AUGMENTEZ VOTRE PRODUCTIVITÉ ET VOTRE COMPÉTITIVITÉ
Réalisez un premier projet vers le 4.0

Prenez part au projet cohorte Transition 4.0 offert par AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium, et le Réseau Trans-Al visant à vous accompagner de façon structurée et personnalisée dans la réalisation d’un premier projet vers le 4.0.

COÛT
Coût réel pour les entreprises membres : 3 000 $ 
Coût réel pour les entreprises non-membres : 3 500 $ 

Valeur de 18 000 $

VOS BÉNÉFICES À TERME
- Réalisation de l’Audit 4.0
- Élaboration d’un plan numérique
- Identification des aides financières pour la réalisation des projets numériques
- Planification et organisation de la réalisation d’un premier projet
- Accompagnement par le BNQ pour la Certification Vitrine 4.0 du MÉI


DÉROULEMENT

1- Formation 4.0 : 1 journée - en groupe 
2- Familiarisation 4.0 : 1 journée - en groupe
3- Audit industrie 4.0 : 5 journées - individuel
4- Sélection et planification : 3 journées - individuel
5- Implantation : 1 année - individuel
6- Partage : 1/2 journée - en groupe

DÉBUT DE LA COHORTE
13 décembre 2018
(Réservée aux PME québécoises transformatrices d'aluminium et équipementiers)
 
INFORMATION ET INSCRIPTION :
Paulyne Cadieux
418 812-1780 | paulyne.cadieux@trans-al.com

TRAVAUX RÉALISÉS PAR : Merkur

Une initiative d'AluQuébec et Réseau Trans-Al, en collaboration avec le Centre d'expertise sur l'aluminium d'AluQuébec, le RTMQ et le Pôle d'excellence québécois en transport terrestre

Processus d’exclusion de produits des tarifs sur l’aluminium et l’acier imposés sur la base de l’article 232 du Trade Expansion Acte de 1962 (19 USC §1862)

Le 19 mars 2018, le Département du commerce américain a publié un processus permettant de demander l'exclusion de produits spécifiques des tarifs sur l'acier et l'aluminium. Les demandes peuvent être déposées par des particuliers et des entreprises utilisant de l'acier ou de l'aluminium dans le cadre d'activités commerciales aux États-Unis. Une demande distincte doit être soumise pour chacune des dimensions et chacun des types distincts de produit en acier ou en aluminium pour lequel une exclusion est demandée.

Les demandes d'exclusion sont soumises à l'aide des formulaires de demande d'exclusion ci-joints, publiés par le Département du commerce. Toutes les demandes doivent inclure les informations factuelles concernant:

le type unique de produit en acier ou en aluminium, y compris les dimensions spécifiques et la classification HTS (Système de tarifs harmonisé à 10 chiffres propre aux États-Unis);
la quantité de produit requise (exprimée en kilogrammes) pour une exclusion d'un an;
une description complète des propriétés du produit, y compris la composition chimique, les spécifications et autres données pertinentes; et
l’information détaillée concernant la disponibilité du produit aux États-Unis, y compris toute tentative de qualification ou d’achat du produit auprès de sources nationales.

La demande doit clairement identifier et justifier la base sur laquelle l'exclusion est demandée. Une exclusion ne sera accordée que si un produit n'est pas fabriqué aux États-Unis en quantité suffisante et raisonnablement disponible, s'il n'est pas fabriqué aux États-Unis dans une qualité satisfaisante ou s'il est nécessaire pour des raisons de sécurité nationale.

Une fois soumises, les demandes d’exclusion sont publiées pour commentaires sur le site www.regulations.gov sous le numéro de registre (Docket) BIS-2018-0002 (aluminium) ou BIS-2018-0006 (acier). Tout intéressé dispose d'un délai de 30 jours pour présenter des objections à une demande publiée. Conformément à une nouvelle règle publiée par le Département du commerce en septembre, après la période d’objection de 30 jours, un demandeur d’exclusion dispose de 7 jours pour répondre à toute objection. Après la fin de la période de réponse de 7 jours, l’objecteur se voit accorder un délai supplémentaire de 7 jours pour répondre avec une réplique à la réponse.

Le Département publie ses décisions sur une base continue via un mémorandum affiché en tant que commentaire sur la demande d'exclusion sur le site www.regulations.gov. Lorsqu’elles sont accordées, les exclusions sont limitées à l'individu ou à l’entreprise qui a soumis la demande d'exclusion, ainsi qu'au pays d'origine et à l'importateur officiel indiqué dans la demande. Les exclusions sont généralement valides un an, mais peuvent être accordées pour une période plus ou moins longue au cas par cas.

À ce jour, plus de 31 000 demandes d'exclusion ont été reçues pour l'acier et plus de 4 000 demandes pour l'aluminium. Pour l'acier, 11 291 demandes ont été acceptées et 4 453 demandes ont été refusées. Pour l'aluminium, 768 demandes ont été acceptées et 142 demandes ont été refusées.

Aluminium Exclusion Request Form

La présidente-directrice générale d’AluQuébec, Marie Lapointe, est heureuse d’annoncer la nomination de Mario Fafard et Erik Houle au sein de son équipe et plus particulièrement pour le déploiement du Centre d'expertise de l'aluminium (CeAl).

Mario Fafard agit à titre de consultant pour le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) d’AluQuébec. Son mandat consiste à appuyer le travail du directeur du CeAl, David Prud'homme, dans tous les dossiers liés au domaine des infrastructures et des ouvrages d’art. De plus, Mario a pour tâches de collaborer au déploiement des Comités de soutien en formation et en innovation, recherche et développement.

Ingénieur civil de formation, il a œuvré à l’Université Laval pendant 31 ans. Il a fondé et dirigé le Centre de recherche sur l’aluminium – REGAL jusqu’en 2018 et il a été titulaire d’une chaire de recherche industrielle CRSNG/Alcoa. Il a publié plus de 250 articles scientifiques et il a encadré 100 étudiants aux cycles supérieurs. Il a agi comme conseiller scientifique lors du démarrage du Centre des technologies de l’aluminium (CNRC). Il a travaillé, avec une équipe de chercheurs, sur la conception d’un platelage en aluminium. Il continue de collaborer sur ce projet de pont en aluminium. 

Nul doute que l’expertise et Mario est un atout pour développer et faire rayonner le Centre d’expertise sur l’aluminium d’AluQuébec.

Erik Houle est quant à lui chargé de projets pour le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl). Erik a débuté chez AluQuébec à titre de stagiaire en Génie mécanique de l’École des technologies supérieures (ÉTS) et il est aujourd’hui responsable de collaborer au déploiement du CeAL. Son talent sera mis à contribution notamment pour participer au développement et à la mise en œuvre du plan de formation. Il sera également appelé à fournir un soutien technique aux divers projets de l’industrie en plus de développer des outils de calculs structuraux dans le but ultime de faciliter l’usage de l’aluminium. 

Erik est une ressource hors-pair pour aider les professionnels désireux de faire un usage élargi de l’aluminium et ainsi contribuer à la croissance de la transformation de l'aluminium au Québec et ailleurs.

Toute l'équipe d'AluQuébec se joint à Marie Lapointe pour leur souhaiter la bienvenue.

 

Quelque 120 personnes, parmi lesquelles des architectes, designers industriels, ingénieurs et transformateurs d’aluminium étaient présentes le mercredi 26 septembre à la Journée Innovation | Aluminium sous le thème du bâtiment et de la construction durable, organisée par AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium au Québec. 

La programmation comptait de nombreux conférenciers et panélistes, notamment l’architecte new-yorkais de renom Marc Fornes, qui a su inspirer l’auditoire par sa vision avant-gardiste et audacieuse de l’utilisation de l’aluminium. La journée fut aussi l’occasion d’entendre des spécialistes sur les nouvelles certifications dans le bâtiment de même que le positionnement de l’aluminium dans le cycle de vie.

Selon PwC, la croissance prévue de l’utilisation de l’aluminium dans la construction est de 2,6 % d’ici 2025. Cet événement s’inscrivait donc dans le mandat d’AluQuébec d’augmenter l’utilisation de l’aluminium et sa complémentarité avec les autres matériaux employés dans le secteur de la construction de bâtiments.

 « Nous avons vu aujourd’hui que l’utilisation de l’aluminium a un brillant avenir avec des applications novatrices dans le bâtiment. Il faut continuer de promouvoir les nombreux avantages du matériau, résume Marie Lapointe, présidente-directrice générale d’AluQuébec. Nos invités ont démontré de façon concrète toutes les qualités intrinsèques de l’aluminium et l’étendue de son potentiel créatif pour concevoir des projets identitaires uniques. »

 

 

  

 

   

 

Pour mieux comprendre les surtaxes applicables à certains biens provenant des États-Unis en lien avec les tarifs américains sur les exportations canadiennes d’acier et d’aluminium (en vigueur depuis le 1er juillet 2018), un Q et R a été préparé à votre intention.

Si vous avez des questions pour lesquelles vous n'avez pas obtenu de réponses, veuillez les adresser à veronique.auclair@aluquebec.com afin que nous puissions faire évoluer ce Q et A.

1 - Quels programmes de réduction ou élimination de droits sont offerts aux entreprises québécoises qui subissent les contrecoups des surtaxes?

Les entreprises qui subissent les contrecoups des surtaxes entrées en vigueur le 1er juillet 2018 peuvent potentiellement bénéficier de deux programmes pour réduire ou éliminer la surtaxe :

a) le programme de report des droits (PRD) mis en œuvre par l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC);

b) une remise spécifique des surtaxes par décret, suivant la recommandation du ministre des Finances du Canada.

Veuillez noter que des conditions et critères d’admissibilités doivent être remplis pour bénéficier du PRD, tandis que les conditions et la portée d’une remise seront déterminées conformément au décret.

Par ailleurs, il y a lieu de souligner qu’il est possible pour une entreprise de soumettre à la fois une demande en vertu du PRD et une demande de remise auprès du ministère des Finances pour les mêmes marchandises. Cependant, si un importateur a déjà demandé et reçu un drawback pour les droits payés, il ne pourra pas recevoir un remboursement de ces mêmes droits en vertu du programme de remise spécifique des surtaxes.

a) Le PRD

Le PRD peut être utile aux entreprises qui importent des marchandises au Canada, plus précisément dans les cas suivants :

  • l’importation de marchandises en vue de leur réexportation subséquente sans que des modifications importantes y aient été apportées;
  • l’importation de marchandises en vue de leur utilisation dans la production d’autres marchandises destinées à l’exportation; et
  • l’importation et l’entreposage de marchandises avant leur écoulement sur le marché canadien.

Le PRD prévoit trois volets : le programme d’exonération des droits, le programme de drawback et le programme des entrepôts de stockage des douanes.

Le programme d’exonération des droits permet d’être exonéré de payer des droits de douane à l’égard de marchandises importées qui sont entreposées, transformées ou utilisées pour la fabrication d’autres produits, pourvu que ces marchandises soient subséquemment exportées. L’entreprise n’a donc pas à payer de droits de douane au moment de l’importation des marchandises.

Les marchandises importées qui bénéficient de ce programme doivent être exportées dans les 4 ans suivant leur importation. Ce délai donne de la flexibilité à l’entreprise pour s’adapter selon l’évolution des conditions du marché.

Les marchandises peuvent être vendues ou transférées à une autre entreprise détenant une licence valide du programme d’exonération des droits sans avoir à payer de droits.

Le programme de drawback permet le remboursement des droits de douane déjà payés à l’égard de marchandises importées en vue d’être soit exportées dans la même condition que lors de leur importation, soit utilisées pour fabriquer d’autres marchandises qui seront ensuite exportées.

Une demande de remboursement en vertu du programme de drawback doit être présentée dans les 4 ans suivant la date d’importation.

Un entrepôt de stockage est un outil qui permet à une entreprise de reporter le paiement des droits de douane (même la surtaxe) jusqu’au moment de leur vente au Canada plutôt que de devoir les payer au moment de leur importation. L’entreprise doit respecter les conditions et règles applicables quant à la manière d’entreposer, de manipuler et de transporter les marchandises. De plus, l’installation d’entreposage doit être exploitée sous l’autorité de l’ASFC.

Aucun montant de droits de douane ou de taxe n’est versé avant que les marchandises ne soient écoulées sur le marché canadien.

Si les marchandises sont exportées, aucun montant de droits de douane ou de taxe n’est payable.

On peut importer des marchandises en vrac, les stocker dans son entrepôt et les utiliser au besoin conformément à la réglementation sur les entrepôts de stockage des douanes

Les marchandises peuvent être entreposées pour une période allant jusqu’à 4 ans, durant laquelle il est possible de les manipuler pourvu qu’elles ne soient pas modifiées de façon importante.

Les trois volets du PRD peuvent s’appliquer de façon individuelle ou être combinés, en fonction des besoins opérationnels des entreprises.

Pour plus d’information et pour savoir comment préparer et soumettre une demande, veuillez consulter l’information concernant le PRD publiée sur le site web du ministère des Finances et le Mémorandum de l’ASFC.

b) Le processus spécifique de remise des surtaxes applicables à certains biens provenant des États-Unis

En vertu de l’article 115 du Tarif des douanes, le ministre des Finances a le pouvoir de recommander une remise de droits de douane (incluant les surtaxes) au gouverneur en conseil. Pour entrer en vigueur, cette remise doit faire l’objet d’un décret.

Dans le cas des demandes de remise concernant les surtaxes entrées en vigueur le 1er juillet 2018, le gouvernement a indiqué qu’il examinera les demandes de remise des surtaxes uniquement dans les circonstances suivantes :

  • pour répondre à des situations de pénurie sur le marché canadien, à l’échelle nationale ou régionale;
  • où il y a des exigences contractuelles, antérieures au 31 mai 2018, en vertu desquelles les entreprises canadiennes doivent utiliser de l’acier ou de l’aluminium américain dans leurs produits ou projets;
  • pour répondre, au cas par cas, à d’autres circonstances exceptionnelles qui pourraient avoir des effets défavorables graves sur l’économie canadienne.

L’entreprise qui présente une demande de remise doit démontrer l’existence d’une des circonstances énoncées ci-haut. Les éléments de preuves pertinents aux fins de cette démonstration varient selon les circonstances.

Toute demande de remise sera examinée par un comité interministériel fédéral qui transmettra ses recommandations au ministre des Finances du Canada, lequel a le pouvoir de recommander une remise au gouverneur en conseil en vertu de l’article 115 du Tarif douanier. Pour entrer en vigueur, cette remise doit faire l’objet d’un décret.

Pour plus d’information et pour savoir comment préparer et soumettre une demande, veuillez consulter l’information concernant le processus de demande de remise des surtaxes applicables à certains biens provenant des États-Unis, publiée sur le site web du ministère des Finances. Les demandes de remise doivent contenir toutes les informations prévues dans le modèle de dépôt d’une demande et doivent être soumises par courriel à fin.remissions-remises.fin@canada.ca. Les entreprises peuvent aussi écrire à cette adresse courriel pour toute question sur le processus de demande de remise.

2 - A-t-on droit à un remboursement des droits de douane perçus lorsque les matières premières importées des États-Unis ne sont pas disponibles au Canada?

Les situations de pénurie sur le marché canadien font partie des circonstances pertinentes aux fins de l’analyse des demandes de remise de droits. Voir la réponse à la question #1 b).

3 - A-t-on droit à un remboursement des droits de douane perçus lorsque notre produit est homologué par un client américain (par ex : en aéronautique)?

Les exigences contractuelles, antérieures au 31 mai 2018, font partie des circonstances pertinentes aux fins de l’analyse des demandes de remise de droits. Voir la réponse à la question #1 b).

4 - Y a-t-il des dispositions spécifiques en vertu de l’ALENA qui pourraient empêcher une entreprise de bénéficier du programme de drawback?

L’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) prévoit des restrictions quant aux programmes de drawback et de report des droits, mais ces restrictions ne devraient pas s’appliquer aux surtaxes entrées en vigueur le 1er juillet, de sorte que le montant total disponible en vertu du programme de drawback devrait être accordé.

5 - Quel est le délai de traitement d’une demande?

Dans le cas des demandes soumises en vertu du PRD, les normes de service de l’AFSC prévoient que l’ASFC s’efforcera de traiter les demandes dans les délais suivants :

programme d’exonération des droits dans les 90 jours civils suivant la date de réception d’une demande dûment remplie et accompagnée des pièces justificatives requises
programme de drawback dans les 90 jours civils suivant la date de réception d’une demande dûment remplie et accompagnée des pièces justificatives requises
programme d’entrepôt de stockage des douanes dans les 60 jours ouvrables suivant la date de réception d’une demande d’agrément dûment remplie

Dans le cas du processus spécifique de remise des surtaxes applicables à certains biens provenant des États-Unis, les délais sont inconnus et difficiles à évaluer, notamment en raison du fait que les remises sont octroyées uniquement pour faire face à des circonstances particulières (qui doivent être analysées au cas par cas) et du volume indéterminé de demandes. De plus, pour entrer en vigueur, toute remise des surtaxes doit faire l’objet d’un décret.

6 - Quand peut-on prévoir l’annulation des tarifs et représailles liées aux tarifs sur l’aluminium?

Le gouvernement fédéral a indiqué que les surtaxes entrées en vigueur le 1er juillet 2018 demeureront en place « jusqu’à ce que les États-Unis éliminent les mesures commerciales restrictives à l’encontre des produits de l’acier et de l’aluminium en provenance du Canada ». Il est donc impossible de prévoir la durée des surtaxes à ce stade-ci.

7 - Qui sont les personnes ressources au sein du gouvernement fédéral, notamment au sein de l’ASFC?

Les questions sur le programme de report des droits peuvent être soumises au service d’information sur la frontière de l’ASFC au numéro suivant : 1-800-461-9999. Un ATS (téléimprimeur) est aussi disponible pour les appels en provenance du Canada : 1-866-335-3237. Les agents sont disponibles durant les heures normales d’ouverture des bureaux (8 h à 16 h, heure locale), du lundi au vendredi (sauf les jours fériés).

Les questions sur le processus de remise du Ministère des Finances peuvent être soumises par courriel au fin.remissions-remises.fin@canada.ca. Le ministère des Finances met tout en œuvre afin de répondre à toute question envoyée à cette adresse dans les deux jours ouvrables suivant sa réception.

8 - Y a-t-il des programmes d’aide gouvernementale pour les entreprises qui éprouvent des difficultés de liquidités?

Le 11 juin 2018, le gouvernement du Québec a annoncé une modification au programme ESSOR afin de soutenir les entreprises québécoises des industries de l’aluminium et de l’acier qui pourraient nécessiter une injection de liquidités à la suite de l’imposition des tarifs américains sur les exportations canadiennes d’acier et d’aluminium. Pour plus d’information, veuillez consulter l’information disponible sur le site web d’Investissement Québec et sur le site web du MESI ou communiquer avec Investissement Québec au 514 873‑7429.

Le 29 juin 2018, le gouvernement du Canada a annoncé jusqu’à 2 milliards de dollars pour financer des mesures visant à défendre et à protéger les intérêts des entreprises et des travailleurs canadiens des industries de l’acier, de l’aluminium et de la fabrication. Parmi les mesures proposées, les entreprises auront accès aux services et produits financiers offerts par Exportation et développement Canada (EDC), notamment à des solutions en matière de liquidités, de capital et d’atténuation des risques. Pour plus d’information, veuillez consulter le Document d’information d’Affaires mondiales Canada.

9 - Y a-t-il des programmes d’aide pour la main d’œuvre des deux paliers de gouvernement?

Le 29 juin 2018, le gouvernement du Canada a annoncé jusqu’à 2 milliards de dollars pour financer des mesures visant à défendre et à protéger les intérêts des entreprises et des travailleurs canadiens des industries de l’acier, de l’aluminium et de la fabrication. Parmi les mesures proposées, certaines concernent l’aide aux travailleurs. Pour plus d’information, veuillez consulter le Document d’information d’Affaires mondiales Canada.

Le 15 août dernier, le gouvernement du Québec a dévoilé un plan totalisant près de 863 millions $ qui vise à atténuer les conséquences de l’instabilité économique causée par les décisions de l’administration Trump, notamment sur les PME, en soutenant la compétitivité des entreprises. Le plan prévoit notamment une réduction immédiate de cotisation au Fonds des services de santé (FSS) pour les PME et des mesures d’appui à la formation de la main-d’œuvre. Pour plus d’information, veuillez consulter le communiqué de presse du Cabinet du premier ministre.

 

NOTE IMPORTANTE : L’information contenue dans le présent document ne constitue pas un avis juridique et n’a aucune valeur légale. En cas de doute sur les règles applicables à votre situation, il est fortement conseillé d’obtenir l'avis d'un conseiller juridique.

Faudra-t-il un autre viaduc de la Concorde?

Alors que le gouvernement s’apprête à modifier les règles régissant certains contrats de services des organismes publics, nous croyons important d’alerter les Québécois des dangers que présente le projet de règlement. Celui-ci permettrait notamment au ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports et à la Société québécoise des infrastructures d’octroyer des contrats de services professionnels, dès septembre, sur la base de formules favorisant le plus bas soumissionnaire.

