et d’Europe d’Investissement Québec, et ce, dans divers secteurs d’activités. Il a également représenté le gouvernement du Québec à l’étranger, notamment en Asie et en Corée, afin de promouvoir les intérêts du Québec et son développement économique, social et culturel. Au cours de sa carrière, M. Gougeon a facilité le maillage d’entreprises et a soutenu de nombreuses entreprises québécoises dans leurs activités d’exportation et d’alliances.

Yves assure le développement de marché des entreprises transformatrices d’aluminium ainsi que des équipementiers et fournisseurs spécialisés par l’organisation de salons et de missions commerciales à l’étranger. Il favorise la mise en relation avec des intervenants clés de l’industrie et accompagne les entreprises dans leur démarche de partenariats stratégiques.

T 514 905-4833 | yves.gougeon@aluquebec.com


PIERRE ACHIM est directeur, expertise d'AluQuébec depuis novembre 2015. Auparavant, il a travaillé pendant plus de 35 ans au sein de Rio Tinto Alcan. Titulaire d'un baccalauréat en génie métallurgique de l'École Polytechnique de Montréal, il s'est doté d'un bagage important lors de sa carrière en occupant diverses fonctions techniques et administratives au sein de Rio Tinto Alcan. Avant de se joindre à l'équipe d'AluQuébec, Pierre a été directeur, développement économique régional pour la région de Montréal de 2010 à 2015. Il est également président du conseil d'administration du Fonds de formation Rio Tinto Alcan de Shawinigan et vice-président du conseil d'administration du Centre d'excellence en efficacité énergétique (C3E).

Pierre joue un rôle crucial dans la création du Centre d'expertise de l'aluminium annoncée dans la Stratégie québécoise de développement de l'aluminium qui aura pour objectif de promouvoir et de soutenir l'usage accru de l'aluminium au Québec. Le centre d'expertise offrira donc un soutien constant aux donneurs d'ordres de l'industrie.

T 438 887-4902 | pierre.achim@aluquebec.com

 

Membres fondateurs

Organisations et associations

Entreprises transformatrices

Équipementiers

Prescripteurs

Organismes de la recherche, de développement et de formation

Partenaire financier

Grands partenaires

Observateurs

Conseil d’administration

 

Membres fondateurs

  • Jacques Caya, président d’Industries Jaro inc.
  • Arthur Gobeil, associé-conseil chez Raymond Chabot Grant Thornton et président du conseil d’administration de la Société de la Vallée de l’aluminium
  • Daniel Robillard, directeur des ventes de Metra Aluminium
  • Jean Simard, président et chef de la direction de l’Association de l’aluminium du Canada
  • Jean Simon, administrateur de sociétés

Organisations et associations

  • Malika Cherry, Société de la Vallée de l’aluminium

Organismes de la recherche, de développement et de la formation

  • Luc Boudreault, Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium (CQRDA)
  • Mathieu Brochu, Centre de recherche sur l’aluminium – REGAL
  • Gheorghe Marin, Centre de métallurgie du Québec

Entreprises transformatrices

  • David Fortin, Groupe Océan
  • Patrick Gharzani, Acier Profilé SBB
  • Michel Boudreault, Groupe Sotrem-Maltech

Équipementiers

  • Thierry Allegrucci, Fives Group
  • Éloïse Harvey, Mecfor
  • Mario McDonald, Delom
  • Yves Tremblay, Sefar BDH

Prescripteurs

  • Bernard Arsenault, Aluminium Innovation

Grands partenaires

  • Normand Bergeron, Deloitte. Président du conseil d'administration d'AluQuébec
  • Pierre Boisvert, Albecour
  • Gerald Charland, Alouette
  • Martin Charron, Rio Tinto
  • Jacques Internoscia, Association de l'aluminium du Canada
  • Chantal Malo, Investissement Québec
  • François Racine, Alcoa
  • Hadrien Montagne, McCarthy Tétrault

Observateurs

  • Yves Charette, Communauté métropolitaine de Montréal
  • Rose-Marie Tasseroul, Secrétariat à la région métropolitaine
  • Peter Edwards, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation

Comité exécutif

  • Normand Bergeron, président du conseil d’administration d’AluQuébec
  • Éloïse Harvey, vice-présidente
  • Arthur Gobeil, trésorier
  • Jean Simard, secrétaire
  • Michel Boudreault
  • Jacques Caya
  • François Racine
  • Yves Tremblay
  • Jean-Luc Trahan, président-directeur général

Mission

Favoriser la synergie et l’arrimage entre les utilisateurs finaux et les acteurs de la chaine industrielle de l’aluminium, en misant sur la formation, l’innovation et le développement technologique pour en accroitre la transformation ainsi que l’utilisation.

Objectifs

Doubler la transformation de l’aluminium au Québec au cours des dix prochaines années et soutenir l’activité des équipementiers.

Les moyens pour y parvenir :

  • Maximiser l’utilisation de l’aluminium dans les marchés cibles.
  • Apporter des solutions aux problématiques structurelles de l’industrie.
  • Former les donneurs d’ordres sur l’utilisation et l’intégration de l’aluminium dans leurs produits.
  • Accompagner le développement et le déploiement des entreprises de transformation dans les marchés nationaux et internationaux.
  • Développer de nouveaux usages de l’aluminium.
  • Consolider et valoriser le réseau d’équipementiers québécois et reconnaitre leur leadership à l’échelle internationale.

Vision

Fort de la reconnaissance du Québec comme l’un des leaders mondiaux de l’industrie de l’aluminium :

  • Progression de l’industrie de la transformation de l’aluminium dans une perspective de développement durable;
  • Reconnaissance de la juste valeur de l’aluminium dans les choix de matériaux des donneurs d’ordres;
  • Confirmation du leadership mondial des équipementiers québécois.

Par l’entremise de ses membres, de ses centres de R et D, des producteurs de métal primaire et des transformateurs, la Grappe de l’aluminium du Québec peut offrir des formations spécialisées aux utilisateurs d’aluminium et aux donneurs d’ordres intéressés à faire un meilleur usage du métal gris dans leurs produits ou procédés de fabrication. Laissez-nous vous accompagner en ce qui a trait à la sélection des meilleurs alliages, procédés de fabrication ou assemblage, ainsi qu’au développement des composantes, au prototypage, et à l’élaboration de solutions innovatrices favorisant l’utilisation d’aluminium.

Le Secrétariat de la Grappe compte un directeur du développement des affaires en relation directe avec de nombreux donneurs d’ordres œuvrant au sein de plusieurs secteurs d’activités utilisatrices d’aluminium. Il les rencontre lors des principaux salons internationaux traitant du matériau. Il y représente l’offre de services québécoise auprès de clients actuels et potentiels de l’industrie québécoise de la transformation.

Communiquer avec AluQuébec, pour être mis en relation avec des centres de recherche ou les entreprises qui simplifieront l’intégration de l’aluminium dans vos produits ou procédés de production.

AluQuébec coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs à l’échelle nationale et internationale et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois. Catalyseur des énergies de l’ensemble des composantes de la Grappe de l’aluminium du Québec, l’organisme réunit les donneurs d’ordres, les producteurs, les transformateurs, les équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants.

AluQuébec s’est donnée pour objectif de doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur une période de dix ans tout en soutenant l’activité des équipementiers et fournisseurs spécialisés.

AluQuébec participe donc aussi au rayonnement et à la reconnaissance de l’expertise des équipementiers québécois qui fournissent les alumineries, les transformateurs et les utilisateurs d’aluminium d’ici et d’ailleurs.

De plus, AluQuébec représente ses composantes auprès des donneurs d’ordres et de toute entreprise souhaitant renforcer l’intégration d’aluminium dans la fabrication de ses produits. Ce volet « développement des affaires » vise la création d’alliances entre des clients potentiels et les entreprises transformatrices de la Grappe de l’aluminium.