En termes simples, le gouvernement souhaite privilégier le prix le plus bas au détriment de la qualité. Or, l’octroi de contrats sur le plus bas prix ne devrait jamais être utilisé pour les services professionnels d’architecture et de génie-conseil qui visent à identifier la meilleure solution pour chaque projet. Seules des prestations de haute qualité permettent d’y parvenir. Cela implique de mobiliser les meilleures ressources disponibles; pas les moins chères.

À cet égard, il importe de rappeler que le mode actuel de sélection basé sur la qualité pour les services professionnels d’architecture et d’ingénierie avait été adopté à la suite des conclusions du rapport sur l’effondrement du viaduc de la Concorde, survenu en septembre 2006. Faudra-t-il une autre tragédie semblable pour nous rappeler que la sécurité des infrastructures pour la population et l’environnement ne peut faire l’objet de compromis?

Au-delà de la sécurité, le projet de règlement soulève d’autres enjeux majeurs. En tentant de faire des économies lors de la phase de conception d’un ouvrage – étape qui représente à peine un à deux pour cent des coûts sur le cycle de vie – le gouvernement fera en sorte d’augmenter à coup sûr le coût global d’un ouvrage qui inclut la conception, la construction, l’exploitation et l’entretien. La facture supplémentaire sera nécessairement assumée par les contribuables dans le cas des infrastructures publiques. C’est tout simplement inacceptable, quel que soit l’angle sous lequel on considère la question.

Un message contradictoire
Le projet de règlement va à l’encontre des principes énoncés par le Conseil du trésor dans les Balises à l’égard des exigences et des critères contractuels en services professionnels liés à la construction, publiées tout récemment, et devant permettre « la diversification des sources d’approvisionnement et des solutions innovantes ».

En instaurant cette règle, le gouvernement fait fi de sa récente annonce à l’effet d’élaborer une stratégie en architecture basée notamment sur des « pratiques exemplaires dans les projets menés par l’État ».

Tout aussi incohérent, la Stratégie gouvernementale de développement durable 2015-2020 prévoit l’intégration graduelle du coût total de possession des ouvrages dans les processus d’appels d’offres des ministères et organismes pour certaines catégories de biens et services d’ici 2020. Rappelons que l’État québécois vient de s’engager dans le cadre du plan d’action de la politique culturelle à se doter d’une stratégie gouvernementale en architecture. Parmi les principes énoncés, notons la stimulation de l’excellence, de la créativité et de l’innovation en architecture et en design urbain ainsi que l’adoption de pratiques exemplaires dans les projets menés par l’État.

Ne pas répéter les erreurs du passé
Il est incompréhensible que le gouvernement propose un projet de règlement qui reprend les erreurs du mode d’octroi des contrats qui était imposé dans le monde municipal en proposant des options qui sont pires que celles dénoncées par la Commission Charbonneau.

Ne répétons pas ces erreurs! Dans l’attente de la conclusion de projets pilotes et de la tenue de consultations publiques, le gouvernement doit maintenir la sélection basée sur la qualité comme principal mode d’octroi de contrats publics pour les services professionnels d’architecture et d’ingénierie. Il en va de notre intérêt collectif comme société.

Marie Lapointe
Présidente-directrice générale
AluQuébec

Jean Lacroix
Président-directeur général
Association québécoise pour la maîtrise de l'énergie
et
Président-directeur général
Réseau Environnement

Clément Demers
Architecte, urbaniste et gestionnaire de projets

Catherine Lavoie
Présidente-directrice générale
Centre d’expertise et de recherche en infrastructures urbaines

Anne Carrier
Présidente du conseil d’administration
Association des architectes en pratique privée du Québec

Roger Légaré
Président et chef de la direction
Conseil des infrastructures

Stephan Doré
Président
Association des estimateurs et des économistes de la construction du Québec

Yves-Thomas Dorval 
Président-directeur général
Conseil du patronat du Québec

André Rainville
Président-directeur général
Association des firmes de génie-conseil – Québec

Eric Côté
Vice-président exécutif
Corporation des entrepreneurs généraux du Québec

John Gamble
Président et chef de la direction
Association des firmes de génie-conseil – Canada

André Bergeron
Directeur général
Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec

Caroline Amireault, avocate
Directrice générale
Association Québécoise des Entrepreneurs en Infrastructure

Denis Leclerc
Président et chef de la direction
Écotech Québec

Sidney Ribaux
Directeur général
Équiterre

Nathalie Dion
Présidente
Ordre des architectes du Québec

Karel Mayrand
Directeur général pour le Québec et l’Atlantique
Fondation David Suzuki

Kathy Baig, ing., FIC, MBA
Présidente
Ordre des ingénieurs du Québec

Donald C. Riendeau
Directeur général et fondateur
Institut de la Confiance dans les Organisations

Henri-Jean Bonnis
Président du conseil d’administration
PMI-MONTRÉAL INC.

Martin Houle, architecte, MIRAC
Directeur fondateur
Kollectif

Jean-Pierre Chupin, Ph.D
Chaire de recherche sur les concours
École d'architecture, Université de Montréal

Gérard Mounier
Conseiller stratégique, responsable du groupe Infrastructure
Lavery Avocats

Raphaël Fischler
Doyen de la faculté de l’aménagement
Université de Montréal

Normand Roy
Directeur Bâtiment
Maison du développement durable

Jacques White
Directeur et professeur titulaire
École d’architecture, Université Laval

 

Christian Savard
Directeur général
Vivre en ville

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Nespresso vient de s’entendre avec Postes Canada pour un retour de capsules dans un sac rouge. [Photo: Nespresso]​

Comment récupérer et recycler vous-mêmes vos emballages une fois consommés par vos clients ? Parlez-en à Nespresso qui réussit à récupérer plus d’une capsule de café sur deux (56%) à l’échelle mondiale.

Cette division de Nestlé est d’ailleurs la seule multinationale de distribution de café proportionné à récupérer et recycler la totalité de ses capsules, soit l’aluminium et le café déjà utilisé.

« Au Canada, c’est maintenant plus de 95% de notre marché qui bénéficie de solutions pour nous retourner les capsules de café utilisées », indique fièrement Caroline Duguay, directrice des communications pour Nespresso Canada.

Un sac offert​

Au Québec, les consommateurs peuvent directement retourner leurs capsules de café en utilisant leur bac de recyclage.

Les clients, explique-t-elle, n’ont qu’à insérer leurs capsules dans un sac vert recyclable qui leur offert dans les emballages de Nespresso.

Démarré en 2016, le programme Nespresso de récupération est maintenant présent dans plus de 400 municipalités, dit-elle.

Et pour le reste du Canada ? L’entreprise vient de s’entendre avec Postes Canada pour un retour de capsules dans un sac rouge. Et pas de danger que le reste du courrier sente le café.

Après un projet pilote mené pendant un an auprès de 4000 consommateurs en Estrie, au Québec, en collaboration avec la société d’État, les résultats ont démontré que les sacs demeuraient bien étanches.

« Depuis ce printemps, ce sont donc toutes les autres provinces et les trois territoires du pays qui profitent de notre service de récupération. Un autre projet pilote est également mené en parallèle à Vancouver afin d’introduire à l’échelle de la province un système de récupération résidentielle comme au Québec », ajoute-t-elle.

Un taux à relever​

Au départ, dit Mme Duguay, Nespresso offrait le service de récupération seulement au sein de ses boutiques. « Nous avons vite constaté que le taux de récupération n’était pas suffisamment élevé. Actuellement, Nespresso dispose de programmes de recyclage dans près de 40 pays, dont 18 permettent aux consommateurs d’utiliser leur service de collecte sélective pour faciliter la récupération. »

Que fait-on avec les matières ? L’aluminium, un matériau recyclable à l’infini, est revalorisé quant au marc de café, il est transformé en compost de qualité à l’attention des fermiers.

Au Québec, précise Mme Duguay, ce compost est utilisé par des fermiers du secteur de Rivière-Beaudette, en Montérégie.

La totalité de ce programme de recyclage est soutenue et financée par Nespresso et aucune dépense reliée à ce dernier n’est prise en charge par les consommateurs.

Tout est gratuit, soutient Mme Duguay. En revanche, motus et bouche cousue sur l’investissement que représente une telle opération à l’échelle canadienne. Une récupération qui représente quelques millions de dollars, se contente-t-elle de répondre.

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Source : 28 juillet 2018 - Nespresso veut ravoir ses capsules de café, Claudine Hébert, Les Affaires

De : Affaires mondiales Canada

Communiqué de presse

Le 29 juin 2018 – Ottawa (Ontario) – Affaires mondiales Canada

Les industries canadiennes de l’acier et de l’aluminium ont contribué à accroître la compétitivité de l’acier et de l’aluminium nord‑américains à l’échelle mondiale. Il est inconcevable et tout à fait inacceptable de considérer quelque forme de commerce que ce soit avec le Canada comme une menace à la sécurité nationale des États-Unis.

Les États-Unis affichent tous les ans un surplus de 2 milliards de dollars avec le Canada au chapitre du commerce des produits du fer et de l’acier. Le Canada achète plus d’acier américain que tout autre pays du monde et constitue la destination de 50 % des exportations des États‑Unis. L’acier canadien est utilisé dans la fabrication de chars d’assaut américains et l’aluminium canadien, dans la fabrication d’avions américains. En effet, le Canada est reconnu dans les lois des États‑Unis comme faisant partie de la base industrielle et technologique nationale des États-Unis en ce qui concerne la défense nationale.

Aujourd’hui, le gouvernement du Canada a annoncé une réponse directe, mesurée et proportionnelle aux droits de douane imposés par les États-Unis sur l’acier et l’aluminium canadiens, soit des surtaxes réciproques sur des importations d’acier, d’aluminium et d’autres produits en provenance des États-Unis à hauteur de 16,6 milliards de dollars à compter du 1er juillet 2018.

Le Canada poursuit ses efforts pour éliminer complètement et de façon permanente ces droits de douane injustifiés et illégaux imposés par les États-Unis.

En outre, le gouvernement du Canada offrira jusqu’à 2 milliards de dollars pour la prise de mesures visant à défendre et à protéger les intérêts des travailleurs et des entreprises des industries de l’acier, de l’aluminium et de la fabrication. À cette fin, les mesures suivantes ont été adoptées :

  • Prolonger de 38 semaines la durée des accords de travail partagé dans le cadre du programme de l’assurance-emploi afin d’aider les employeurs à conserver leurs employés qualifiés et à éviter les mises à pied pendant les périodes difficiles.
  • Augmenter le financement accordé aux provinces et aux territoires en vue de renforcer la capacité des programmes d’emploi et de formation mis à la disposition des travailleurs touchés par les mesures des États-Unis.
  • Fournir un soutien sous forme de liquidités aux entreprises touchées.
  • Offrir jusqu’à 250 millions de dollars par l’intermédiaire du Fonds stratégique pour l'innovation pour accroître la compétitivité des fabricants canadiens et mieux intégrer la chaîne d’approvisionnement canadienne d’acier et d’aluminium.
  • Investir 50 millions de dollars sur cinq ans pour aider les entreprises canadiennes à diversifier leurs exportations afin qu’elles puissent tirer parti des nouveaux accords commerciaux comme l’AECG et le PTPGP. Travailler en partenariat avec des associations commerciales, ce qui comprend les nouvelles subventions de « préparation à l’exportation ».

Nous continuons de suivre la situation de près. Le Canada a déjà pris des mesures pour contrer le détournement et le dumping dans le marché canadien, et il travaillera avec les intervenants touchés sur les prochaines mesures à prendre pour protéger nos travailleurs et nos entreprises. Nous savons qu’il est possible que les importations continuent d’augmenter, ce qui pourrait nuire aux producteurs d’acier canadiens. Cela est inacceptable. Plus précisément, en ce qui concerne les produits tubulaires, en tôle d’acier et fabriqués de barres pour l’industrie énergétique, nous travaillerons avec les intervenants concernés au cours des prochaines semaines pour élaborer une réponse appropriée, y compris des mesures de protection.

Citations

« Le Canada a toujours été une source sûre, sécuritaire et fiable d’acier et d’aluminium pour le marché américain. L’imposition par les États-Unis de droits de douane sur l’acier et l’aluminium canadiens constitue une mesure protectionniste et illégale aux termes des règles de l’OMC et de l’ALENA – des règles qui ont été rédigées avec la collaboration des États-Unis. C’est avec regret que nous prenons ces contre-mesures, mais, face à ces droits, le Canada n’a d’autre choix que de défendre nos industries, nos travailleurs et nos communautés, et nous le ferons avec fermeté. L’unique solution à ce différend malheureux et sans précédent est l’élimination des droits imposés par les États-Unis sur notre acier et notre aluminium. »

– L’honorable Chrystia Freeland, C.P., députée, ministre des Affaires étrangères

« Le gouvernement du Canada appuie les travailleurs de l’acier et de l’aluminium et leur famille. Nous prenons des mesures robustes pour les défendre, notamment le prolongement des accords de travail partagé, pour aider les employeurs à éviter les mises à pied, et le renforcement de la capacité des programmes d’emploi et de formation mis à la disposition des travailleurs qui ont en besoin. »

L’honorable Patty Hajdu, ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail

« Les mesures annoncées aujourd’hui aideront à renforcer la compétitivité des entreprises canadiennes des industries de l’acier et de l’aluminium et favorisera la croissance économique tout en renforçant la capacité des industries à innover, à faire croître les activités à valeur ajoutée, à soutenir la diversification des marchés et des produits, ainsi qu’à créer et à maintenir des emplois pour les Canadiens. »

L’honorable Navdeep Bains, C.P., député, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique

« Les industries de l’acier et de l’aluminium du Canada sont essentielles à notre prospérité économique et soutiennent des emplois de la classe moyenne bien rémunérés. Notre gouvernement est solidaire de nos travailleurs et défend les produits innovateurs de calibre mondial qu’ils produisent. En collaboration avec des associations industrielles et commerciales, nous travaillons à renforcer la capacité des entreprises canadiennes à conquérir les nouveaux marchés en Europe, en Asie et partout dans le monde auxquels elles bénéficient maintenant d’un accès unique. »

L’honorable François-Philippe Champagne, ministre du Commerce international

Faits en bref

  • En 2017, l’industrie canadienne de l’acier employait plus de 23 000 Canadiens et a injecté 4,2 milliards de dollars dans le produit intérieur brut (PIB) du Canada.
  • L’industrie canadienne de l’aluminium employait quant à elle 10 500 travailleurs et a ajouté 4,7 milliards de dollars au PIB du Canada.
  • Le Canada achète plus d’acier américain que tout autre pays du monde et constitue la destination de 50 % des exportations des États‑Unis. En 2017, le commerce bilatéral de l’acier entre le Canada et les États‑Unis s’est chiffré à près de 14 milliards de dollars américains.
  • Le marché de l’aluminium du Canada et des États-Unis est fortement intégré, les échanges commerciaux combinés entre les deux pays s’élevant à 11,4 milliards de dollars américains tous les ans.
  • Environ 84 % de la production canadienne d’aluminium de première fusion est exportée vers les États-Unis, où cet aluminium est transformé en produits destinés aux marchés intérieur et d’exportation des États-Unis.
  • Le gouvernement du Canada a investi 50 millions de dollars sur cinq ans pour aider les entreprises canadiennes à diversifier leurs exportations afin de tirer parti de nouveaux accords commerciaux comme l’AECG et le PTPGP.

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« Le Québec a tous les atouts nécessaires pour demeurer compétitif et ce, malgré le contexte qui incombe actuellement notre industrie »
- Marie Lapointe, PDG d'AluQuébec

 

Montréal, le 20 juin 2018 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, a tenu, le 14 juin dernier, sa 6e assemblée générale annuelle. Afin de bien informer ses membres sur le contexte économique qui affecte le marché de l’aluminium, l’AGA a été précédée par une série de conférences sur le sujet. C’est ainsi que M. Alain Dubuc, chroniqueur, éditorialiste et économiste à La Presse, Me Émilie Bundock, avocate chez de Fasken, et M. Alexis Masson de la banque Nationale, ont pris la parole à tour de rôle.

Croissance de 7 % de la transformation de l’aluminium
Lors de l’assemblée générale annuelle qui suivait les conférences et où quelque 65 transformateurs, équipementiers et fournisseurs spécialisés de l’industrie étaient présents, le président du conseil d’administration, M. Normand Bergeron, a exprimé sa satisfaction face aux résultats 2017 de la Grappe. Il a notamment fait référence à une étude réalisée l’automne dernier démontrant que l’activité de transformation de l’aluminium au Québec, estimée par le chiffre d’affaires, a cru de 7 % par an au cours des trois dernières années et de 17 % dans le secteur des transports.

Le président a également fait un survol des réalisations 2017, de sa planification et des orientations de la Grappe en lien avec la Stratégie québécoise du développement de l’aluminium (SQDA). Enfin, il a mentionné son enthousiasme à l’égard de la confiance que porte le gouvernement du Québec envers la Grappe en lui confiant la mise en œuvre de l’Aluminerie de l’avenir avec un soutien financier de 1 M$ par année au cours des trois prochaines années.

« C’est avec beaucoup de volonté et d’ambition que nous poursuivons notre rôle à titre d’important mandataire dans la réalisation de la Stratégie québécoise de l’aluminium et nous comptons réaliser le tout avec succès, en mobilisant l’ensemble des acteurs de l’industrie. »

Dévoilement de la 3e édition du baromètre de la transformation de l’aluminium
Pour sa part, la présidente-directrice générale, Mme Marie Lapointe, a présenté son exposé en conformité avec l’énoncé de la mission d’AluQuébec, soit rassembler, outiller et développer.

  • Rassembler tous les acteurs de la chaîne industrielle de l’aluminium à travers les activités des chantiers et des comités de soutien, dont elle a fait état des succès 2017 et des objectifs 2018.
  • Outiller les entreprises notamment avec le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) d’AluQuébec pour favoriser un usage élargi de l’aluminium. De plus, elle a profité de l’AGA pour lancer la 3e édition du Baromètre de la transformation de l’aluminium; une étude qui dresse un portrait précis de la performance des entreprises transformatrices d’aluminium.
  • Développer la transformation de l’aluminium. De ce fait, en plus de la présentation du plan triennal, Mme Lapointe a fait un survol des projets structurants en cours et essentiels pour assurer la compétitivité des transformateurs du Québec et renforcer l’ensemble de la filière.

« 2017 a été une belle année : les marchés sont là, les projets structurants sont sur la bonne voie et le Québec a tous les atouts nécessaires pour demeurer compétitif et ce, malgré le contexte qui incombe actuellement notre industrie » a conclu Mme Lapointe.

C’est à l’occasion de l’AGA que la nouvelle composition du conseil d’administration a été annoncée.

Les concepts Constellations et Sans détour remportent respectivement le Grand Prix du jury et le Grand Prix du public

Montréal, le 15 juin 2018 – Le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) et Alcoa Innovation sont heureux de dévoiler les deux grands gagnants du concours d’idées L’architecture engagée dans nos communautés, une affaire d’aluminium. Lancé en novembre dernier en collaboration avec l'Association des Architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ), grâce à l’appui financier du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI), ce concours encourageait une utilisation innovante de l’aluminium dans le bâtiment. Les prix ont été officiellement remis hier soir, lors du cocktail annuel de l’AAPPQ.

Grand Prix du jury

Après délibérations du jury, les honneurs vont au Groupe A / Annexe U (Érick Rivard, Marie-Noël Chouinard, Maxime Rochette, Keven Ross et Rémi Morency) pour leur dynamique et audacieux concept d’espaces publics Constellations. La firme obtient ainsi une bourse de 15 000 $. Selon les jurés, ce projet incarnait le mieux l’idée d’une utilisation judicieuse de l’aluminium en architecture durable, mobile ou permanente, de moins de 120 mètres carrés. Le président du jury, M. Ron Rayside, architecte et associé principal de Rayside Labossière, a ainsi commenté le choix du lauréat : « Ce projet sait utiliser avec brio les propriétés et le potentiel de l’aluminium. Cette installation dans l'espace public anime les lieux, est adaptable dans plusieurs contextes en plus d’offrir une possibilité de fabrication en petites séries. »

Le jury du concours était composé de Carlo Carbone, professeur à l’École de design (UQAM), d’Anne Carrier, architecte chez Anne Carrier Architecture et présidente de l'AAPPQ, de David Prud’homme, directeur du Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl), de François Racine, président d’Alcoa Innovation, et du président Ron Rayside.

Grand Prix du public

Le public, qui était invité à voter pour son projet préféré sur les sites du CeAl et d’Alcoa Innovation, a pour sa part élu Sans détour, une idée de pont rassembleur imaginée par ADHOC architectes (Jean-François St-Onge, François Martineau, Tania Paula Garza et Pascale Bornais-Lamothe). Le Grand Prix du public est assorti d’une bourse de 10 000 $. Soulignons que, cette année, le concours a fait l’objet d’une participation record : du 10 avril au 24 mai, plus de 2 000 internautes ont voté pour leur coup de cœur !

Notons également qu’une mention spéciale et honorifique a aussi été remise à l’ambitieux projet Sans détour par le jury qui a notamment apprécié l'utilisation de l'aluminium sous toutes ses formes et son profond ancrage au plan social.

Les deux grands gagnants recevront également un service d’expertise d’Alcoa Innovation, d’une valeur de 5 000 $, une visibilité dans le réseau de l’AAPPQ ainsi qu’auprès des promoteurs.

Retours sur les concepts primés

Constellations, de nouveaux points de rencontres culturelles, sportives ou sociales

Constellations du Groupe A / Annexe U a pour mission de créer de nouveaux espaces publics, tantôt enveloppants et introvertis, tantôt tournés vers le monde extérieur au grand plaisir des usagers. Installés sur d’anciens terrains de stationnement ou à proximité de lieux publics, ces nouveaux espaces couverts sont voués à accueillir des activités sociales, culturelles ou sportives pour participer à l’effervescence de la ville. La construction est réalisée à partir de deux grandes feuilles d’aluminium anodisé qui se déplient pour former un abri invitant. La première feuille forme à la fois les bancs et l’enceinte alors que la deuxième, d’un fini lustré et brillant, flotte au-dessus de l’espace et se replie pour se poser doucement au sol. Percé de centaines d’ouvertures triangulaires, ce voile d’aluminium projette des jeux d’ombre et de lumière évoquant les effets du soleil et de la voûte céleste.

 

Unir deux grandes solitudes, la motivation première de Sans détour

Le grand projet Sans détour, une création de ADHOC architectes, a pour but de relier deux mondes, deux communautés qui ont tant à partager : l’urbaine et pétillante Verdun et la paisible Île-des-Sœurs. Comment ? En érigeant un pont, littéralement. Entièrement fabriqué en aluminium, le pont revêtirait un aspect changeant au fil des heures :  translucide au coucher du soleil et plus opaque à l’heure où le soleil est à son zénith. Une descente jusqu’au niveau de l’eau (grâce à un escalier hélicoïdal) et des plateformes panoramiques figurent au projet : ces ajouts cherchent à  rapprocher les habitants de leur fleuve.

 

IMPORTANT

Le 31 mai 2018, le gouvernement du Canada a annoncé qu’il imposerait des tarifs sur certains produits américains ciblés en guise de représailles à la suite de l’imposition, par les États‑Unis, de tarifs de 10 % et 25 %, respectivement, sur les importations canadiennes d’aluminium et d’acier. Les produits américains visés par les mesures mises de l’avant par le gouvernement fédéral sont, outre les produits de l’aluminium et de l’acier, des biens de consommation courante, comme des denrées alimentaires, des produits d’hygiène corporelle ou d’entretien ménager ou certains types de véhicules.
 

Les tarifs ciblant les importations américaines prendront effet le 1er juillet 2018 et resteront en vigueur tant et aussi longtemps que les États-Unis n’auront pas aboli leurs tarifs sur les importations canadiennes d’aluminium et d’acier. Les Parties intéressées ont, dans ce contexte, jusqu’au 15 juin 2018 pour soumettre leurs commentaires au sujet de la liste de produits visés aux autorités fédérales.
 

Nous vous invitons, dans ce contexte, à consulter les listes des produits ciblés et à indiquer directement à Finances Canada, en suivant la procédure décrite sur le site accessible par le lien mentionné précédemment, si certains des produits qui y apparaissent, comme des matières premières, sont essentiels à vos opérations et ne devraient pas faire l’objet de tarifs. Il serait également apprécié d’informer le soussigné des enjeux pour votre entreprise.

Nous vous remercions à l’avance de votre collaboration.

Le 6 avril dernier, le président américain a imposé l’application de sanctions économiques à l’égard de certains oligarques russes, de même qu’à des entités leur étant liées. Les sanctions ont pour effet de geler les avoirs américains des entités et des individus visés et ont rendu illégal le commerce, les transactions, l’investissement, le financement, les échanges de dettes, etc. avec ceux-ci. Les entreprises qui font des transactions importantes avec les entités et individus visés peuvent contrevenir à la sanction même si elles ne sont pas américaines. Des entreprises québécoises pourraient donc être visées.

Ci-dessous, une liste de questions et réponses pour l'industrie de l'aluminium. Si vous avez des questions pour lesquelles vous n'avez pas obtenu de réponses, veuillez les adresser à veronique.auclair@aluquebec.com afin que nous puissions faire évoluer ce Q et A.

Quelles sont les conséquences pour les compagnies canadiennes de la sanction américaine imposée à une série d’individus et d’entreprises russes par l’administration américaine?

Toute transaction avec ces individus et entreprises qui implique des fonds ou des biens qui se trouvent sous la juridiction des États-Unis ou la possession ou le contrôle d’une personne américaine (ex. : corporation, banque, citoyen, détenteur d’une carte verte américaine ou personne aux États‑Unis) sera bloquée. Cependant, les transactions et les activités requises (incluant notamment l’importation de biens) pour la complétion de transactions préexistantes conclues avec United Company Rusal PLC (Rusal) avant le 6 avril 2018 seront permises, et ce, jusqu’au 23 octobre 2018, 12 h, heure de l’Est, exclusivement.

Est-ce que le fait de transiger avec ces individus et entreprises ou leurs intermédiaires est illégal ou simplement une chose à éviter?

Les transactions avec un lien avec les États-Unis sont illégales : Depuis le 6 avril 2018, conclure une nouvelle transaction avec les individus et entreprises sanctionnés est illicite si elle implique des fonds ou des biens qui se trouvent sous la juridiction des États-Unis ou le contrôle d’une personne issue des États-Unis (lien avec les États-Unis).

« Transaction importante » sans lien avec les États-Unis : Depuis le 6 avril 2018, conclure une nouvelle transaction avec les personnes et les entreprises sanctionnées n'est pas illégal si elle n'implique pas un lien avec les États-Unis, mais les États-Unis peuvent imposer des sanctions secondaires aux entreprises étrangères et aux personnes qui concluent des « transactions importantes » avec les personnes et les entreprises sanctionnées, et ce, même si la transaction n'a pas de lien avec les États-Unis.

Toutefois, si la transaction est une transaction qu'une personne américaine aurait été autorisée à effectuer en vertu des Licences générales 12B ou 14, autorisant généralement des opérations de complétion de transactions, le département du Trésor des États-Unis ne la considérera pas comme une « transaction importante ».

La définition de « transaction importante » est déterminée selon plusieurs critères et soumise à la discrétion du département du Trésor des États-Unis.

Quelles sanctions pourraient être imposées aux compagnies canadiennes qui vendent du métal russe aux États-Unis?

Seules les transactions avec les individus et entreprises sanctionnés qui impliquent des fonds ou des biens qui se trouvent sous la juridiction des États-Unis ou le contrôle d’une personne issue des États‑Unis ou qui comprennent un lien avec les États-Unis font l’objet de la sanction. Si une transaction interdite impliquant un lien avec les États-Unis était conclue avec Rusal, toute institution financière impliquée aurait l’obligation de bloquer la transaction et de la rapporter au département du Trésor des États-Unis.

Une personne sciemment partie à une transaction interdite avec les individus et entreprises sanctionnés s’expose à :

  • Une peine civile correspondant au plus élevé entre 295 141 $ ou le montant équivalent au double de la valeur de la transaction en jeu.
  • Une peine criminelle pouvant aller jusqu’à 1 000 000 $ et au plus 20 ans d’emprisonnement.

Qui peut être touché par la sanction?

Toute personne qui conclut une transaction avec les individus et entreprises sanctionnés, lorsque la transaction implique des fonds ou des biens qui se trouvent sous la juridiction des États-Unis ou le contrôle d’une personne ou entité issue des États-Unis ou qui implique un lien avec les États-Unis.

Est-ce qu’une compagnie canadienne peut vendre des produits d’aluminium aux États-Unis qui ont été transformés à partir de métal produit par les entreprises sanctionnées?

Dépendamment des circonstances factuelles entourant l’achat de métal provenant des entreprises sanctionnées et de sa vente subséquente aux États-Unis, la vente de produits d’aluminium en aval pourrait être bloquée. Vous devriez demander l'avis d'un conseiller juridique concernant les faits entourant les transactions proposées.

Est-ce qu’une compagnie canadienne peut acheter de l’aluminium ou de l’alumine des entreprises sanctionnées?

Oui, la loi américaine n’interdit pas à une entreprise canadienne d'acheter de l'aluminium ou de l'alumine provenant des entreprises sanctionnées si la transaction n’implique aucun fonds ou bien qui se trouve sous la juridiction des États-Unis ou le contrôle d’une personne issue des États-Unis, ou ayant un lien avec les États-Unis. Toutefois, si la transaction est « importante », l'entreprise canadienne s’exposerait à un risque de sanctions secondaires après le 5 juin 2018 ou le 23 octobre 2018 pour les transactions avec Rusal.

Quel est mon statut comme entreprise cliente des entreprises sanctionnées, d’ici au 5 juin à 12 h 01, heure de l’est, si j’ai des contrats d’achat d’aluminium en cours?

Parallèlement à l’imposition de la sanction, le département du Trésor des États-Unis a émis les Licences générales 12B et 13A. Celles-ci ont pour objectif de laisser une période d’ajustement aux cocontractants des entreprises sanctionnées pour finaliser leurs transactions qui seraient autrement prohibées dû à la sanction.

La Licence générale 14 a été ajoutée le 23 avril afin d’étendre la période de transition jusqu’au 23 octobre 2018 pour la complétion graduelle des transactions reliées à Rusal. La Licence générale 12 a également été remplacée par la Licence générale 12B.

Dans la pratique, les entreprises qui sont admissibles à la période d’ajustement pourront compléter leurs transactions avec Rusal sans pénalité d’ici au 23 octobre 2018 à 12 h 01, heure de l’Est.

La Licence générale 13A s’applique aux investissements avec certaines entreprises sanctionnées (EN+ Group PLC, GAZ Group, United Company RUSAL PLC ) qui seraient autrement prohibés dû à la sanction. Généralement, elle les autorise jusqu’au 6 juin 2018 exclusivement.

La Licence générale 12B s’applique aux transactions ayant été conclues avant le 6 avril 2018 avec tous les individus et entreprises sanctionnées qui seraient autrement prohibées dû à la sanction. Elle autorise leur complétion jusqu’au 5 juin 2018 à 12 h 01, heure de l’Est, exclusivement.

La Licence générale 14 constitue un régime d’exception aux règles prévues par la Licence générale 12B, spécifique à Rusal et ses filiales directes ou indirectes. Elle s’applique aux transactions ayant été conclues avant le 6 avril 2018 qui seraient autrement prohibées dû à la sanction. Elle autorise leur complétion jusqu’au 23 octobre 2018 à 12 h 01, heure de l’Est, exclusivement. Contrairement aux transactions impliquant les autres personnes et entités visées par la Licence générale 12B, elle permet que les paiements à Rusal soient faits dans un compte non bloqué. Elle permet également d'exporter des produits des États-Unis.

Quel sera mon statut après le 5 juin si mes contrats ne sont pas terminés?

La période de transition, qui se terminait initialement le 5 juin, a été prolongée jusqu’au 23 octobre 2018 à 12 h 01, heure de l’Est, mais uniquement pour Rusal et ses filiales directes ou indirectes. Dès le 23 octobre 2018, les activités commerciales avec Rusal seront entièrement soumises au régime des sanctions ayant été imposées.

Une sanction a une durée indéfinie, mais peut être retirée à tout moment par le département du Trésor des États-Unis.

Que se passe-t-il si je suis fournisseur des entreprises sanctionnées, avec des livraisons effectuées, mais non payées?

D’ici au 5 juin 2018, la transaction pourra être finalisée si elle peut bénéficier des exemptions de la Licence générale 12B.

D’ici au 23 octobre 2018 pour Rusal et ses filiales directes ou indirectes, la transaction pourra être finalisée si elle peut bénéficier des exemptions des Licences générales 12B et 14.

Si j’ai des commandes conclues avant l’annonce des sanctions?

Une commande liée à une transaction qui serait autrement prohibée due à la sanction pourra être complétée d’ici au 5 juin avec les entreprises sanctionnées (Licence générale 12B) et d’ici au 23 octobre 2018 (Licence générale 14) avec Rusal et ses filiales directes ou indirectes.

Liens utiles

Le département du Trésor des États-Unis propose sur son site web diverses ressources d’information concernant les sanctions liées aux individus et entreprises sanctionnés, incluant leur cadre légal de même que plusieurs foires aux questions.

https://www.treasury.gov/resource-center/sanctions/Programs/Pages/ukraine.aspx

 

NOTE IMPORTANTE : L’information contenue dans le présent document ne constitue pas un avis juridique et n’a aucune valeur légale. En cas de doute sur les règles applicables à votre situation, il est fortement conseillé d’obtenir l'avis d'un conseiller juridique.

 

U.S. Senate

Senator Orrin Hatch (R-UT), Chairman, Senate Finance Committee
My position remains unchanged; Tariffs on steel and aluminum imports are a tax hike on Americans and will have damaging consequences for consumers, manufacturers and workers. We should build on our success in overhauling the nation’s tax code with complementary trade policies that, rather than favoring one narrow industry, make all sectors of the U.S. economy more competitive. In light of the mounting evidence that these tariffs will harm Americans, I will continue to push the administration to change course.

Senator Pat Roberts (R-KS), Chairman, Senate Committee on Agriculture
Time and time again I have voiced my concerns on steel and aluminum tariffs and the damage they will cause across many sectors of the economy. Agriculture in particular is likely to face harm from retaliatory action and the uncertainty that comes with it....1/2

The U.S. and China must work to resolve these issues and provide our producers with open, fair and reliable markets. 2/2

Senator Jeanne Shaheen (D-NH)
Starting a trade war will hurt NH jobs and economy. Canada is NH’s largest trading partner (14% of total exports) and EU countries like Germany are big markets for NH exports. Urge the President to reconsider this reckless decision. #nhpolitics

These tariffs will also undermine our nation’s key strategic alliances. Trump admin must avoid damaging these critical trade & security relationships

Senator Patrick Leahy (D-VT)
Leahy on Trump Tariffs: President Risks A Scorching Trade War That Would Harm VT Producers And Worker

Senator Jeff Flake (R-AZ)
Trade wars do not end well.

This is no way to treat our allies, Mr. President

Senator Pat Toomey (R-PA)‏  
Bad news that @POTUS has decided to impose taxes on American consumers buying steel and aluminum from our closest allies--Canada, the EU, and Mexico (with whom we run a trade surplus on steel). In addition to higher prices, these tariffs invite retaliation.

Senator Tim Kaine (D-VA)
I don’t know about you, but occasionally I like to crack open a cold one on a hot day. President Trump’s aluminum tariffs may raise the price of beer, just as we head into summer—costing you more at the store, and hurting the U.S. economy.
Cited: http://fortune.com/2018/03/02/beer-prices-aluminum-tarriff/

Senator Ben Sasse (R-NE) 
About those new tariffs: Europe, Canada & Mexico aren't China. You don’t treat allies the same way you treat opponents. Blanket protectionism is a big part of why we had a Great Depression. "Make America Great Again" shouldn’t mean "Make America 1929 Again."

Senator Dianne Feinstein (D-CA) 
California has borne the brunt of President Trump’s global trade war as countries retaliate with tariffs on our products. California farmers are being hit particularly hard.

The Trump administration is now announcing steel tariffs on our closest trade partners and allies. Almost 25 percent of the steel and aluminum imported in the United States comes through California’s ports, generating more than $4 billion in trade activity.

The president claims he’s acting to protect American jobs, but his misguided trade policies are instead endangering the jobs of thousands of Californians, from longshoremen and manufacturers to agriculture workers and construction workers.

President Trump thinks trade wars are easy to win, but unless he reverses course, it will be American consumers, workers and families who lose.

Senator Heidi Heitkamp (D-ND)
Today the administration announced it’s moving fwd w/ tariffs on aluminum & steel against Canada, Mexico, & the EU—all critical trading partners & customers of North Dakota goods. Unfortunate the administration has started a trade war w/ our allies that will harm North Dakota.

Rural America shouldn’t be treated like collateral damage & it’s insulting to expect hardworking farmers, ranchers, & manufacturers to bear the negative impacts of poorly planned trade policy like tariffs on aluminum and steel.

Senator Marco Rubio (R-FL)
Eu­rope & Asia also have major concerns about #China stealing & unfair practices. But instead of joining us to confront China, our tariffs against them is making it easier for China to line them up against us. #BeSmart #BeStrategic

We have trade inequities with the E.U. that need to be addressed. But the threat posed by #China dwarfs all the other trade imbalances combined. Instead of opening up another front in trade disputes, we should be teaming up with Europe to confront China.

Senator Chuck Schumer, U.S. Senate Minority Leader
All of us who want to see a strong American economy hope that the actions yesterday won’t be used by the Trump administration as an excuse to back off on China - the number one predator when it comes to trade.

Senator Bob Corker (R-TN), Chairman, Senate Foreign Relations Committee
“Imposing steel and aluminum tariffs on our most important trading partners is the wrong approach and represents and abuse of authority intended only for national security purposes,” said Corker. “If we truly want to level the playing field for American companies, we should be working with our friends and allies to target those actually responsible for tipping markets in their favor.”

Senator Dan Sullivan (R-AK)
Right strategy. Wrong target. The president and his administration have repeatedly and correctly stated that China’s non-reciprocal, mercantilist policies pose the biggest economic threat to America, our workers, and the U.S.-led global trading system.

Senator Maria Cantwell (D-WA)
I am very concerned about the Trump Administration’s approach to dealing with our allies. Trade wars cause U.S. exporters to lose market share and shelf space, which are hard to regain. Mexico alone is the number one market for Washington state apples, contributing more than $215 million to our economy and local wages every year. American apples make up 50% of the total apple market in Mexico. These tariffs put that opportunity in jeopardy, along with putting other U.S. exports to Canada and the European Union at risk. The Administration must resolve these disputes through negotiations.

Senator Ben Cardin (D-MD), Former Ranking Member, Senate Foreign Relations Committee
What’s lacking in all this bluster is a rational strategy. If there is one, I urge the president to share it with the American people. We need a long-term plan to tackle our economic challenges and protect American workers. Rather than steamrolling our allies and major trading partners, let’s see some diplomacy and real negotiating toward trade relationships that do not upend the global economy - especially the American economy.

Senator Tim Scott (R-SC)
I am concerned these tariffs will amount to nothing more than a tax on South Carolina families, and that in a global economy, there will be significant negative long-term ramifications on our economy from these sort of protectionist policies. I understand and appreciate the willingness to take on the dubious actions of countries like China, who constantly break and ignore the rules, but treating our close, long-term allies the same way is unproductive at best. My colleagues on the Senate Finance Committee and I will continue our conversations with the Administration on these issues, and hopefully we can agree on a solution that both helps American families and strengthens our ties with our allies. We have already made so much progress in the last six months between tax reform and regulatory reform, we must keep that momentum moving forward.

U.S. House of Representatives

Rep. Kevin Bray (R-TX-8), Chairman, House Ways and Means Committee
These tariffs are hitting the wrong target. When it comes to unfairly traded steel and aluminum, Mexico, Canada, and Europe are not the problem – China is. This action puts American workers and families at risk, whose jobs depend on fairly traded products from these important trading partners. And it hurts our efforts to create good paying U.S. jobs by selling more ‘Made in America’ products to customers in these countries.

I call on the Administration to continue the exemptions and negotiations with these important national security partners to find a solution and address the damage caused to American exporters. And the Administration will need to come to Capitol Hill to provide answers about the indiscriminate harm these tariffs are causing our local businesses.

In the meantime, the product exclusion process just isn’t working. I ask that the Administration step up its effort to greatly improve the product exclusion process to help American manufacturers.

Rep. Dave Reichert (R-WA-8), Chairman, House Subcommittee on Trade
https://reichert.house.gov/press-release/reichert-responds-administrations-action-steel-and-aluminum-tariffs

House Committee on Small Business (Minority)
The President’s decision to impose new tariffs on Canada, Mexico and Europe, puts the United States in serious jeopardy of igniting a global trade war. In every corner of America, Main Street businesses, start-ups and small manufacturers rely on imported steel and aluminum to make their products. The President’s decision risks disrupting supply chains, potentially putting foreign suppliers out of reach and forcing them to raise prices and potentially lay off workers. Small businesses will also feel the pinch in the area of exports, should these countries retaliate. The President’s decision and the subsequent retaliatory tariffs will further steer small firms away from the global market, undermining domestic job creation and economic growth. It is imperative that the Trump Administration revisit these reckless moves immediately. The President may Tweet that ‘trade wars are good’, but America’s entrepreneurs know better.

Rep. John Faso (R-NY-23)
“These tariffs are going to hurt small manufacturers and their workers by raising the cost of their goods. I’ve visited numerous businesses across the district that make products such as aluminum window frames, aerospace components, outdoor furniture parts, and specialty metal components. All of these businesses will be harmed by the actions taken today. Additionally, these tariffs will invite retaliation against U.S. exports, particularly agricultural exports such as dairy and fruit. This is a short-sighted action which will hurt our economy and sow chaos among our allies and American manufacturers.”

Rep. Justin Amash (R-MI-3)
Tariffs raise taxes on Americans. Economic protectionism and other forms of central planning harm our economy and erode liberty.