Une Grappe de portée provinciale

Dès 2006, lors de la réalisation de la Carte routière technologique canadienne de la transformation de l’aluminium, la création d’une structure de coordination de tous les acteurs intéressés par la transformation de l’aluminium figurait comme première recommandation. En 2012, le modèle des grappes industrielles d’innovation mis sur pied par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) dans le cadre de son Plan de développement économique 2010-2015 était retenu pour concrétiser cette collaboration. AluQuébec est la huitième grappe mise sur pied par la CMM, avec le soutien des gouvernements du Québec et du Canada et de partenaires privés. La Grappe de l’aluminium se distingue par sa portée québécoise en fonction de la présence des producteurs primaires dans les régions ressources, des transformateurs et des équipementiers sur l’ensemble du territoire, et des clients-utilisateurs et des donneurs d’ordres présents autour de la métropole québécoise et partout sur la planète.

AluQuébec compte sur l’expertise inégalée d’un réseau de centres de recherche, de développement et de formation dont les travaux portent d’une façon ou d’une autre sur la production et la transformation de l’aluminium. Il comprend des universités et regroupements de chercheurs universitaires, des centres de liaison, des centres collégiaux de transfert de technologie, des laboratoires privés et gouvernementaux ainsi qu’un comité sectoriel de main-d’œuvre.

L’expertise combinée de ces institutions de haut savoir, des laboratoires, des travailleurs qualifiés et des utilisateurs d’aluminium permet de développer des solutions performantes et novatrices en réponse aux besoins de toute entreprise désirant intégrer l’aluminium dans ses produits ou procédés de production. Ces institutions font du Québec la capitale mondiale de l’expertise en matière de production, de transformation et d’utilisation de l’aluminium.

Montréal, le 29 novembre 2013 - Conformément à l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium au Québec que lui a confié l’industrie, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec (GIAQ) assumera le leadership et la coordination de l’action en vue d’une plus grande utilisation du métal gris dans la construction et la réfection de ponts. Ce rôle de coordination des interventions de son écosystème prend forme dans le cadre du dévoilement de l’étude L’aluminium dans les ponts : un marché à saisir, le 27 novembre à Montréal.

L’étude parrainée par l’Association de l’aluminium du Canada (AAC) et le ministère des Finances et de l’Économie du Québec stipule qu’entre 500 et 700 ponts à courte portée devront être remplacés annuellement dans l’est du Canada et le Nord-Est des États-Unis au cours des prochaines décennies. Ce type d’infrastructure représente un débouché idéal pour l’aluminium transformé au Québec et une occasion d’affaires qui s’inscrit parfaitement dans le mandat de la GIAQ. C’est ainsi que l’AAC confie maintenant l’étude et la mise en œuvre de ses conclusions à la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec. S’appuyant sur le mandat de la Grappe, son président, Luc Roby, a ensuite rappelé que son rôle en est un de coordination et il a invité tous ceux qui croient au potentiel du matériau à l’appuyer. La Grappe confiera à son chantier « Infrastructures », dont la création avait été planifiée dès le Forum de mobilisation de la grappe en mars dernier, la responsabilité d’innover en élaborant des solutions qui permettront de tirer profit des qualités de l’aluminium dans la construction de ponts.

Jean Simon, président du Conseil d’administration de la GIAQ, se réjouit de pouvoir compter sur l’étude de l’AAC pour documenter les orientations de son chantier : « Le plan d’action de la Grappe précise que nous devons encourager les donneurs d’ordres à utiliser le meilleur matériau au meilleur endroit. Nous utiliserons les conclusions de l’étude pour défendre le choix de l’aluminium, un métal versatile, durable et écologique. » Pour Jean Simard, membre fondateur de la GIAQ et président de l’AAC, la coordination des actions et des différents intervenants revient tout naturellement à la GIAQ : « Le but de la Grappe est précisément de rapprocher les donneurs d’ordres et l’industrie. Elle dispose maintenant de tous les outils pour coordonner des synergies qui favoriseront la valorisation de l’aluminium que nous produisons au Québec dans le cas précis de nos infrastructures routières. »