Rep. Karen Handel (R-GA-6)
I urge the Trump Administration to reconsider these actions and, instead, extend the exemptions while continuing to negotiate a way forward that addresses the trade inequities for American exporters. These tariffs put at risk the significant gains that working Americans and local companies have realized thanks to a more robust economy. American families and manufacturers should not be collateral damage in a global trading war. Today’s actions — and the inevitable retaliatory moves by these countries — will hurt working Americans, negatively affect our economy, and do not further the goal of fostering more equitable trade. Existing jobs & the creation of new jobs depend on the ability of U.S. companies to sell more American-made products and services. Mexico, Canada, and Europe are important allies and historical trading partners for #Georgia and the nation. I support President Trump’s goal to renegotiate agreements with our trading partners and champion the “America first” strategy, so that our farmers, businesses, and workers have a level playing field.

Rep. Jeb Hensarling (R-TX-5)
I strongly disagree with the decision to move forward with the implementation of tariffs on aluminum and steel imports from Mexico, Canada, and the EU under the guise of national security concerns. Protectionist policies typically are another version of crony capitalism with the government picking winners and losers. The Administration may be correct in claiming that the existing steel and aluminum tariffs have been helpful to some workers and jobs, but it’s hurt other businesses that use these metals. It’s going to be a tax on all consumers.

Rep. Hakeen Jeffries (D-NY-8)

While Dems fight for Better Jobs, Better Wages, Better Future #ABetterDeal, Trump Tariffs will undermine retirement accounts, raise prices and obliterate manufacturing jobs #ARawDeal

Rep. Emanuel Cleaver (D-MO-5)
I wish someone would have cautioned the President on the negative impact his #TradeWars will cause. He is forgetting about the people who will be harmed the most! Every farming family in my district will be hit hard

New Democrat Coalition Statement
https://newdemocratcoalition-himes.house.gov/media-center/press-releases/new-democrat-coalition-members-statement-on-steel-and-aluminum-tariffs

Rep. Elise Stefanik (R-NY-21)
https://stefanik.house.gov/media-center/press-releases/stefanik-statement-opposing-new-steel-and-aluminum-tariffs

Rep. Tim Ryan (D-OH-13)
https://timryan.house.gov/media/press-releases/congressman-tim-ryan-cond...

Rep. Randy Hultgren (R-IL-14)
At this time of economic growth, the last thing we should be waging is a trade war. 

Rep. Kevin Yoder (R-KS-3)
As I've said before, trade wars with our allies do not benefit Kansas workers, farmers and ranchers.

Kansas Ag producers who have quietly lost half of their income in the last 5 years are they exact forgotten men and women the President is trying to help. These tariffs do the opposite.

Rep. Ron Estes (R-KS-2)
While I support the president’s overall strong posture on trade negotiations, today’s tariffs on steel & aluminum from Canada, Mexico and the EU are disappointing. Retaliation from these tariffs puts Kansas manufacturers and farmers who rely on aluminum & steel at risk. (1/2)

(2/2) I urge the Trump admin to take a more targeted approach to these tariffs & maintain focus on bad actors like China. As a strong advocate of free & fair trade, I will continue working to ensure any trade negotiations produce favorable outcomes for KS manufacturers & farmers.

May 30: @RepRonEstes: More good news for #KS04: Bombardier recently unveiled a new jet which will be manufactured in part in Wichita, helping create 100 new jobs!

Rep. Ron Kind (D-WI-3)
The consequences of this shortsighted decision will be widespread across WI, and will immediately threaten jobs in industries and businesses Wisconsin is proud of, like cranberries, breweries and manufacturers.

Rep. Don Bacon (R-NE-2)
Spent some time this afternoon touring Valmont. I learned about the consequences of tariffs on the company’s costs and importance of trade through NAFTA. Also, I enjoyed hearing how tax reform enabled investment into Valmont’s growth! #NE02

Rep. Rick Larsen (D-WA-2)
The administration continues to unilaterally push forward w/protectionist trade policy not in U.S. best interest. Trade policy should be about setting strong standards, not targeting allies under false pretense & against the interest of national security

Rep. Gregory Meeks (D-NY-5)
Retweeted NBC coverage of Orrin Hatch’s statement; signed joint New Democrat Coalition statement

Rep. Pete Olson (R-TX-22)
While I respect the president’s goal of seeking a better trade balance for our nation, trade is critically important to our economy. I have substantial concerns about his decision to impose steel and aluminum tariffs.

Additional Statements / Coverage

Pew: Americans are generally positive about free trade agreements, more critical of tariff increases

Business Roundtable: Dropping Steel, Aluminum Tariff Exemptions for America’s Allies Only Worsens a Self-Inflicted Wound on Our Economy

Farmers for Free Trade: Farmers for Free Trade Statement on Imposition of Steel and Aluminum Tariffs on Canada, Mexico, and the E.U.

U.S. Chamber of Commerce: U.S. Chamber Statement on Additional Steel, Aluminum Tariffs and Quotas

Americans for Farmers & Families: Americans for Farmers & Families Statement On The U.S. Imposing Steel And Aluminum Tariffs On Critical Trading Partners, Allies

The Heritage Foundation: Tariffs Are in Fact Big Job Killers

Cato Institute: Steel Yourself as Trump Cuts Off Trade to Spite His Face

Over 146,000 Americans will lose their jobs because of Trump’s trade tariffs

Pour vous aider à mieux comprendre les enjeux des sanctions et quels impacts cela pourrait avoir sur votre entreprise, un Q et R a été préparé à votre intention.

Le 6 avril dernier, le président américain a imposé l’application de sanctions économiques à l’égard de certains oligarques russes, de même qu’à des entités leur étant liées. Les sanctions ont pour effet de geler les avoirs américains des entités et des individus visés et ont rendu illégal le commerce, les transactions, l’investissement, le financement, les échanges de dettes, etc. avec ceux-ci. Les entreprises qui font des transactions importantes avec les entités et individus visés peuvent contrevenir à la sanction même si elles ne sont pas américaines. Des entreprises québécoises pourraient donc être visées.

Ci-dessous, une liste de questions et réponses pour l'industrie de l'aluminium. Si vous avez des questions pour lesquelles vous n'avez pas obtenu de réponses, veuillez les adresser à veronique.auclair@aluquebec.com afin que nous puissions faire évoluer ce Q et A.

Quelles sont les conséquences pour les compagnies canadiennes de la sanction américaine imposée à une série d’individus et d’entreprises russes par l’administration américaine?

Toute transaction avec ces individus et entreprises qui implique des fonds ou des biens qui se trouvent sous la juridiction des États-Unis ou la possession ou le contrôle d’une personne américaine (ex. : corporation, banque, citoyen, détenteur d’une carte verte américaine ou personne aux États‑Unis) sera bloquée. Cependant, les transactions et les activités requises (incluant notamment l’importation de biens) pour la complétion de transactions préexistantes conclues avec United Company Rusal PLC (Rusal) avant le 6 avril 2018 seront permises, et ce, jusqu’au 23 octobre 2018, 12 h, heure de l’Est, exclusivement.

Est-ce que le fait de transiger avec ces individus et entreprises ou leurs intermédiaires est illégal ou simplement une chose à éviter?

Les transactions avec un lien avec les États-Unis sont illégales : Depuis le 6 avril 2018, conclure une nouvelle transaction avec les individus et entreprises sanctionnés est illicite si elle implique des fonds ou des biens qui se trouvent sous la juridiction des États-Unis ou le contrôle d’une personne issue des États-Unis (lien avec les États-Unis).

« Transaction importante » sans lien avec les États-Unis : Depuis le 6 avril 2018, conclure une nouvelle transaction avec les personnes et les entreprises sanctionnées n'est pas illégal si elle n'implique pas un lien avec les États-Unis, mais les États-Unis peuvent imposer des sanctions secondaires aux entreprises étrangères et aux personnes qui concluent des « transactions importantes » avec les personnes et les entreprises sanctionnées, et ce, même si la transaction n'a pas de lien avec les États-Unis.

Toutefois, si la transaction est une transaction qu'une personne américaine aurait été autorisée à effectuer en vertu des Licences générales 12B ou 14, autorisant généralement des opérations de complétion de transactions, le département du Trésor des États-Unis ne la considérera pas comme une « transaction importante ».

La définition de « transaction importante » est déterminée selon plusieurs critères et soumise à la discrétion du département du Trésor des États-Unis.

Quelles sanctions pourraient être imposées aux compagnies canadiennes qui vendent du métal russe aux États-Unis?

Seules les transactions avec les individus et entreprises sanctionnés qui impliquent des fonds ou des biens qui se trouvent sous la juridiction des États-Unis ou le contrôle d’une personne issue des États‑Unis ou qui comprennent un lien avec les États-Unis font l’objet de la sanction. Si une transaction interdite impliquant un lien avec les États-Unis était conclue avec Rusal, toute institution financière impliquée aurait l’obligation de bloquer la transaction et de la rapporter au département du Trésor des États-Unis.

Une personne sciemment partie à une transaction interdite avec les individus et entreprises sanctionnés s’expose à :

  • Une peine civile correspondant au plus élevé entre 295 141 $ ou le montant équivalent au double de la valeur de la transaction en jeu.
  • Une peine criminelle pouvant aller jusqu’à 1 000 000 $ et au plus 20 ans d’emprisonnement.

Qui peut être touché par la sanction?

Toute personne qui conclut une transaction avec les individus et entreprises sanctionnés, lorsque la transaction implique des fonds ou des biens qui se trouvent sous la juridiction des États-Unis ou le contrôle d’une personne ou entité issue des États-Unis ou qui implique un lien avec les États-Unis.

Est-ce qu’une compagnie canadienne peut vendre des produits d’aluminium aux États-Unis qui ont été transformés à partir de métal produit par les entreprises sanctionnées?

Dépendamment des circonstances factuelles entourant l’achat de métal provenant des entreprises sanctionnées et de sa vente subséquente aux États-Unis, la vente de produits d’aluminium en aval pourrait être bloquée. Vous devriez demander l'avis d'un conseiller juridique concernant les faits entourant les transactions proposées.

Est-ce qu’une compagnie canadienne peut acheter de l’aluminium ou de l’alumine des entreprises sanctionnées?

Oui, la loi américaine n’interdit pas à une entreprise canadienne d'acheter de l'aluminium ou de l'alumine provenant des entreprises sanctionnées si la transaction n’implique aucun fonds ou bien qui se trouve sous la juridiction des États-Unis ou le contrôle d’une personne issue des États-Unis, ou ayant un lien avec les États-Unis. Toutefois, si la transaction est « importante », l'entreprise canadienne s’exposerait à un risque de sanctions secondaires après le 5 juin 2018 ou le 23 octobre 2018 pour les transactions avec Rusal.

Quel est mon statut comme entreprise cliente des entreprises sanctionnées, d’ici au 5 juin à 12 h 01, heure de l’est, si j’ai des contrats d’achat d’aluminium en cours?

Parallèlement à l’imposition de la sanction, le département du Trésor des États-Unis a émis les Licences générales 12B et 13A. Celles-ci ont pour objectif de laisser une période d’ajustement aux cocontractants des entreprises sanctionnées pour finaliser leurs transactions qui seraient autrement prohibées dû à la sanction.

La Licence générale 14 a été ajoutée le 23 avril afin d’étendre la période de transition jusqu’au 23 octobre 2018 pour la complétion graduelle des transactions reliées à Rusal. La Licence générale 12 a également été remplacée par la Licence générale 12B.

Dans la pratique, les entreprises qui sont admissibles à la période d’ajustement pourront compléter leurs transactions avec Rusal sans pénalité d’ici au 23 octobre 2018 à 12 h 01, heure de l’Est.

La Licence générale 13A s’applique aux investissements avec certaines entreprises sanctionnées (EN+ Group PLC, GAZ Group, United Company RUSAL PLC ) qui seraient autrement prohibés dû à la sanction. Généralement, elle les autorise jusqu’au 6 juin 2018 exclusivement.

La Licence générale 12B s’applique aux transactions ayant été conclues avant le 6 avril 2018 avec tous les individus et entreprises sanctionnées qui seraient autrement prohibées dû à la sanction. Elle autorise leur complétion jusqu’au 5 juin 2018 à 12 h 01, heure de l’Est, exclusivement.

La Licence générale 14 constitue un régime d’exception aux règles prévues par la Licence générale 12B, spécifique à Rusal et ses filiales directes ou indirectes. Elle s’applique aux transactions ayant été conclues avant le 6 avril 2018 qui seraient autrement prohibées dû à la sanction. Elle autorise leur complétion jusqu’au 23 octobre 2018 à 12 h 01, heure de l’Est, exclusivement. Contrairement aux transactions impliquant les autres personnes et entités visées par la Licence générale 12B, elle permet que les paiements à Rusal soient faits dans un compte non bloqué. Elle permet également d'exporter des produits des États-Unis.

Quel sera mon statut après le 5 juin si mes contrats ne sont pas terminés?

La période de transition, qui se terminait initialement le 5 juin, a été prolongée jusqu’au 23 octobre 2018 à 12 h 01, heure de l’Est, mais uniquement pour Rusal et ses filiales directes ou indirectes. Dès le 23 octobre 2018, les activités commerciales avec Rusal seront entièrement soumises au régime des sanctions ayant été imposées.

Une sanction a une durée indéfinie, mais peut être retirée à tout moment par le département du Trésor des États-Unis.

Que se passe-t-il si je suis fournisseur des entreprises sanctionnées, avec des livraisons effectuées, mais non payées?

D’ici au 5 juin 2018, la transaction pourra être finalisée si elle peut bénéficier des exemptions de la Licence générale 12B.

D’ici au 23 octobre 2018 pour Rusal et ses filiales directes ou indirectes, la transaction pourra être finalisée si elle peut bénéficier des exemptions des Licences générales 12B et 14.

Si j’ai des commandes conclues avant l’annonce des sanctions?

Une commande liée à une transaction qui serait autrement prohibée due à la sanction pourra être complétée d’ici au 5 juin avec les entreprises sanctionnées (Licence générale 12B) et d’ici au 23 octobre 2018 (Licence générale 14) avec Rusal et ses filiales directes ou indirectes.

Liens utiles

Le département du Trésor des États-Unis propose sur son site web diverses ressources d’information concernant les sanctions liées aux individus et entreprises sanctionnés, incluant leur cadre légal de même que plusieurs foires aux questions.

https://www.treasury.gov/resource-center/sanctions/Programs/Pages/ukraine.aspx

 

NOTE IMPORTANTE : L’information contenue dans le présent document ne constitue pas un avis juridique et n’a aucune valeur légale. En cas de doute sur les règles applicables à votre situation, il est fortement conseillé d’obtenir l'avis d'un conseiller juridique.

 

AluQuébec se réjouit de l’annonce faite par Elysis qui présente un procédé révolutionnaire pour la fabrication de l’aluminium. Ce nouveau procédé permet d’éliminer tous les gaz à effet de serre liés à la production d'aluminium primaire. Il s’agit d’une révolution industrielle de grande importance, un moment historique pour toute notre industrie.

Avec cette avancée le Québec demeure bien en tête comme producteur d’aluminium le plus vert au monde! Cette nouvelle technologie est un pas de plus vers la modernisation de notre industrie. Une inspiration pour les entreprises de transformation de l’aluminium, qui elles aussi passent de plus en plus à l'ère du 4.0 pour demeurer compétitives.

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SECTION 232 ALERT. Agreement in principle reached for permanently exempting Australia, Brazil, and Argentina. Tariff exemptions renewed temporarily for Canada, the EU, and Mexico amid ongoing negotiations. We see other eligible countries likely facing a quota-tariff system that helps keep MW premiums high enough for US smelters to restart.

FACTS. Section 232 aluminum tariff exemptions have been renewed until May 31 for Canada, the European Union, and Mexico in order to allow negotiations for “a final 30 days.” Australia, Brazil, and Argentina already reached an agreement in principle with the US and have been exempted indefinitely. Only South Korea had its aluminum tariff exemption revoked, despite securing a permanent exemption on steel.

In an official statement, the White House added that: “In all of these negotiations, the Administration is focused on quotas that will restrain imports, prevent transshipment, and protect the national security.”

For all other countries, Section 232 tariffs of 10% on US imports of aluminum have been in effect since March 23, 2018. These tariffs apply to US imports of unwrought aluminum (includes both primary and secondary/RSI metal), as well as the following aluminum semi products: flat rolled products (plate, sheet, strip, and foil), wire/wire rod, extrusions (bars, rods profiles, tubes, and pipes), and castings/forgings.

ANALYSIS. Permanent exemptions for the most relevant countries remain uncertain. Countries whose exemptions remain temporary (Canada, EU members, and Mexico) exported 2.59 million mton of unwrought aluminum to the US in 2017, or 52% of total US imports during that period, and produced 5.43 million mton of primary aluminum, which equates to 1.1x times what the US imported last year. These countries also exported 730 kmton of aluminum semis to the US last year, or 36% of US imports.
Countries with permanent exemptions (Australia, Brazil, and Argentina) exported 0.37 million mton of unwrought aluminum to the US in 2017, or 7% of total US imports during that period, and produced 2.72 million mton of primary aluminum, which equates to 55% of US total imports last year. These countries exported only 53 kmton of aluminum semis to the US last year, or 3% of US total imports.

There are no details yet regarding import quotas being agreed for Australia, Brazil, or Argentina.

OUR VIEW. We believe the US wants to maintain high MW premiums in order to incentivize US idled primary aluminum capacity to restart. This means President Trump will probably opt for a system of quotas-tariffs, with few true permanent exemptions.

Concerns about fewer than expected countries eventually achieving a permanent Section 232 duty exemption are currently limiting the downside for US MW premiums, which were assessed by HARBOR yesterday at 11.0–13.6 cent/lb duty-unpaid, and at 20.30–22.25 cent/lb duty-paid.

We believe the US will probably opt for a quota-tariff system for eligible countries to keep premiums high. We estimate that at least six primary aluminum exporting countries, in addition to Canada, the EU, and Mexico, are eligible for exemptions based on the “fair trade partner” and “ US military ally” principles: the UAE, Qatar, Bahrain, Oman, New Zealand, and Saudi Arabia. However, India has been denied aluminum tariff exemptions despite being considered a close military ally and fair trade partner, which could be a bad omen for the other countries seeking an exemption. It seems to us that the most likely scenario for these countries is at best a soft quota-tariff system where exports surpassing 2017 levels (quota could be as low as 70% of 2017 exports) would be assessed a 10% duty.

Section 232 Aluminum Tariff Exemption Status

US Aluminum Mill Products Imports in 2017 (kmton).

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Montréal, le 10 avril 2018 – Le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) et Alcoa Innovation sont heureux de dévoiler les cinq firmes finalistes du concours d’idées L’architecture engagée dans nos communautés, une affaire d’aluminium. Lancé en novembre dernier en collaboration avec l'Association des Architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ) grâce à un appui financier du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI), ce concours vise à encourager une utilisation innovante de l’aluminium dans le bâtiment.

Après délibérations, le jury a sélectionné cinq projets d’architectes, membres de l’AAPPQ, qui incarnent l’idée d’une utilisation judicieuse de l’aluminium en architecture durable, mobile ou permanente, de moins de 120 mètres carrés. « Nous avons reçu plusieurs beaux projets faisant un usage élargi de l’aluminium.  Les architectes ont su mettre de l’avant certaines utilisations actuelles du matériau en plus d’imaginer de nouvelles avenues durables et structurantes pour ce produit aux multiples avantages.» souligne M. David Prudhomme, directeur du CeAl. « La démarche d’imaginer une proposition architecturale visant l’utilisation nouvelle de l'aluminium est inédite pour les architectes, mais ils ont relevé le défi avec créativité ! », ajoute Mme Anne Carrier, présidente de l’AAPPQ et membre du jury.

Rappelons que les concepts, présentés de manière anonyme, ont été notés en fonction de leur caractère novateur, de leur fonctionnalité, de leur qualité formelle et écologique, de leur plus-value sociale et, bien sûr, de leur façon de valoriser l’aluminium. M. François Racine, président d’Alcoa Innovation ne tarit pas d’éloges sur les projets finalistes qui mettent en valeur, entre autres qualités, la polyvalence, la légèreté, la malléabilité et la recyclabilité de l’aluminium, un métal encore trop peu connu et sous-utilisé dans le domaine de la construction.

« Notre gouvernement se réjouit du dévoilement de ces cinq firmes finalistes, qui reflètent l’innovation et l’expertise québécoise dans la promotion et la mise en valeur de l’aluminium. Nous misons d’ailleurs sur des initiatives comme ce concours pour assurer la réussite des objectifs définis dans la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium, lesquels visent notamment à stimuler la croissance de notre filière industrielle québécoise et son rayonnement à l’international », a pour sa part soutenu la vice-première ministre, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade.

Au tour du public de trancher !

Le grand public aura le loisir d’apprécier le talent et l’engagement des architectes en consultant les propositions finalistes, sous forme de dessins ou de rendus, sur les sites ceal-aluquebec.com et www.alcoainnovation.org/fr/concoursarchitecture/ dès le 10 avril. Le public aura alors jusqu’au 25 mai pour voter en ligne pour leur proposition préférée parmi les lauréats en liste. Le projet qui aura obtenu le plus de votes populaires recevra le Grand prix du public.

Du suspense jusqu’à la fin …

À l’issue du concours, le CeAl et Alcoa Innovation verseront un total de 50 000 $ en prix. Les montants seront partagés comme suit : 25 000 $ distribués entre cinq lauréats, 15 000 $ au récipiendaire du Grand prix du jury et 10 000 $ au gagnant du Grand prix du public. Les deux grands gagnants recevront en plus un service d’expertise d’Alcoa Innovation d’une valeur de 5 000 $ chacun. Les équipes primées bénéficieront également d’une visibilité auprès des promoteurs et dans le réseau de l’AAPPQ.

Le choix du Grand prix du jury et celui du Grand prix du public seront divulgués le 14 juin lors du cocktail annuel de l’AAPPQ et seront diffusés sur les sites d’Alcoa Innovation et du CeAl.

Plan rapproché sur les cinq projets dans la course

Constellations, de nouveaux points de rencontres culturelles, sportives ou sociales

Constellations imaginé par le Groupe A / Annexe U (Érick Rivard, Marie-Noël Chouinard, Maxime Rochette, Keven Ross et Rémi Morency) a pour mission de créer de nouveaux espaces publics. Tantôt, ils sont enveloppants et introvertis, tantôt, tournés vers le monde extérieur au grand plaisir renouvelé des usagers. Installés sur d’anciens terrains de stationnement ou à proximité de lieux publics, ces nouveaux lieux satellitaires couverts sont voués à accueillir des activités sociales, culturelles ou sportives et à participer à l’effervescence de la ville. La construction est réalisée à partir de deux grandes feuilles d’aluminium anodisé se dépliant pour former un abri invitant. La première feuille remonte à certains endroits pour former à la fois les bancs et l’enceinte alors que la deuxième, d’un fini lustré et brillant, flotte au-dessus de l’espace et se replie pour se poser doucement au sol. Percée de centaines de triangles, ce voile d’aluminium projette des jeux d’ombre et de lumière évoquant les effets du soleil ou la voûte céleste.

Rapprocher les producteurs fermiers et les consommateurs locaux : le souhait du Hub rural

Les secteurs périurbains ou ruraux possèdent rarement des lieux physiques qui font le lien entre les fermiers et la population locale. Le Hub rural, un projet de Mercier Pfalzgraf architectes Inc. (Lino Gomes Alves, Julien Hébert, Zola Bilombo, Alexandre Dufour) a pour objectif de faire ce pont entre les deux univers et de devenir un lieu de rassemblement et de célébration du terroir. Pour ce faire, les concepteurs ont fait revivre la forme architecturale du pont couvert, familière et symbolique des paysages ruraux du Québec. Pour respecter cette analogie du pont, le concept inclut une structure composée de portiques structuraux en bois reliés par des connecteurs en aluminium, recouverts d’un toit de verre coloré et d’une peau d’aluminium. La construction est aussi munie de stores photovoltaïques pour générer de l’électricité afin d’alimenter les kiosques des marchands à l’éclairage DEL.

L’école en mouvement, une solution d’avant-garde aux écoles temporaires

L’état de vétusté de nombreuses écoles au Québec et les relocalisations qui en découlent sont de notoriété publique. Le projet L’école en mouvement de la firme Luc Plante architecture + designCharles Godbout, Topo design (Luc Plante, Charles Godbout), une juxtaposition de modules préfabriqués en aluminium d’une superficie de 118 mètres carrés chacun, propose une solution de rechange emballante aux écoles temporaires. Totalement mobiles et démontables, ces espaces à aires ouvertes privilégient notamment la qualité de la lumière, de l’aération et de l’acoustique ainsi que la polyvalence de l’aménagement, favorisant un cadre de vie dynamique et sain pour les élèves. Ne requérant pas de fondation excavée, ces nouveaux lieux d’enseignement, constitués de cadres porteurs de 2,4 mètres sur 2,4 mètres qui se multiplient pour former le plancher et le plafond supporté par des colonnes et des poutrelles, peuvent s’installer sur le terrain adjacent aux bâtiments en cours de rénovation ou sur des terrains à proximité.

Lollypop, un refuge d’urgence ou de plaisance pour l’hiver

Inspiré des igloos inuits et conçu pour les temps froids, Lollypop est un projet d’unités d’hébergement d’urgence ou de plaisance pour la communauté mis sur pied par Antonio Camara, architecte employé au sein de la firme Provencher Roy. Composées de 36 modules de peau et de deux écailles en aluminium supportées par une structure en treillis, ces unités sont un charme pour les yeux. Concrètement, le refuge adapte de manière contemporaine le principe de ventilation des igloos. La chaleur est générée par les feuilles d’aluminium chauffantes sous le plancher et la ventilation rendue possible par la présence d’un oculus supérieur offrant un maximum de lumière naturelle. La simplicité de déploiement du système Lollypop, léger et malléable, permet d’occuper des espaces recouverts de neige. Bref, un espoir de chaleur lors d’une nuit d’hiver à -40°C et un phare de lumière pour le promeneur citadin.

Unir deux grandes solitudes, la motivation première de Sans détour

Le grand projet Sans détour, une création de ADHOC architectes (Jean-François St-Onge, François Martineau, Tania Paula Garza et Pascale Bornais-Lamothe) est de relier deux mondes, deux communautés qui ont tant à partager : l’urbaine et pétillante Verdun et la paisible île-des-Sœurs. Comment ? Par l’érection d’un pont, littéralement. Créé entièrement d’aluminium, le pont revêtirait un aspect changeant au fil des heures du jour. Il serait translucide au coucher du soleil et laisserait transparaître la lumière dorée et plus opaque lorsque le soleil est à son zénith. Le projet prévoit une descente jusqu’au niveau de l’eau grâce à un escalier hélicoïdal et des plateformes panoramiques : un ajout qui se veut une façon de rapprocher les habitants de notre fleuve.

À propos du Centre d’expertise sur l’aluminium – CeAl

Le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) est un centre de documentation, de développement et diffusion sur l’aluminium. La vision du CeAl est d’être une source crédible, connue et reconnue d’information ainsi que de références techniques auprès de ceux qui désirent faire un usage élargi de l’aluminium. La mission du CeAl est de colliger, produire et diffuser la connaissance disponible en matière de transformation de l’aluminium. Son mandat est d’encourager et de faciliter l’usage de l’aluminium (Soutien technique, offre de formation, référencement et rayonnement). Le CeAl est une initiative d’AluQuébec (la grappe industrielle de l’Aluminium) à la suite de la mesure no 14 sur la diffusion d’expertise sur l’aluminium mise en place par la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium 2015-2025. 

À propos d’Alcoa Innovation

Au Québec, Alcoa Innovation est un partenariat créé en 2008 de concert avec le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et le Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium (CQRDA) afin de développer l’industrie et le marché de l’aluminium de façon durable et structurante. La mission d’Alcoa Innovation est de soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) québécoises actives dans le secteur de l’aluminium en favorisant le développement de produits novateurs axés sur la transformation de l’aluminium, de stimuler les utilisations de l’aluminium qui favorisent le développement durable et de favoriser la réalisation de projets de développement technologique. En 2012, Alcoa Innovation a lancé INNOVER, son bulletin d’information, afin de se rapprocher des décideurs publics et industriels.

Montréal, le 28 mars 2018 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, se réjouit de l’annonce du Plan économique du gouvernement du Québec qui accorde 33 M$, au cours des trois prochaines années, à la poursuite de sa Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Cette enveloppe permettra de continuer à soutenir des initiatives mobilisant l’ensemble de l’industrie et favorisera le développement de projets dédiés à la transformation de l’aluminium en plus d’encourager la compétitivité et le renforcement de l’ensemble de la filière.

3 M$ à AluQuébec pour l’aluminerie de l’avenir
Parmi ces projets, le gouvernement du Québec a confié à la Grappe industrielle de l’aluminium, la mise en œuvre de l’aluminerie de l’avenir en octroyant un soutien financier de 1 M$ par année au cours des trois prochaines années.

« Pour demeurer compétitive, l’industrie québécoise de l’aluminium doit s’adapter et développer de nouvelles technologies qui permettent la création d’un modèle d’usine du futur et nous sommes très heureux d’ajouter à nos projets, cet important mandat. Une démarche fort stimulante, qui sera bénéfique pour l’ensemble des joueurs de notre filière », mentionne Marie Lapointe, présidente-directrice générale d’AluQuébec, heureuse de cette confiance du gouvernement envers la Grappe.

La filière de l’aluminium constitue une industrie d’importance stratégique pour le Québec. Avec un chiffre d’affaires de quelque 13 G$, l’aluminium est le 2e segment d’exportation au Québec après l’aérospatiale (environ 10 % des exportations québécoises). Le secteur de la transformation de l’aluminium compte à lui seul 1500 entreprises offrant 17 000 emplois, dont la moitié dans la région de Montréal. Pour l’ensemble de l’industrie, on parle de 30 000 emplois directs. 

« Avec un impact économique aussi important, le Québec se doit de développer en amont les technologies du futur pour demeurer stratégiquement positionné sur l’échiquier mondial et nous avons ici tous les atouts nécessaires pour y parvenir », ajoute Marie Lapointe, confiante que l’aluminerie de l’avenir suscitera un vif intérêt auprès des membres de la Grappe qui seront mis à contribution pour offrir leur expertise et les outils nécessaires à la réalisation de ce projet.

AluQuébec, la Grappe industrielle de l'aluminium au Québec, a tenu le 22 février dernier à Drummondville, la Journée Innovation / Aluminium – Transport à laquelle 150 personnes ont participé, dont plus de 60 % étaient des entrepreneurs.

Les principaux objectifs de la journée étaient de stimuler l’innovation dans le secteur des transports en permettant aux participants d’apprendre directement des leaders de l’industrie. Cette journée a confirmé que l’industrie du transport est innovante au Québec. Visionnez la vidéo!

 

      

 

     

    

 

    

   

 

   

 

 

Le Canada jouant un rôle stratégique dans l'approvisionnement nord-américain en aluminium, AluQuébec souhaite vivement une exemption complète et permanente de la taxe sur l’aluminium par les États-Unis. 

« AluQuébec apprécie la décision de M. Trump de donner une période de grâce au Canada au sujet de l’imposition des droits de douane de 10 % sur l’aluminium. Toutefois, AluQuébec souhaite vivement que cette exemption soit permanente. Toute taxe qui serait imposée sur l'aluminium du Canada nuirait directement à l'industrie et à ses travailleurs mettant en jeu plusieurs emplois et aurait des répercussions économiques majeures et ce, des deux côtés de la frontière », soutient Marie Lapointe, présidente-générale d'AluQuébec.

La filière de l’aluminium constitue une industrie d’importance stratégique pour le Québec. L’aluminium est le 2e segment d’exportation au Québec après l’aérospatiale. La province compte 1 500 entreprises transformatrices d'aluminium qui emploient 17 000 personnes (30 000 emplois directs pour l’ensemble de l’industrie) et génèrent 6,7 milliards $ de chiffre d’affaires.

 

Montréal, le 6 février 2018 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, se réjouit des résultats de la mise à jour de la mesure sur la transformation de l’aluminium au Québec réalisée par E&B Data et Deloitte. Cette étude, menée auprès d’un échantillon de manufacturiers transformateurs d’aluminium au Québec, indique que l’activité de transformation d’aluminium estimée par le chiffre d’affaires a augmenté d’un peu plus de 7 % par an depuis la fin de 2014.

L’échantillon des 357 entreprises répondantes représentait 27 % du nombre de transformateurs répertoriés en 2014 et 26 % de l’emploi total associé à la transformation de l’aluminium en 2014. En utilisant la même méthode d’estimation que pour la première mesure et sur la base de la même population, E&B Data et Deloitte estiment dans leur étude que, pour l’ensemble de cette population, le chiffre d’affaires associé à la transformation de l’aluminium a augmenté de 5,5 milliards $ à 6,7 milliards $.

Les informations quant aux investissements réalisés entre 2015 et 2017 sont fort intéressantes. : L’étude a identifié 35 projets d’investissement répartis sur l’ensemble du territoire québécois (12 sur 17 régions administratives). De plus, ces projets, liés à la transformation d’aluminium, représentent une valeur totale de 156 M$ pour les 28 projets dont la valeur est connue, et ont créé 444 emplois pour les 19 projets dont l’emploi est connu.

Parmi les secteurs étudiés, celui associé au matériel de transport constitue le principal secteur d’investissement, en termes de nombre de projets et surtout de valeur. En effet, il a été observé qu’approximativement le tiers des projets a été réalisé dans ce secteur, pour les deux tiers de la valeur. Ces chiffres viennent corroborer l’étude réalisée par PwC en 2017 qui identifiait le secteur du transport comme étant le plus prometteur, en termes de croissance, d’ici 2025.

À ce propos, AluQuébec, qui est bien au fait du potentiel du secteur du transport pour le développement de la filière aluminium, tient un événement le 22 février prochain pour stimuler davantage la croissance et l’innovation dans ce secteur.

***

C’est en 2015 qu’AluQuébec se voyait confier par le Gouvernement du Québec, le mandat de doubler la transformation de l’aluminium au Québec, sur un horizon de dix ans. Ces chiffrent témoignent que la Grappe industrielle de l’aluminium est sur la bonne voie pour atteindre les résultats escomptés d’ici 2025.

« AluQuébec ne néglige aucun effort pour favoriser la synergie et l’arrimage entre les utilisateurs finaux et les acteurs de la chaîne industrielle de l’aluminium en misant sur la formation, l’innovation et le développement technologique pour accroître la transformation ainsi que l’utilisation de notre aluminium au Québec et aujourd’hui, nous sommes très fiers de constater que ces efforts portent fruit. Les chiffres présentés par l’étude 2017, nous encouragent à poursuivre notre travail pour continuer à faire rayonner l’industrie de la transformation de l’aluminium au Québec », s’est exprimée la présidente-directrice générale d’AluQuébec, Mme Marie Lapointe.

« Nous demeurons confiants pour l’avenir de l’industrie de la transformation de l’aluminium au Québec et sommes optimistes d’atteindre nos objectifs, » a conclut le président du conseil d’administration d’AluQuébec, M. Normand Bergeron.

En résumé :

  • 16 800+ emplois associés à la transformation de l’aluminium au Québec
  • 6,7 milliards $ en valeur
  • 35 projets d’investissement ont fait l’objet d’annonces publiques entre 2015-2017
  • 156+ millions $ investis depuis 2015 (pour les 28 projets dont la valeur est connue)

Félicitations à l'entreprise STAS qui s'est vu décerner le prix Innovation dans la catégorie « Automatisation » lors du 27e Gala des Prix Innovation 2017 de l’Association pour le développement de la recherche et de l’innovation du Québec (ADRIQ), le 4 décembre au Palais des congrès de Montréal.

STAS est un leader reconnu pour ses qualités novatrices dans le développement, la fabrication et la commercialisation de nouveaux équipements de haute technologie. STAS dessert les marchés internationaux, principalement celui de l’aluminium, avec des équipements fabriqués sur mesure et selon les normes correspondant aux standards mondiaux de qualité.

DÉVELOPPER

AluQuébec favorise la croissance
et le rayonnement de l'écosystème québécois.

OUTILLER

AluQuébec soutient et facilite
la croissance de la filière québécoise.

RASSEMBLER

AluQuébec réunit les intervenants
de l'industrie autour de projets structurants.

L’architecture engagée dans nos communautés, une affaire d’aluminium

Afin d’encourager une utilisation innovante de l’aluminium dans le bâtiment, le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) et Alcoa Innovation lancent un concours ayant pour thème L’architecture engagée dans nos communautés, une affaire d’aluminium. Cet appel à la création est lancé en collaboration avec l'Association des Architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ) et grâce à un appui financier du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI). 

Alors que les précédentes moutures du concours étaient consacrées aux projets en design industriel ayant pour finalité un produit de consommation, l’édition 2018 invite, pour la première fois, les architectes québécois à réfléchir à la place de l'aluminium dans la conception architecturale et durable afin de promouvoir l’utilisation judicieuse, locale, innovante et engagée de ce matériau.

Le concours, ouvert aux architectes et à leurs stagiaires dont les firmes sont membres de l’AAPPQ, a été lancé officiellement aujourd’hui dans le cadre d’une série de formations et de conférences de l’association. À cette occasion, David Prudhomme, directeur du CeAl (une initiative d’AluQuébec qui est la Grappe industrielle de l’aluminium), a affirmé que ce concours est une formidable initiative qui permettra à l’aluminium d’augmenter son niveau de pénétration par de nouvelles applications innovantes dans le bâtiment tout en démontrant sa complémentarité avec les autres matériaux de construction selon le principe « du bon matériau au bon endroit ! ». François Racine, président d’Alcoa Innovation, a souligné le défi lancé aux concurrents.   « La construction permanente ou mobile dans des secteurs aussi variés que la santé, la culture, l'éducation et l'habitation est un vaste terrain de jeu extrêmement attrayant pour les architectes engagés et visionnaires.». Anne Carrier, présidente de l’AAPPQ et membre du jury, a pour sa part enjoint les architectes à mettre de l’avant des pratiques en émergence pour valoriser l’utilisation de l’aluminium en architecture dans une perspective durable.

« L’aluminium constitue un métal prometteur, et nous devons en tirer pleinement profit. Grâce à des concours, comme celui‑ci, qui stimulent l’émergence d’utilisations novatrices de l’aluminium, nous permettons à l’avenir de prendre forme ici, au Québec. C’est donc avec fierté que notre gouvernement s’associe au Centre d’expertise sur l’aluminium et à Alcoa Innovation afin d’assurer la réussite de cette initiative, qui rejoint les objectifs de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium 2015‑2025 », a soutenu la vice‑première ministre, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade.

Le CeAl et Alcoa Innovation verseront un total de 50 000 $ en bourses, soit 25 000 $ distribués entre 5 lauréats, 15 000 $ au récipiendaire du Grand prix du jury et 10 000 $ au gagnant du Grand prix du public. Les deux grands gagnants recevront en plus un service d’expertise d’Alcoa Innovation d’une valeur de 5 000 $ chacun. Les équipes primées bénéficieront également d’une visibilité auprès des promoteurs et dans le réseau de l’AAPPQ.

Architectes en action – Analysez, dessinez, participez !

Inspirés par les nombreuses propriétés de l’aluminium (polyvalence, légèreté, malléabilité, résistance à la corrosion, conductivité, recyclabilité, etc.), les architectes sont invités à imaginer un bâtiment de moins de 120 mètres carrés qui met en valeur les qualités intrinsèques de l’aluminium, un métal encore trop méconnu et sous-utilisé dans le domaine de la construction. Afin de répondre à une perspective sociale et durable, les architectes devront proposer un projet structurant, sous forme de dessins ou de rendus, fortement ancré dans sa communauté ou dans son contexte socioculturel.

Les architectes ont jusqu’au 27 février 2018 à midi pour soumettre leurs propositions qui seront évaluées par un jury indépendant. Les concepts, présentés de manière anonyme, seront notés en fonction de leur caractère novateur, de leur fonctionnalité, de leur qualité formelle et écologique, de leur plus-value sociale et, bien sûr, de leur façon de valoriser l’aluminium.

L’architecture : une préoccupation grandissante des citoyens

Le grand public réclame de plus en plus une architecture de qualité qui reflète les priorités de leur communauté. Pour permettre aux citoyens d’apprécier le talent et l’engagement des architectes d’ici, le CeAl  et Alcoa Innovation présenteront toutes les propositions admissibles sur leurs sites Internet (ceal-aluquebec.com et http://www.alcoainnovation.org/fr/concoursarchitecture/) dès le début d’avril. Le public sera dès lors invité à voter en ligne pour sa proposition préférée parmi les concepts des cinq lauréats retenus. Le projet qui aura obtenu le plus de votes recevra le Grand prix du public. L’annonce du Grand prix du jury et celle du Grand prix du public auront lieu vers la mi-juin 2018 et seront visibles sur le site d’Alcoa Innovation et du CeAl.

Le jury du concours est composé de Carlo Carbone, professeur à l’École de design (UQAM), d’Anne Carrier, architecte chez Anne Carrier Architecture et présidente de l'Association des Architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ), de David Prudhomme, directeur du Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl), de François Racine, président d’Alcoa Innovation et de Ron Rayside, architecte, associé principal, Rayside Labossière.

Les architectes qui désirent obtenir de plus amples renseignements sont invités à communiquer par courriel à concoursdesign@alcoainnovation.com

La Garde côtière canadienne a fait appel aux Équipements JPB pour doter un de ses navires, le NGCC Griffon, d’un nouvel équipement de protection contre les chutes en aluminium.

Le mandat de la firme montréalaise comprenait la conception, l’ingénierie, la fabrication et l’installation d’un système anti-chutes autour de la timonerie du brise-glace. Cet équipement essentiel protège les employés chargés du nettoyage des fenêtres du poste de pilotage, une tâche qui doit être effectuée fréquemment.

Le système de rail rigide créé par Les Équipements JPB est entièrement fabriqué d’aluminium 6061T6. Il est muni d’un chariot-coulisseau permettant aux membres d’équipage de se déplacer sous la couronne de la timonerie en toute sécurité, sans jamais avoir à se détacher; une importante amélioration par rapport au système précédent.

Le fait d’avoir eu affaire à une seule entreprise tout au long de la réalisation du système a représenté un énorme avantage pour l’équipe de la Garde côtière responsable du projet. Cela a permis d’établir une excellente communication client-fournisseur, de faire en sorte que les demandes de l’ingénieur en chef du navire soient parfaitement comprises et, en fin de compte, de gagner un temps précieux.