Transfert de connaissances à grande valeur ajoutée

L’AAC en a profité pour transmettre à la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec l’ensemble des études et travaux réalisés au cours des cinq dernières années pour le compte de l’industrie primaire, et qui constituent aujourd’hui un coffre d’outils exceptionnels pour ouvrir ce nouveau marché. On y dénombre entre autres :

  • une étude sur la vibration et la fatigue dans les ponts;
  • la formation à l’intention des ingénieurs et architectes canadiens sur l’utilisation de l’aluminium dans les structures ainsi qu’un autre cours sur l’aluminium dans les ponts qui s'appuie sur les modifications au Code canadien des ponts faisant place à l'aluminium;
  • une étude sur le coût total de possession et;
  • une revue mondiale portant sur les utilisations possibles de l’aluminium dans les ponts ainsi que les techniques et technologies disponibles.

Ces études et documents mettent de l'avant les avancées technologiques de l'aluminium et son positionnement comme matériau d'avant-garde.

À propos de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec (GIAQ)

La GIAQ coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans.

 

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Pour information :
Michel Bazinet
Directeur exécutif
514 905-4835

 

 

Montréal, le 21 octobre 2013 – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec (GIAQ) a annoncé les partenaires financiers qui la soutiendront au cours de ses trois premières années d’activités, dans le cadre de sa première assemblée annuelle tenue aujourd’hui à Montréal. Grâce à des engagements de 2,5 millions de dollars répartis sur trois ans et émanant de trois niveaux de gouvernement ainsi que de sept grands partenaires privés, elle entreprend officiellement ses travaux de coordination des chantiers structurants prévus à son Plan d’action 2013-2015.

L’annonce s’est déroulée à Montréal en présence des partenaires financiers de la GIAQ, dont le ministre de l’Infrastructure, des Collectivités et des Affaires intergouvernementales et ministre de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, l’honorable Denis Lebel, ainsi que la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, madame Élaine Zakaïb, ainsi que du maire de Montréal et président de la Communauté métropolitaine de Montréal, Monsieur Laurent Blanchard.

 « Nous sommes très honorés de compter sur l’appui financier de plusieurs joueurs importants qui partagent l’objectif de la GIAQ, à savoir qu’il faut doubler la transformation de l’aluminium au Québec d’ici les dix prochaines années », a affirmé Jean Simon, président du conseil d’administration de la GIAQ. Son président-directeur général, Luc Roby, a quant à lui souligné que ce financement permettra au Secrétariat de la grappe de réaliser son mandat : « Nous créerons des synergies entre, d’une part, les grands marchés des utilisateurs d’aluminium et, d’autre part, producteurs primaires, transformateurs, équipementiers et institutions d’enseignement et de recherche. Ensemble, ces acteurs de l’industrie disposent de toute la connaissance pour innover de façon à favoriser la transformation de l’aluminium produite chez nous. »

Les partenaires financiers de la GIAQ sont :

  • Développement économique Canada (gouvernement du Canada)
  • Secrétariat à la région métropolitaine (gouvernement du Québec)
  • Ministère des Finances et de l’Économie (gouvernement du Québec)
  • Communauté métropolitaine de Montréal
  • Association de l’aluminium du Canada
  • Rio Tinto Alcan
  • Alcoa
  • Alouette
  • McCarthy Tétrault
  • Deloitte
  • Investissement Québec

À propos de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec (GIAQ)

La GIAQ coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans.

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Pour information :
Luc Roby
Président-directeur général

AluQuébec

AluQuébec coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois.

Catalyseur des énergies de l’ensemble des composantes de la Grappe de l’aluminium du Québec, l’organisme réunit les donneurs d’ordres, les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants.

En savoir plus

Chantiers

Les actions structurantes d’AluQuébec sont réalisées dans le cadre des activités de ses chantiers dont les mandats découlent des enjeux identifiés par son industrie.

Procédés de transformation

L’offre de services québécoise en matière de transformation de l’aluminium répond à tous les besoins des entreprises qui désirent utiliser le métal gris.