L’expertise des Équipements JPB, une firme spécialisée dans la conception et la fabrication d’équipement de protection anti-chute pour le travail en hauteur, s’est avérée une aide déterminante pour la Garde côtière. « Nos chargés de projet ont travaillé en étroite collaboration avec l’équipe de mécanique marine de la Garde côtière ainsi qu’avec les représentants de Pêche et Océans Canada et de Services publics et Approvisionnement Canada afin de créer un équipement sur mesure pour le Griffon. Nous avons adapté nos produits afin qu’ils soient parfaitement conformes aux normes et aux exigences de la Garde côtière », mentionne Jean-Pierre Blanchet, président et chef de la direction des Équipements JPB.

La tâche comportait plusieurs défis. Tout d’abord, comme le système de protection contre les chutes épouse la forme rectangulaire de la timonerie, les concepteurs ont dû développer une nouvelle technologie permettant de plier les rails à 90 degrés. Ils ont également dû modifier le chariot-coulisseau afin qu’il puisse tourner les coins. Pour finir, même les supports d’accueil des rails, qui devaient initialement être créés par une firme spécialisée en génie naval, ont été conçus et fabriqués par les Équipements JPB, ce qui a eu pour effet de réduire considérablement les délais d’installation.

Ce nouveau système entièrement fabriqué au Canada dépasse les normes canadiennes en matière de protection contre les chutes, et s’avère tout à fait à la hauteur des attentes de la Garde côtière et du personnel navigant du Griffon. En effet, grâce à la courbure du rail, les employés n’ont plus à se décrocher et se raccrocher au chariot-coulisseau pour passer d’un côté à l’autre de la timonerie, gardant ainsi les mains libres tout en demeurant solidement attachés au rail. De plus, tous les éléments du système sont faits d’aluminium 6061T6 et ont été anodisés, de quoi les protéger contre la corrosion et le sel jusqu’au jour où le Griffon, en service depuis 47 ans, prendra une retraite bien méritée.

La Garde côtière est tellement satisfaite de sa collaboration avec Les Équipements JPB que les responsables d’un autre navire, le NGCC Martha L. Black, ont déjà approché l’entreprise pour équiper le brise-glace léger d’un système de rail rigide en aluminium similaire à celui du Griffon; comme quoi une réussite en entraîne souvent une autre!

  
 

M. Benoît Verreault de Maestria Solutions est l’un des rares québécois à avoir été invité à faire une présentation à l’Arab International Aluminium Conference (ARABAL) qui se tiendra du 6 au 9 novembre prochain à Oman.

L'expertise et les solutions de Maestria Solutions sont reconnues à travers le monde, notamment par des organisations telles que la NTNU (Norwegian University of Science and Technology) et TMS (The Minerals, Metals & Materials Society). Les outils de Maestria sont utilisés quotidiennement par différentes équipes pour détecter et améliorer le travail de production. L'un de ces outils répond aux besoins de communication et de transmission des messages dans les usines pour aviser de tout événement nécessitant l'attention du personnel afin d’assurer l’efficacité et la sécurité.

Le mVa, système pouvant améliorer l'efficacité et la performance des cuves, sera le sujet de la conférence de M. Verreault à Arabal le 6 novembre à 13 h 30. Ce système permet de surveiller la performance de la cuve d’une façon simple et efficace avec un équipement portable via la distribution du courant dans la cuve.

 

Conçu par un cycliste pour le bien-être des cyclistes, le VéloVouteTM est un produit 100 % aluminium et 100 % fabriqué à Saguenay. Il s'agit du tout premier produit fini de 3e transformation de l’aluminium avec son châssis fabriqué de plaques d’aluminium de provenance locale.

Les lingots massifs ayant servi à la fabrication des plaques proviennent de l’usine RioTinto Alcan de Laterrière. La transformation des lingots en plaques brutes ou de précision est effectuée par PCP-Canada de Ville de La Baie. La coupe brute est quant à elle effectuée sur une machine de contournage par jet d’eau abrasif chez Coupesag. L’usinage à grande vitesse de ces plaques et étape finale avant le soudage est effectué chez Comp-XTR (franchisé).

Cette innovation a un fort potentiel de développement dans un marché vierge; le stationnement courte durée des cyclistes. Le VéloVoûteTM, un bel exemple de regroupement de fabricants régionaux composé d'équipes techniques expérimentées pour de une fabrication de qualité et en quantité de milliers d’unités.  

Voir la vidéo

 

Montréal, le 27 septembre 2017 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, a procédé au lancement d’un quatrième chantier d’affaires soit celui de Bâtiments et construction durable, le 26 septembre dernier.

Le principal objectif de ce groupe de travail est d’optimiser l’utilisation de l’aluminium et sa complémentarité avec les autres matériaux employés dans le secteur de la construction des bâtiments, selon le principe du bon matériau au bon endroit.

D’ailleurs, une récente étude de PwC prévoit que d’ici 2025, il y aura une croissance de 2,6 % de l’utilisation de l’aluminium dans le domaine de la construction, un secteur donc, considéré comme fort prometteur.

« Déjà l’aluminium occupe une bonne présence dans le bâtiment, mais ce que nous recherchons est d’augmenter son niveau de pénétration en y développant de nouvelles applications innovantes, a mentionné la présidente-directrice générale d’AluQuébec, Mme Marie Lapointe, dès l’ouverture de la journée du lancement. »

Cette journée a notamment été l’occasion, en avant-midi, d’entendre de nombreux conférenciers ciblés, dont M. Robert-Jan Van Santen, architecte international et fondateur de VS-A, spécialisé dans le design d’enveloppes du bâtiment, en aluminium.  Par la suite, les coprésidents du chantier, MM. André Cardinal, architecte et associé chez Lemay et Pierre-Luc Dumas, vice-président chez Pomerleau, ont fait part de leurs objectifs et de leur vision pour ce nouveau chantier. Quant à l’après-midi, celui-ci a été consacré à un exercice de priorisation avec les participants, afin de prendre le pouls des enjeux auxquels ils sont confrontés et, de ce fait, déterminer l’agenda de ce nouveau chantier. Les produits innovants seront certainement l’un des principaux sujets des rencontres de ce groupe de travail, le but étant de les classifier et de favoriser leur application dans les futures constructions.

Rappelons que ce nouveau chantier Bâtiments et construction durable, s’ajoute aux autres chantiers de la Grappe soit :

  • Matériel de transport
  • Équipementiers et fournisseurs spécialisés
  • Infrastructures et ouvrages d’art

Nul doute que ce nouveau chantier est un levier important dans l’atteinte de l’objectif d’AluQuébec - soit celui de doubler la transformation de l’aluminium sur 10 ans -  et est directement en lien avec les mesures de la Stratégie québécoise du développement de l’aluminium du gouvernement du Québec.

« Au cours des derniers mois, nous avons tenu des activités de priorisation avec nos membres pour cibler leurs principaux enjeux. Le financement a été identifié comme la priorité numéro 1 par les industriels dans tous les secteurs d’activités », a confirmé Marie Lapointe, présidente-directrice générale, d’AluQuébec.

L’objectif de la journée était donc de permettre aux entrepreneurs de découvrir les programmes d’aide gouvernementaux disponibles afin de les aider dans leurs activités de croissance, d’exportation, de R-D, dans leurs besoins de commercialisation, d’achats d’équipements ainsi qu’au niveau des ressources humaines.

Des intervenants du Conseil national de recherches Canada (CNRC), de l’Agence de développement économique du Canada (DEC), d'Exportation et développement Canada (EDC), des Affaires mondiales Canada (AMC), du Programme d’innovation Construire au Canada (PICC), d’Investissement Québec (IQ), des Technologies du développement durable Canada (TDDC) et du ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation (MESI), étaient sur place pour présenter l'offre globale et répondre aux questions des participants.

« L’aluminium est un métal d’avenir et le Québec est, et doit demeurer reconnu comme étant l’un des leaders mondiaux de l’industrie de l’aluminium. C’est en soutenant nos entreprises, entre autres par des activités comme celle d’aujourd’hui, que nous arriverons à accroître la transformation et l’utilisation de l’aluminium au Québec », a conclu Marie Lapointe.

AluQuébec organisera une activité similaire à Drummondville le 3 octobre prochain.

 

Le 16 août dernier,  le gouvernement du Québec accordait une aide financière de 5 430 326 $ au Consortium de recherche et d'innovation en transformation métallique (CRITM) pour la réalisation de projets de collaboration qui favoriseront l'avancement du Québec en matière d'innovation, de recherche et de développement dans le secteur de la métallurgie. 
Lire le communiqué.

Montréal, le 22 juin 2017 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, est heureuse de l’initiative de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) qui a lancé, cette semaine, un appel d’offres, via le système électronique d'appel d'offres du gouvernement du Québec (SEAO), pour la construction d’une passerelle piétonne et cyclable en aluminium, au parc national des Îles-de-Boucherville. 

Une fois réalisée, elle deviendra parmi les plus longues passerelles en aluminium suspendues au monde, avec ses 120 mètres de portée, et l’une de celles détenant la plus longue distance entre ses deux piliers. Ce projet constitue une belle vitrine technologique pour mettre en valeur l’expertise des entrepreneurs québécois de l’industrie de l’aluminium et pour leur permettre de se démarquer à l’international. De plus, ce projet valorise un matériau à faible empreinte carbone, bien de chez nous, et sensibilise la population aux multiples avantages de l’aluminium : recyclable à l’infini, malléable, léger et résistant à la corrosion. L’aluminium représente donc un matériau de choix pour les projets d’ingénierie civile en raison de sa durabilité et du peu d’entretien qu’il nécessite, ce qui a pour résultat un coût total de possession (CTP) fort intéressant.

Selon la présidente-directrice générale d’AluQuébec, Marie Lapointe : « Il faut multiplier ce type d’initiatives au Québec et faire en sorte que, à l’image de la Sépaq, tous les gestionnaires de projets de construction pensent à l’aluminium. »

Nul doute que cette tribune est un levier important dans l’atteinte de l’objectif d’AluQuébec - soit celui de doubler la transformation de l’aluminium sur 10 ans -  et est directement en lien avec les mesures de la Stratégie québécoise du développement de l’aluminium du gouvernement du Québec.

À propos d’AluQuébec – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, transformateurs, équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, pour en arriver à l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans. La Grappe coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :
Lysane Martel
(514) 905-4832
lysane.martel@aluquebec.com

Montréal, le 12 juin 2017 – AluQuébec, la grappe industrielle de l’aluminium du Québec, a tenu sa cinquième Assemblée générale annuelle des membres le 8 juin dernier, à Montréal.  Producteurs, transformateurs, équipementiers et fournisseurs spécialisés du secteur de l’aluminium ont pris part à cet événement au cours duquel le président du conseil d’administration, M. Normand Bergeron, a fait un survol des mesures déployées et des progrès remarquables réalisés en 2016.  Il s’est dit satisfait de l’évolution des enlignements d’AluQuébec en lien avec la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium (SQDA) du gouvernement du Québec et s’est montré optimiste face à l’atteinte de l’objectif d’AluQuébec de doubler la transformation de l’aluminium sur une période de dix ans.

« Alors que les débuts de la Grappe lui ont permis d’intégrer les livrables de la SQDA au mandats de ses chantiers, l’année 2016 a été témoin de la multiplication des initiatives de la Grappe en faveur de la mobilisation de l’expertise québécoise de la transformation de l’aluminium » a mentionné M. Bergeron, lors de son discours.

De son côté, la nouvelle présidente-directrice générale d’AluQuébec, Marie Lapointe, a présenté les réalisations des différents chantiers de la Grappe en plus de rappeler le rôle important du Centre d’expertise sur l’aluminium créé, sous l’initiative d’AluQuébec, en 2016. Enfin, elle a brièvement fait état des résultats d’études réalisées, pour le compte d’AluQuébec, au cours de la dernière année et a officiellement lancé la 2e édition du Baromètre de la transformation de l’aluminium.  Une étude qui identifie les facteurs prédictifs de la performance des entreprises québécoises de la grappe. 

« Cette compréhension fine de l’industrie nous permettra de mieux cibler notre action et confirme la position stratégique des transformateurs québécois face à leur potentiel de croissance organique » a précisé Mme Lapointe lors de son allocution.

Par la suite, le président du CA a annoncé la composition du nouveau conseil d’administration d’AluQuébec.  Quant au comité exécutif, il sera composé des personnes suivantes :

  • Normand Bergeron, président
  • Éloïse Harvey, vice-présdiente
  • Jean Simard, secrétaire
  • Arthur Gobeil, trésorier:
  • Michel Boudreault, administrateur
  • Jacques Caya, administrateur
  • Yves Tremblay, administrateur
  • François Racine, administrateur

En plus de son conseil d’administration représentatif du secteur de l’aluminium, AluQuébec compte réaliser son mandat en mobilisant l’ensemble des acteurs de l’industrie et en s’assurant de leur collaboration afin d’atteindre son objectif de voir l’aluminium transformé, trouver la place qui lui revient.

À propos d’AluQuébec – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, transformateurs, équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, pour en arriver à l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans. La Grappe coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois.

 

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Source :

Lysane Martel
(514) 905-4832
lysane.martel@aluquebec.com

 

Le Canada est dans une course mondiale à l’innovation, en concurrence avec des pays du monde entier pour les personnes les plus talentueuses, les technologies les plus récentes et les sociétés ayant la croissance la plus rapide. Dans le cadre du Plan pour l’innovation et les compétences, un programme pour encourager la croissance et aider le Canada à réaliser son plein potentiel comme chef de file mondiale en innovation, le gouvernement prévoit accélérer les supergrappes d’innovation dirigées par des entreprises pour livrer de vrais résultats aux Canadiennes et aux Canadiens.

Comme vous le savez, le budget de 2017 proposait d’investir jusqu’à 950 millions de dollars pour appuyer un petit nombre de supergrappes d’innovation menées par l’entreprise, qui présentent le plus grand potentiel d’accélération de la croissance économique. Le gouvernement compte viser les supergrappes qui accroîtront la compétitivité mondiale du Canada en mettant l’accent sur des industries très innovantes comme la fabrication de pointe, l’agroalimentaire, les technologies propres, la technologie numérique, les sciences biologiques et de la santé, les ressources propres, ainsi que l’infrastructure et le transport.  Ces grappes sont des moteurs d’innovation qui soutiennent la création et la croissance d’entreprises canadiennes compétitives sur le plan mondial. Le gouvernement canadien souhaite renforcer les grappes canadiennes les plus prometteuses afin que le Canada puisse continuer à créer et à attirer les meilleures idées, les talents les plus probants et les capitaux intelligents nécessaires au succès.

Hier, l’honorable Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, annonçait d’autres détails sur le processus de demande et de sélection concurrentielle du programme.  Visitez notre site web pour en savoir davantage sur comment ce programme aidera le Canada à réaliser son plein potentiel comme chef de file mondial en innovation. Le site Web a aussi un portail qui vous permettra de vous inscrire aux séances d’informations  qui seront bientôt tenues d’un océan à l’autre. 

Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires sur le programme, veuillez communiquer avec :

info.isi@canada.ca
Téléphone (sans frais au Canada) : 1-800-328-6189
Téléphone (Ottawa) : 613-954-5031
Télécopieur : 343-291-1913
ATS (pour les malentendants) : 1-866-694-8389
Heures d'ouverture : de 8 h 30 à 17 h (heure de l'Est)

La filière de l’aluminium constitue une industrie d’importance stratégique pour le Québec. Enfait, l’aluminium représente environ 10 % des exportations québécoises et se classe en deuxième position dans ce segment; le premier exportateur étant l’aéronautique. De plus, la filière aluminium soutient près de 30 000 emplois, dont plusieurs en région, et compte un total de 6 000 établissements au Québec.

L’impact économique de l’aluminium pour l’économie québécoise est donc considérable. Le gouvernement du Québec a d’ailleurs choisi de s’appuyer sur la filière de l’aluminium pour accélérer la croissance économique de la province, maintenir les emplois existants et en créer de nouveaux. Pour ce faire, le gouvernement s’est doté d’une stratégie appelée: la stratégie québécoise de développement de l’aluminium (2015-2025). En se positionnant ainsi, le Québec a fait figure de précurseur, puisqu’il s’agit de la première entité politique à se doter d’une stratégie de développement de l’aluminium.

UNE GRAPPE INDUSTRIELLE POUR S’OUVRIR AUX MARCHÉS
Compte tenu du fait qu’au cours des 20 dernières années, la consommation mondiale d’aluminium a progressé à un rythme de près de 5 % par année en volume et que cette croissance soutenue se maintiendra dans les prochaines années,« l’or gris» du Québec est voué à un avenir prometteur. Toutefois, pour tirer profit des nouveaux marchés qui s’offriront à la filière de l’aluminium dans les années à venir, les entreprises québécoises ont tout intérêt à unir leurs forces.

C’est dans l’optique de créer une grappe industrielle de l’aluminium au Québec que AluQuébec a été créé. Mme Marie Lapointe PDG d’AluQuébec,répond à nos questionssur la grappe industrielle de l’aluminium du Québec.

Q- Qu’est-ce qu’AluQuébec ?
R- Fondé en 2013, AluQuébec regroupe des producteurs,des transformateurs, des équipementiers et des fournisseurs spécialisés,ainsi que des centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, afin d’accroître la 2e, 3e et 4e transformation de l’aluminium. L’objectif de ce regroupement est de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans.

Pour atteindre cet objectif, la Grappe coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois. Actuellement,le plan d’action d’AluQuébec est orienté autour de quatre chantiers:
• Matériel de transport
• Équipementiers et fournisseurs spécialisés
• Infrastructures et ouvrages d’art (ponts et passerelles)
• Bâtiments et construction. À noter que ce quatrième chantier sera lancé en septembre 2017.


Q- Pourquoi avoir choisi cesquatre chantiers ?
R- Parce qu’il y a beaucoup d’applications pour l’aluminium dans ces marchés et que ces derniers vont continuer à demander davantage d’aluminium dans les années àvenir. Par exemple, dans les transports, on estime à 4 % la croissance annuelle de la demande en aluminium pour les10 prochaines années. Cette augmentation de la demande est notamment liée à l’allègement desvéhicules pour réduire la consommation en carburant et les émissions de gaz à effet de serre (GES). L’électrification des
transports de masse, qui nécessitera des structures allégées représente aussi des opportunités considérables pour la filière de l’aluminium québécoise.

En ce qui a trait aux bâtiments et à la construction, les applications de l’aluminium sont de plus en plus nombreuses,notamment dans les bâtiments durables. En fait, plusieurs propriétés de l’aluminium s’avèrent fort avantageuses pour répondre aux critères des bâtiments durables. Entre autres, des analyses ont révélé que le cycle de vie de l’aluminium est très avantageux: il ne rouille pas (pas de corrosion), il est sans entretien, sa durée de vie est très longue (jusqu’à 75 ans) et lorsqu’il atteint sa fin de vie utile,on peut recycler le matériel.

AluQuébec veut travailler le chantier des bâtiments et de la construction en axant ses efforts au niveau structurel, de la toiture et des planchers. Ces crénaux constitueront notre principal cheval de bataille.

Q- Quels sont les enjeux pour l’aluminium québécois ?
R- Présentement, il y a trois enjeux majeurs travaillés par AluQuébec via ses différents chantiers.
Premièrement, nous devons identifier les problématiques et les besoins auxquels font face les transformateurs. Par exemple, la rareté de la main-d’œuvrespécialisée.

Deuxièmement,il importe que les acteurs de la filière aluminium du Québec aient une meilleure compréhension des demandes de financement.

Finalement, nous devons faire un exercice de regroupement des besoins d’approvisionnement pour favoriser un approvisionnement au Québec du métal le plus vert au monde, soit l’aluminium québécois. En effet, en utilisant l’aluminium produit dans la province, les entreprises québécoises bénéficient un métal qui a une empreinte de carbone très faible et donc, qui offre les meilleurs résultats environnementaux.

Pour permettre à l’aluminium québécois de surmonter avec succès ces enjeux, AluQuébec travaille de pair avec les entrepreneurs, les organismes et tous les acteurs en lien avec cette filière. Nous sommes d’ailleurs très fiers de participer au prochain salon de la Société de la vallée de l’Aluminium en Affaires 2017, qui aura lieu à l’UQAC, les 23 et 24 mai 2017.

AluQuébec a aussi lancé, en novembre 2016, le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl), ce qui contribuera à développer une grappe industrielle forte et à mettre en place différents projets en lien avec nos chantiers. Dirigé par M. David Prud’homme, le CeAl est destiné à encourager et faciliter l’usage accru de l’aluminium par les professionnels de la construction, des infrastructures et des transports au Québec. Ce dernier offre, en outre, du soutien technique, de la formation et des services d’aide à la conception.

Q- Le futur est-il prometteur pour l’aluminium ?
R- L’aluminium québécois se positionne très bien pour le futur et son potentiel de développement est considérable. Parmi les entreprises du Québec qui oeuvrent dans cette filière – surtout des entreprises en transport, en construction et des équipementiers – on retrouve de nombreux joueurs à l’échelle mondiale.

Alors qu’on prévoit une augmentation de près de 5 % de la demande en aluminium pour les prochaines années, la croissance organique pour répondre aux besoins du marché constituera un levier remarquable pour atteindre notre objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur 10 ans. D’autant plus que nous mettons également en place des projets structurants - basés sur le partenariat, l’innovation et l’investissement -  qui favoriseront l’utilisation de l’aluminium québécois.

 

Source : Le Quotidien édition spéciale "L'aluminium trésor régional" du 10 mai 2017.  Article de la page C10 rédigé par Mélissa Bradette.

Après les produits laitiers et le bois d'oeuvre, l'aluminium pourrait être le prochain secteur à se retrouver dans le viseur de l'administration Trump - ce qui, pour l'instant, n'inquiète pas outre mesure les producteurs canadiens.

La semaine dernière, le président américain Donald Trump a annoncé la tenue d'une enquête visant à déterminer si l'acier étranger constituait une menace pour la sécurité nationale du pays en raison de l'érosion de la production industrielle locale. Cette décision pourrait ouvrir la porte à une augmentation des barrières tarifaires.

L'Association de l'aluminium du Canada (AAC), qui représente les producteurs Alcoa, Alouette et Rio Tinto, s'attend à ce que son secteur soit également visé par une enquête similaire très prochainement. Selon le site américain d'informations spécialisées Inside Washington Publishers, une décision en ce sens pourrait être annoncée dès jeudi.

« Est-ce que je suis préoccupé ? La réponse est oui. Inquiet ? Non », a affirmé mercredi son président, Jean Simard, au cours d'un entretien téléphonique en direct de Bruxelles, où il participe à une réunion de l'Association européenne de l'aluminium.

À son avis, ces enquêtes visent d'abord et avant tout la Chine, accusée par l'industrie américaine de produire trop d'acier et d'aluminium, ce qui fait fléchir les prix. La production chinoise d'aluminium est passée de 3,25 millions de tonnes en 2001 à 24,4 millions de tonnes en 2014.

M. Simard a souligné que le Canada était la principale source d'approvisionnement d'aluminium des États-Unis, et qu'il représentait environ 60 % des importations américaines.

« Les États-Unis sont en déficit d'aluminium, a-t-il dit. En 2016, il s'est consommé trois millions de tonnes de plus d'aluminium primaire aux États-Unis que ce qui avait été produit en Amérique du Nord. Au Canada, notre production a été d'environ 3,2 millions de tonnes l'an dernier. »

10 000 emplois directs au Québec

Selon l'Institut de la statistique du Québec, la province - qui abrite neuf des dix alumineries canadiennes - a exporté en 2016 4,8 milliards de dollars canadiens d'aluminium sous forme brute aux États-Unis. Ce secteur génère quelque 10 000 emplois directs au Québec.

Compte tenu de l'imposition d'une taxe de 20 % sur le bois d'oeuvre canadien et des sorties récentes de M. Trump sur les producteurs laitiers canadiens, le président de l'AAC ne serait pas surpris de voir les élus américains y aller de « déclarations intempestives » contre l'industrie canadienne de l'aluminium.

Il doute cependant que le Canada soit pénalisé si une enquête sur les exportations d'aluminium aux États-Unis devait aller de l'avant.

M. Simard a rappelé que l'an dernier, le Syndicat international des Métallos s'était finalement résigné à réclamer à la Commission américaine sur le commerce une surtaxe de 50 % sur les importations d'aluminium, qui aurait pu être néfaste pour les alumineries canadiennes.

« Encore une fois, les Américains visaient la Chine, mais frappaient le Canada. Lorsqu'ils ont réalisé cela, ils ont mis fin à leurs démarches. »

- Jean Simard, président de l'Association de l'aluminium du Canada (AAC)

Selon l'analyste en politiques publiques à l'Institut économique de Montréal, Alexandre Moreau, il ne faut pas être surpris si l'administration Trump se penche sur les exportations d'aluminium, un secteur qui, d'après les producteurs locaux, sont « protégés » dans d'autres pays.

« Dans la liste d'épicerie dévoilée il y a quelques mois, il y avait notamment la gestion de l'offre, l'énergie et l'aluminium », souligne-t-il.

La préoccupation : l'ALENA

Pour l'AAC, l'enjeu principal du secteur de l'aluminium est de conserver les dispositions actuelles de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), alors que les États-Unis songent à se retirer de cet accord commercial.

« On ne cherche pas des gains (pour notre industrie), on veut protéger nos acquis. »

- Jean Simard, président de l'Association de l'aluminium du Canada (AAC)

L'Association veut éviter des modifications à des dispositions comme les règles d'origines pour des produits comme des pièces automobiles ou, pire encore, la mise en place d'une taxe frontalière.

« Dans le secteur du transport, une pièce peut traverser la frontière à sept reprises, explique son président. Si elle est taxée à chaque reprise, cela va nuire à l'industrie. Plus personne ne voudra construire d'automobiles aux États-Unis. »

Source : 26 avril 2017 - Après le lait et le bois d'oeuvre, l'aluminium dans la mire de Donald Trump ?, La Presse canadienne

 

(Trois-Rivières) Le premier ministre, Philippe Couillard, et la ministre responsable de l'Enseignement supérieur, Hélène David, ont choisi le Centre de métallurgie du Québec du Cégep de Trois-Rivières, jeudi, afin d'annoncer un investissement supplémentaire de 12 millions $ pour les deux prochaines années destinés à soutenir les Centres collégiaux de transfert technologique (CCTT) de la province.

M. Couillard a rappelé que les cégeps et les CCTT «sont des acteurs socioéconomiques majeurs» tant pour l'enseignement que pour le développement économique.

Ces 12 millions $ s'ajoutent aux 4 millions  $ supplémentaires qui avaient déjà été investis en 2016-2017 pour soutenir les 49 CCTT au Québec.

Ces investissements stratégiques totalisant ainsi 16 millions $ permettent du même coup aux CCTT, de concert avec le Réseau Trans-Tech qui les regroupe, de mettre en branle une nouvelle approche appelée Synchrone qui bonifie leurs services d'accompagnement des PME et des organisations québécoises en processus d'innovation.

« De l'idée au marché, nous sommes maintenant en mesure d'aider nos clients à réussir toutes les étapes de leurs projets d'innovation et les amener avec succès à plus de performances et au développement de nouveaux marchés », indique la présidente du Réseau Trans-Tech, Nancy Déziel.

Il s'agit d'un modèle d'intervention visant une mutualisation des expertises de différents partenaires afin de mieux soutenir la recherche et l'innovation. Ce modèle favorisera les retombées, notamment en éducation, dans l'ensemble des régions du Québec, estime le Cégep de Trois-Rivières.

« Ce soutien se fait également avec nos collègues du ministère de l'Économie, des Sciences et de l'Innovation pour environ presque 4 millions $ par an », a précisé le premier ministre.

M. Couillard estime que la façon dont les entreprises du Québec vont pouvoir tirer leur épingle du jeu, dans le contexte économique actuel, sera « de développer l'innovation, de développer la technologie », dit-il. Or, les CCTT sont là pour les appuyer.

Le président et directeur de la Fédération des cégeps, Bernard Tremblay, rappelle qu'en 2014, on relevait des gains de productivité de plus de 200 millions $ annuellement grâce aux recherches effectuées par les cégeps et surtout les CCTT, dit-il. « Si 13 millions $ généraient des retombées de 200 millions $, vous pouvez imaginer qu'avec l'ajout, c'est un potentiel extraordinaire », ajoute-t-il.

Synchrone regroupe donc 1300 experts en technologie au Québec, dans les 49 CCTT qui relèvent tous d'un cégep ou d'un collège.

Ces derniers pourront offrir aux gestionnaires et aux chefs d'entreprises de nouveaux services qui les aideront à réaliser leurs projets d'innovation.

Synchrone permettra aussi de mettre en réseau des centaines d'autres experts en ressources afin de soutenir les PME et organismes, leur permettant ainsi d'être plus compétitifs à l'échelle mondiale.

Le directeur du Centre de métallurgie du Québec, Gheorghe Marin, estime que pour accompagner de cette façon les entreprises, il faut assurer une offre de services de haut niveau. « Cette performance requiert, d'une part des infrastructures de recherche de classe mondiale et, d'autre part, une équipe d'experts habiles à travailler avec les entreprises. »

L'investissement du gouvernement du Québec dans le CCTT « intervient à un moment charnière de notre histoire. Nous avons 25 ans, cette année et nous représentons les forces vives de la recherche appliquée et de l'innovation au Québec », indique Mme Déziel.

« En 2014-2015, 2800 de nos entreprises ont bénéficié des CCTT et qu'est-ce que ça a donné ? 396 nouveaux produits et la création de 448 emplois dans les entreprises », a rappelé Philippe Couillard.

Source : 20 avril 2017 - Douze millions $ pour les CCTT, Le Nouvelliste, section Affaires 

 

Le fabricant de remorques Pro Max et Remorques Leblanc investiront 3,2 M$ pour construire une nouvelle usine dans le parc industriel de Daveluyville et de Victoriaville. Environ 25 emplois seront créés grâce à ce projet, qui permettra aux deux entreprises de fabriquer plus de 600 remorques annuellement pour les marchés québécois, canadien et américain.

Les nouvelles installations comprendront une usine de fabrication qui abritera un vaste inventaire de remorques et une immense salle d’exposition intérieure présentant les remorques de nombreux fabricants québécois. En jumelant leurs forces et leurs compétences, Remorques Leblanc et Pro Max font le pari de devenir le leader dans l’industrie canadienne des remorques.

Investissement Québec a accordé un prêt de 564 300 $ pour soutenir ce projet. « Pro Max deviendra le premier fabricant d'envergure de remorques fermées, entièrement en aluminium, et fabriquées au Québec, apte à concurrencer le marché américain. Il s’agit d’un produit complémentaire ultraspécialisé, dont le marché est appelé à croître. Pour nous, c'était tout naturel de contribuer à ce projet audacieux, alors même que nous sommes en pleine tournée de sensibilisation auprès des manufacturiers innovants du Québec », a expliqué le président-directeur général d’Investissement Québec, Pierre Gabriel Côté.

« La complémentarité et le partenariat de nos deux entreprises, jumelés à une forte expertise, en conception, en fabrication, en commercialisation et en réparation de remorques, nous laissent entrevoir un avenir des plus prometteurs », a pour sa part déclaré Kim Dumais, copropriétaire de Pro Max.

Source : 24 mars 2017 - Un projet de construction de 3,2 M$ obtient l’appui d’Investissement Québec

Début mars, dans le port de commerce d'Ajaccio en Corse, trois immenses passerelles en aluminium d'un seul tenant ont été installées. La plus grande, longue de 65 mètres, constitue même un record mondial, selon le constructeur. Précisions.

L'entreprise Poralu Marine est fière d'annoncer d'avoir réalisé un record mondial. Début mars 2017, elle a livré et posé trois passerelles dans le port de commerce d'Ajaccio, en Corse. Des "équipements hors-normes" puisqu'il s'agit de constructions en aluminium réalisées d'un seul tenant et de grandes dimensions dont la plus grande atteint les 65 mètres de long. Moins impressionnantes, les deux autres passerelles font tout de même 55 et 40 mètres de long. "La portée de la plus longue passerelle […] constitue donc un record mondial", indique l'entreprise qui vient de développer sa nouvelle activité "passerelles".

Ces structures ont été conçues en profilé d'aluminium de forte épaisseur et respectent les règles européennes de construction en aluminium, précise le fabricant qui ajoute par ailleurs qu'elles ont été posées en un temps record, deux jours seulement. "C'est avant tout un travail d'équipe qui a permis de relever les challenges techniques", souligne Sébastien Joux, responsable d'activité de Poralu Bridge.

Ces passerelles relient les trois ducs-d'Albe du poste de Margonajo, qui accueille les ferries, croisières et cargos assurant les rotations quotidiennes avec le continent. L'objectif principal du maître d'ouvrage, la CCI d'Ajaccio et la Corse du Sud, était de sécuriser et de faciliter les accès à ce poste, construit en 2011, quelles que soient les conditions météo.

Source : 24 mars 2017 - Batiactu

Montréal, le 24 mars 2017 – À la suite d’un processus de sélection rigoureux, le président du conseil d’administration d’AluQuébec, M. Normand Bergeron est heureux d’annoncer la nomination de Mme Marie Lapointe au poste de présidente-directrice générale de la Grappe de l’aluminium du Québec. 

Mme Lapointe est entrée chez AluQuébec à titre de directrice marketing et projets.  Aujourd’hui, en lui octroyant officiellement le poste de direction, Mme Lapointe pourra poursuivre son travail de mise en oeuvre de plans et projets établis par le CA et les chantiers de la Grappe.

« Mme Lapointe est une gestionnaire chevronnée qui a su démontrer aux membres du comité de ressources humaines du CA d’AluQuébec, sa volonté de répondre efficacement aux engagements pris dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.  Son expertise, sa vision stratégique ainsi que sa connaissance de l’industrie sont des atouts essentiels pour atteindre la mission d’AluQuébec, soit celle de doubler la transformation de l’aluminium dans les dix prochaines années. » de dire M. Bergeron.

Mme Lapointe possède plus de 25 années d’expérience à titre de cadre senior dans l’industrie de l’aluminium. Titulaire d’un baccalauréat en ingénierie - génie unifié, elle s’est perfectionnée en gestion, en marketing et en analyse stratégique.

« Les membres du conseil d’administration se joignent à moi pour féliciter Marie Lapointe et lui souhaiter bon succès dans ses nouvelles fonctions », a conclu M. Bergeron.

 

À propos d’AluQuébec – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, transformateurs, équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, pour en arriver à l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans. La Grappe coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois.

 

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Source :
Lysane Martel
514 927-2537
​lysane.martel@aluquebec.com

 

(Sherbrooke) L'entreprise Verbom, spécialisée dans la transformation du métal en feuille, investira 15,1 millions $ pour agrandir son usine située à Sherbrooke. Pour soutenir ce projet d'agrandissement, le gouvernement du Québec a annoncé vendredi l'attribution d'un prêt de 3,6 millions $ à l'entreprise, par l'entremise du programme ESSOR.

Verbom agrandira ses installations afin d'y implanter une nouvelle chaîne de production de pièces de carrosserie automobile en aluminium destinées au Model X de Tesla, un véhicule utilitaire sport à propulsion entièrement électrique.

« Cette nouvelle chaîne fera de l'usine de Sherbrooke la seule au monde à utiliser le procédé robotisé de thermoformage de l'aluminium à haute vitesse », a souligné en point de presse Dominique Anglade, ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique.

En plus de consolider les 200 emplois actuels au sein des usines de Sherbrooke et de Valcourt, ce projet créera 25 nouveaux emplois.

« De voir des entreprises qui innovent comme Verbom, c'est extrêmement positif, a déclaré la ministre Anglade. Vous savez, le développement économique du Québec s'appuie sur trois piliers importants : l'entrepreneuriat, le manufacturier innovant et les exportations. Et j'aimerais dire que Verbom rencontre vraiment l'ensemble de ces piliers-là. »

Depuis qu'elle a déménagé son usine de Lawrenceville à Sherbrooke l'an dernier, l'entreprise Verbom, fondée en 1978, a connu une ascension fulgurante.

« Quand on est arrivés à Sherbrooke, il y a seulement un an, on était 10 employés. Maintenant, on compte presque 100 employés. (...) Lorsqu'on est arrivés, on se demandait quoi faire avec tout l'espace qu'on avait en trop. Maintenant, comme vous voyez dernière nous, on va agrandir. Tout ça parce qu'il y a plusieurs années, on a décidé d'investir dans la recherche et le développement et on a cru en nos innovations », racontait Nicolas Bombardier, directeur de la recherche et du développement de Verbom.

« Le projet que nous dévoilons aujourd'hui va nous permettre de confirmer notre leadership dans l'allégement de véhicules, a-t-il ajouté. (...) Cette nouvelle ligne de production va nous permettre de combler les besoins de nos clients actuels, mais va aussi être une vitrine pour montrer ce qu'on peut faire avec l'aluminium au Québec. »

M. Bombardier a profité de l'occasion pour mentionner que Verbom était à la recherche de talent, « de gens qui ont à coeur l'innovation et qui veulent participer au futur de Verbom ».

« Depuis près de quarante ans, Verbom se démarque de ses concurrents au sein d'un secteur d'activité compétitif (...) », a quant à lui mentionné Luc Fortin, député de Sherbrooke et ministre responsable de la région de l'Estrie. « C'est donc une fierté pour nous de pouvoir aider aujourd'hui cette entreprise manufacturière novatrice de la région de l'Estrie à renforcer sa compétitivité et à tirer profit de la demande croissante pour des produits légers en aluminium dans le secteur de l'automobile. »

Le programme ESSOR vise à appuyer des projets d'investissement au Québec, réalisés par des entreprises québécoises ou internationales, dans une perspective d'accroissement de la compétitivité et de la productivité, de création d'emplois et de développement durable.

Source : 10 février 2017 - Catherine Montambeault, La Tribune, section Affaires


Le Canada est le 4e producteur mondial d’aluminium, par conséquent, l’industrie de l’aluminium occupe la deuxième place, après l’aéronautique, des exportations de la province.  Le renforcement des activités de transformation en produits à valeur ajoutée et une utilisation à grande échelle de ces produits augmenteraient la contribution de l’aluminium à l’économie québécoise. C’est dans cette optique que fut créée en 2013 AluQuébec, la grappe industrielle de l’aluminium, et que le gouvernement lançait en 2015, la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. De cette stratégie est né, en novembre 2016, le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl), dont David Prud’homme, ingénieur mécanique, est le directeur. « Je suis convaincu qu’on peut fabriquer plus qu’on ne le fait en ce moment », assure-t-il, mentionnant, entre autres, les capacités de presse et d’extrusion de grandes dimensions à l’œuvre en Europe. Quant à l’utilisation de l’aluminium, elle peut gagner du terrain dans des secteurs comme les ouvrages d’art ou le transport.


ENCOURAGER L'UTILISATION DE L'ALUMINIUM

Le CeAl travaillera main dans la main avec AluQuébec pour diffuser les connaissances sur les normes ou les alliages, relayer les bonnes pratiques et offrir du soutien technique. Pour encourager l’utilisation de l’aluminium, David Prud’homme entend aussi faire valoir, au moyen d'études de cas, en concertation avec des centres de recherche et les partenaires existants, que le faible coût d’entretien de l’aluminium et la revente du métal lors du recyclage influencent à la baisse le coût total de possession des produits en aluminium. De surcroît, l’hydroélectricité confère à l’aluminium québécois une empreinte environnementale enviable susceptible de positionner les produits en aluminium québécois sur les marchés mondiaux. L’objectif ultime auquel aspire David Prud’homme est que le Québec soit reconnu pour toute sa chaîne de valeur de l’aluminium et non uniquement pour sa production primaire.

Sonaca Montréal |

Source : Janvier-Février 2017 - PLAN, p. 34

Le vieux rêve québécois de fabriquer des canettes avec l’aluminium local vient de se réveiller grâce à un entrepreneur du Saguenay et aux besoins grandissants d’une industrie en pleine croissance, les microbrasseries.

Langis Savard, un entrepreneur de Laterrière, veut fabriquer des canettes avec l’aluminium du Saguenay pour desservir les petits marchés, comme celui de microbrasseurs. « C’est un projet très sérieux, mais encore embryonnaire », a-t-il indiqué à La Presse.

Son projet a été soumis à la Société de la Vallée de l’aluminium, dont la mission est justement de développer des projets de transformation du métal produit au Saguenay. Il est aussi examiné par AluQuébec, l’organisme dont la mission est de doubler la transformation d’aluminium en 10 ans.

C’est un défi, reconnaît Marie Lapointe, présidente par intérim d’AluQuébec.

« Avec les technologies traditionnelles, on n’a pas la masse critique pour rentabiliser une usine de canettes. »

— Marie Lapointe

« Mais ça ne veut pas dire qu’on n’est pas prêt à avancer. Le Québec amorce son virage vers les canettes, et la technologie évolue. C’est sûr que l’avenir est à l’aluminium », ajoute Mme Lapointe.

Même si des tonnes d’aluminium sortent des usines voisines, la microbrasserie locale, la Voie Maltée, doit s’approvisionner en canettes aux États-Unis et commander une quantité minimale de contenants imprimés aux couleurs de chacun de ses produits. Ces canettes voyagent sur des centaines de kilomètres et doivent être entreposées avant d’être utilisées.

Tous les autres microbrasseurs du Québec sont dans la même situation. « Il y a un besoin pour les petits marchés, pour la bière et les autres boissons », affirme Langis Savard.

L’entrepreneur est conscient des investissements considérables qui seraient nécessaires pour concrétiser son projet, notamment avec la technologie traditionnelle qui utilise de l’aluminium laminé. « Mais il y en a d’autres, comme les pucks d’aluminium, qu’on va regarder. »

Une tendance lourde

La canette a la cote. Gros et petits brasseurs optent maintenant de plus en plus pour la canette d’aluminium, d’abord parce que les consommateurs la demandent. Plus facile à transporter et à recycler, la canette d’aluminium n’est plus synonyme de bière insipide et bon marché.

Farnham Ale & Lager, qui brasse la bière du même nom, a très vite préféré la canette à la bouteille. « Ça coûte un peu plus cher, mais on n’a pas besoin de poser des étiquettes ni de récupérer, explique Jean Gadoua, directeur général de la microbrasserie. Et puis, il y a énormément de formats de bouteilles sur le marché, et les détaillants, qui doivent les récupérer, sont écœurés. »

Même les grands brasseurs s’y mettent. « Aujourd’hui, 60 % de la bière que nous produisons au Québec est en canettes. Il y a cinq ans, c’était l’inverse », dit Jean Gagnon, vice-président de Labatt au Québec. Labatt vient d’investir 46 millions pour doter son usine d’une deuxième ligne de canettes pour répondre à la demande.

Un marché dominé par les gros

La fabrication de canettes est dominée par deux géants, Ball Corp. et Crown Holdings, tous deux installés aux États-Unis. Pour s’approvisionner en canettes, les microbrasseries du Québec doivent en commander de grandes quantités, soit un minimum de 24 palettes contenant 6224 canettes pour chacune de leurs sortes de bière. Si ça ne pose pas de problème pour les gros comme Labatt, les petits microbrasseurs sont de plus en plus contrariés par cette exigence de leurs fournisseurs. « Ça nous empêche de faire des cuvées spéciales ou des éditions limitées », souligne Francis Foley, de la brasserie À La Fût, de Saint-Tite.

« Les brassins exclusifs, les bières saisonnières et les bières de festival, c’est avec ça qu’on fait notre argent », renchérit Jean Gadoua, de Farnham Ale & Lager.

Labatt, qui n’est pas dans la même situation, se dit quand même prête à envisager de s’approvisionner en canettes au Québec. « On est toujours ouverts à recevoir d’éventuels nouveaux fournisseurs », a indiqué son porte-parole Jean Gagnon.

Deux gros fabricants

Crown Holdings
Siège social : Philadelphie
Employés : 24 000
Revenus annuels : 8,8 milliards US (2015)

Ball Corporation
Siège social : Broomfield (Colorado)
Employés : 18 700
Revenus annuels : 11 milliards US (2015)

Saguenay
Un plan B

Hélène Baril, La Presse

En attendant la concrétisation du projet d’usine de canettes, les microbrasseurs espèrent une autre solution : convaincre un imprimeur québécois d’acheter de gros volumes de canettes vierges et de les imprimer aux couleurs des différentes bières brassées aux quatre coins de la province, en petits lots et selon les besoins. « À Chicago, des petits brasseurs se sont mis ensemble pour acheter une imprimante », illustre Francis Foley, de la microbrasserie À La Fût. C’est un projet qui pourrait se concrétiser ici en relativement peu de temps, estime lui aussi Jean Gadoua, de Farnham Ale & Lager.

Saguenay
Le casse-tête du recyclage

Hélène Baril, La Presse

La popularité des bières artisanales a créé un véritable fouillis du côté du recyclage. Les formats de bouteilles se sont multipliés, et leur récupération pose maintenant beaucoup de problèmes aux détaillants en alimentation. Si la bouteille brune standard de 341 millilitres est ramassée régulièrement par les grands brasseurs et les plus petits qui l’utilisent, les autres formats sont souvent abandonnés. Ceux qui embouteillent sont tenus par la loi de ramasser leurs contenants vides, mais ils ne le font pas tous. Les détaillants, qui sont tenus de les reprendre, sont exaspérés. « Il faut que Recyc-Québec mette un terme à la multiplication des contenants parce qu’il y a des abus », dit Pierre-Alexandre Blouin, de l’Association des détaillants en alimentation.

Saguenay
Qui est le plus vert ?

Hélène Baril, La Presse

La bouteille de verre est actuellement considérée comme un contenant plus vert que la canette d’aluminium parce qu’elle peut être réutilisée de 10 à 15 fois par les brasseurs avant d’être mise au recyclage. Mais en tenant compte des problèmes de récupération, de l’énergie requise pour transporter et laver les contenants vides, et du peu de débouchés pour le verre recyclé, la canette d’aluminium fait bonne figure. La canette d’aluminium est entièrement recyclable, et l’aluminium recyclé a une bonne valeur de revente sur le marché. « C’est certain que si on tient compte du cycle de vie du contenant, la canette est un meilleur choix environnemental », soutient Marie Lapointe, d’AluQuébec.

Saguenay
Une industrie concentrée

Hélène Baril, La Presse

Malgré la multiplication des microbrasseries, l’industrie de la bière est un secteur de plus en plus concentré entre les mains d’un nombre de plus en plus petit d’entreprises. Au Québec, toutes les canettes d’aluminium sont ramassées par Recycan, une coentreprise qui appartient à parts égales à Molson Coors et à Labatt. Les microbrasseries ne peuvent pas appliquer une pellicule thermoplastique (ou manchon) sur leurs canettes, pour identifier des brassins limités ou saisonniers, parce que ça complique le processus de recyclage de l’aluminium. « C’est du moins ce qu’il nous disent », dit Jean Gadoua, qui précise que les manchons sont couramment utilisés au Vermont et en Ontario.

Source : 30 janvier 2017 - Hélène Baril, La Presse +, section AFFAIRES, écran 4

Montréal, le 16 novembre 2016 - Le président du conseil d’administration d’AluQuébec, Normand Bergeron, a annoncé aujourd’hui le départ de Jean-Luc Trahan à titre de président-directeur général de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec. C’est d’un commun accord que le comité exécutif d’AluQuébec et Monsieur Trahan ont convenu de mettre fin au mandat.

« Nous tenons à remercier Monsieur Trahan pour sa contribution au fonctionnement d’AluQuébec, notamment en ce qui a trait au financement et à l’ajout de partenaires privés qui ont consolidé les ressources à la disposition de l’organisme. Monsieur Trahan a de plus supervisé le lancement récent du Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl). Ces réalisations seront cruciales pour la réussite de nos engagements dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium (SQDA) et dans l’atteinte de notre objectif de doubler la transformation d’aluminium au Québec sur un horizon de 10 ans », a précisé Monsieur Bergeron.

Marie Lapointe, directrice marketing et projets, assumera l’intérim. Elle veillera à la poursuite des activités d’AluQuébec et de ses chantiers, qui sont au cœur des synergies entre les composantes de la grappe et qui sont l'essence même de son mandat. Madame Lapointe cumule une impressionnante feuille de route au sein de l’industrie de l’aluminium. « Tous les membres du comité exécutif apportent un soutien complet à Madame Lapointe », a conclu Normand Bergeron.

À propos d’AluQuébec – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, transformateurs, équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, pour en arriver à l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans. La Grappe coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Montréal, le 16 novembre 2016 - Le président du conseil d’administration d’AluQuébec, Normand Bergeron, a annoncé aujourd’hui le départ de Jean-Luc Trahan à titre de président-directeur général de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec. C’est d’un commun accord que le comité exécutif d’AluQuébec et Monsieur Trahan ont convenu de mettre fin au mandat.

« Nous tenons à remercier Monsieur Trahan pour sa contribution au fonctionnement d’AluQuébec, notamment en ce qui a trait au financement et à l’ajout de partenaires privés qui ont consolidé les ressources à la disposition de l’organisme. Monsieur Trahan a de plus supervisé le lancement récent du Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl). Ces réalisations seront cruciales pour la réussite de nos engagements dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium (SQDA) et dans l’atteinte de notre objectif de doubler la transformation d’aluminium au Québec sur un horizon de 10 ans », a précisé Monsieur Bergeron.

Marie Lapointe, directrice marketing et projets, assumera l’intérim. Elle veillera à la poursuite des activités d’AluQuébec et de ses chantiers, qui sont au cœur des synergies entre les composantes de la grappe, l'essence même de son mandat. Madame Lapointe cumule une impressionnante feuille de route au sein de l’industrie de l’aluminium. « Tous les membres du comité exécutif apportent un soutien complet à Madame Lapointe », a conclu Normand Bergeron.

QUÉBEC, le 10 nov. 2016 /CNW Telbec/ - Le Réseau de la Transformation Métallique du Québec (RTMQ) et le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) annoncent le lancement d'un programme conjoint visant l'accompagnement d'entreprises en transformation métallique dans l'acquisition d'un premier robot collaboratif. Ce programme offre aux entreprises la possibilité de profiter d'une visite industrielle gratuite pour réaliser une première évaluation des bénéfices que peut rapporter l'acquisition d'un robot. À l'issue de ces visites industrielles, les entreprises qui se qualifieront obtiendront le soutien nécessaire à l'implantation d'un premier robot collaboratif et pourront mesurer les effets sur l'amélioration de leur productivité.

Cette alliance stratégique entre le RTMQ et le CRIQ se veut une réelle optimisation des ressources publiques au service des PME manufacturières en transformation métallique. « À l'heure où l'on parle beaucoup d'aider les entreprises à accroître leur productivité, plusieurs d'entre elles ne sont toujours pas automatisées et robotisées. Ce programme est une belle occasion à saisir pour les entreprises en transformation métallique afin qu'elles puissent procéder à un rattrapage technologique », souligne Denis Hardy, président-directeur général du CRIQ.

Frédéric Chevalier, directeur général du RTMQ, fait remarquer que « les progrès technologiques de ces dernières années sont vraiment incroyables : non seulement les robots sont plus performants, mais ils coûtent beaucoup moins cher que ce qu'on peut imaginer. Le support du CRIQ et du programme Accord Innovation vont vraiment aider nos entreprises à rester plus compétitives ».

Le CRIQ et le RTMQ misent sur une étroite collaboration entre eux ainsi qu'avec d'autres partenaires pour offrir un accompagnement unique aux entreprises désireuses d'automatiser certaines de leurs opérations par l'ajout d'un premier robot collaboratif.

Les entreprises qui désirent bénéficier de ce programme sont invitées à se manifester avant le 20 décembre prochain.

À propos du RTMQ

Le Réseau de la Transformation Métallique du Québec (RTMQ) est le créneau d'excellence ACCORD Transformation Métallique. Le RTMQ soutient le développement et l'innovation des entreprises du secteur, en particulier grâce à des projets collaboratifs. Le RTMQ fait la promotion des meilleures pratiques et des entreprises innovantes afin d'améliorer la compétitivité des entreprises et de tous les partenaires du secteur de la transformation métallique. www.rtmq.ca

À propos du CRIQ

Depuis plus de 45 ans, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) a pour mission de contribuer à la compétitivité des secteurs industriels québécois et à la croissance des organismes en soutenant l'innovation, la productivité et les exportations et en créant des partenariats pour élargir son offre de service. Avec près de 200 employés et des laboratoires à Québec et à Montréal, le CRIQ réalise près de 3 000 mandats par année. www.criq.qc.ca

 

Sources :

Frédéric Chevalier                                        Carole Roch
Directeur général                                          Conseillère en communication
RTMQ                                                           CRIQ
514 443-2147                                                514 383-3254
fvalier@rtmq.ca                                             carole.roch@criq.qc.ca

 

L’aventure : vendre des tours électriques d’urgence en Irak. La manière : se débrouiller malgré n’importe quel imprévu, même Daech.

Juin 2014. Les troupes avancées de Daech ont quitté Mossoul, qu’elles viennent d’occuper, et ont pris la direction sud vers Bagdad. En même temps, un convoi de 42 camions se dirige vers le nord en direction de la capitale.

Dans les 42 conteneurs sont rangées les 80 tours d’urgence que SBB doit livrer au gouvernement irakien.

Le plus souvent, l’entreprise de Blainville vend ses produits dans les pays à problèmes – problèmes géologiques, climatiques, politiques.

Mais d’abord, une courte (et agréable) explication technique.

TOUR D’URGENCE

Le nom le sous-entend : tour d’urgence.

Ce sont de minces colonnes ajourées qui s’érigent et se démontent en quelques heures pour prendre le relais temporaire de pylônes électriques endommagés.

Chaque tour est constituée de segments extrudés en aluminium de 2,9 m de long et d’un poids de 135 kg.

Ces segments sont aboutés et boulonnés, jusqu’à une hauteur qui peut atteindre 120 mètres. La fine structure est retenue par des haubans ancrés au sol.

« C’est un peu comme une police d’assurance, explique le directeur général Patrick Gharzani. Notre produit, on le vend en prévention. Mais souvent, ceux qui vont l’acheter sont ceux qui ont subi des dommages. »

TOURS ANTI-FARC

Fondée en 1973, SBB était spécialisée dans la fabrication de profilés d’acier en sous-traitance. En 1989, en réponse aux besoins d’une entreprise mexicaine, elle conçoit et fabrique ses premières tours temporaires pour lignes électriques.

Le marché sud-américain s’ouvre au début des années 90. La Colombie, aux prises avec les FARC, se montre très intéressée. « La spécialité des FARC, c’est de faire sauter les tours électriques », souligne Patrick Gharzani.

Peu à peu, SBB se fait ainsi une spécialité des régions à risque. 

« On est dans plein de pays bizarres. On a l’Afghanistan, le Myanmar, le Yémen. »

— Patrick Gharzani, directeur général de SBB

« On aime l’aventure », ajoute le président de l’entreprise Patrick Bellavance.

Aventure ? Suspense ? Ils seront servis en Irak.

LE CONTRAT IRAKIEN

En 2013, par l’intermédiaire de leur agent local, SBB avait répondu à un appel d’offres public du gouvernement irakien – c’est de cette manière qu’ils décrochent la plupart de leurs contrats.

« On gagne l’appel d’offres, raconte Patrick Gharzani. Et comme toujours, ça prend quelques mois avant que quelque chose de concret arrive. »

Fin novembre 2013, alors qu’il vient d’atterrir en Colombie pour participer à un salon, Patrick Gharzani reçoit un appel de leur agent irakien. « Il me dit : je viens de recevoir la notification officielle. Le ministre exige de signer le contrat en Irak. »

Jusqu’alors, il était entendu que la signature se ferait en Jordanie ou en Iran, pour éviter l’entrée en territoire irakien.

– OK. Quand ?

– La semaine prochaine.

– Mais je n’ai pas de visa, je suis en Colombie !

Qu’à cela ne tienne, le ministre va écrire directement au consulat de Montréal. Patrick Gharzani reprend immédiatement l’avion pour Montréal, sans avoir eu le temps de poser sa valise.

Le lendemain, il récupère le visa au consulat, puis s’envole pour l’Irak.

Dans ces circonstances, « tout peut arriver », constate Patrick Bellavance. « Mais on ne peut jamais supposer que ça ne marchera pas, il faut être là. »

Cette fois, tout se passe bien. Gharzani atterrit à Bagdad, signe le contrat, et revient après une nuit à l’hôtel.

GAILLARDS MOUSTACHUS

Le projet est important : 80 tours, ce qui représente plus de 20 % de leur chiffre d’affaires annuel.

Il faudra plus de quatre mois pour les fabriquer.

Début avril 2014, une délégation irakienne vient s’assurer que les produits sont conformes aux attentes.

Habituellement, une telle équipe compte deux ou trois personnes. « On a reçu 10 personnes ! », lance Patrick Gharzani, hilare.

Or, le Canada venait de complexifier les procédures de demande de visa pour certains pays, dont l’Irak. « Il a fallu qu’ils aillent à trois reprises en Jordanie pour faire la demande, à nos frais, ce qui n’était pas du tout inclus dans le projet. Dix personnes, trois fois, avec des nuits d’hôtel chaque fois ! »

SBB loue deux minibus pour déplacer les délégués à Montréal – des personnages plutôt impressionnants. « Assez costauds, assez poilus, la grosse moustache : ça peut faire peur. Mais super gentils ! »

Ils visitent le Parc Safari, où les 10 gaillards au poil sombre font des risettes aux petits enfants. « Vous auriez dû voir la tête des mères ! Il a fallu expliquer. »

Les mères sont rassurées, les clients sont satisfaits, la commande peut être expédiée.

DIRECTION BAGDAD… ET DAECH

Les 42 conteneurs arrivent en juin 2014 au port d’Umm Qasr, dans le golfe Persique.

« Le problème, c’est qu’à la même date, on entendait parler pour la première fois de l’organisation État islamique, relate Patrick Gharzani. Début juin, ils ont pris la ville de Mossoul. »

Mossoul est au nord, Umm Qasr est au sud, et le contrat exige que les tours soient livrées à Bagdad, « entre les deux ».

« En temps normal, trouver 42 camions, c’est déjà tout un exploit. Mais là, trouver des chauffeurs qui sont prêts à aller vers le nord alors que le groupe État islamique descend vers le sud ! »

— Patrick Gharzani, directeur général de SBB

Un convoi de 42 camions peut s’étirer sur 2 km.

« C’est toute une caravane, c’est difficile à protéger, même en payant quelqu’un pour le faire. »

En même temps, ils apprennent que Bagdad vient d’instaurer un couvre-feu pour prévenir les incursions nocturnes.

« On espérait que nos camions ne soient pas arrivés aux portes de Bagdad et doivent attendre toute la nuit à l’extérieur. C’était une énorme tension : 20 % de notre chiffre d’affaires dans des conteneurs ! »

Mais l’histoire se termine bien.

« Ils ont fermé la ville pendant une couple de semaines, mais on a été chanceux, on est entrés juste avant. »

ÇA VA BIEN QUAND ÇA VA MAL

Un cycle typique de vente s’étend sur un à deux ans. La transaction inclut la livraison dans des conteneurs aménagés, qui demeurent la propriété du client pour le rangement du matériel, ainsi qu’une formation d’une semaine, donnée sur place par les spécialistes de SBB.

Pour la livraison d’une commande en Afghanistan, au printemps dernier, les formateurs volontaires ne se sont pas pressés au portillon. SBB a finalement formé des partenaires indiens, qui sont allés eux-mêmes instruire les techniciens afghans. « Ça aussi, c’est des sous », relève Patrick Bellavance.

L’entreprise doit expédier une centaine de conteneurs d’ici la fin de l’année, dont 60 en Inde et une trentaine en Éthiopie. Depuis cinq ans, ils ont posé leurs tours en Afrique : Cameroun, Kenya, Ouganda…

Bref, les clients se trouvent partout où ça risque d’aller mal.

« Ce qui nous aide, c’est que ça va mal partout, commente Patrick Gharzani. Le réchauffement climatique a un impact énorme. »

Pluies diluviennes, glissements de terrain, ouragans… L’année dernière, les Philippines leur ont commandé des tours résistant à des vents de 270 km/h.

« Les pays où ça va mal, ou ceux qui sont prévoyants, comme en Scandinavie », précise Patrick Bellavance.

SBB n’a pas encore vendu de tours d’urgence au Québec.

Ça ne va pas encore assez mal, sans doute.

Source : 7 novembre 2016 - Marc Tisson, La Presse +, section AFFAIRES, écran 6

Tout ce qui descend finira bien par remonter. C'est ce qui pousse le fabricant de semi-remorques en aluminium de Laurier-Station, Alutrec, à investir 4,5 millions $ pour accroître sa capacité de production et pour améliorer son efficacité industrielle.

Évoluer dans l'industrie des transports ressemble à un parcours en montagnes russes.

«Actuellement, nous sommes dans un creux», souligne Michel Parent qui est devenu, ces jours derniers, le nouveau président et chef de la direction d'Alutrec. Actionnaire minoritaire de l'entreprise depuis quelques années, il vient de racheter les parts de celui qui avait fondé l'entreprise, en 1995, Julien Nadeau. Ce dernier demeure associé à Alutrec à titre de consultant.

«Les commandes ont chuté de 60 % dans l'industrie en Amérique du Nord», précise M. Parent en soulignant qu'Alutrec n'avait pas échappé aux conséquences du cycle baissier. «Notre chiffre d'affaires a diminué de 30 % au cours de l'année», indique-t-il au Soleil en soulignant qu'Alutrec, malgré tout, s'en tirait mieux que l'industrie en général.

Traditionnellement, les compagnies de transport passent des commandes pour le renouvellement de leur flotte de semi-remorques tous les sept ou huit ans. Et généralement, elles le font ensemble. Tout le monde veut des semi-remorques en même temps.

«Tous les baromètres prédisent une reprise de l'activité dans les premiers mois de 2017», fait remarquer Michel Parent. «Alors, nous nous préparons en conséquence et nous investissons pour augmenter notre capacité de production et améliorer nos façons de faire.»

Nouveaux emplois

Pour se donner les moyens de ses ambitions, Alutrec a fait l'acquisition d'un bâtiment de près 230 000 pieds carrés à Laurier-Station en bordure de l'autoroute 20.

Graduellement, au cours des prochains mois, elle y transférera ses activités de fabrication qui se font actuellement dans une usine de moins de 30 000 pieds carrés située à Sainte-Agathe-de-Lotbinière.

Alutrec produit actuellement entre 200 et 220 unités par année. Au cours de 2017, la compagnie veut accroître sa production de 10 % à 15 %. «Sur une période de quatre à cinq ans, nous envisageons de quadrupler notre capacité de production», souligne Michel Parent.

Alutrec fait actuellement travailler une cinquantaine de personnes. Une dizaine de nouveaux employés devrait s'ajouter au cours des prochains mois.

Ses semi-remorques en aluminium, l'entreprise de la région de Lotbinière les vend principalement au Canada. Le marché des États-Unis n'est pas impénétrable.

«Pour y accéder et y réaliser de bonnes affaires, nous devons avant tout accroître notre capacité de production», insiste M. Parent. «Actuellement, notre capacité est inférieure à la demande. Notre temps de fabrication est long et les clients, eux, ne veulent pas attendre six mois avant d'avoir leurs semi-remorques toutes neuves. Nous voulons aussi en arriver à maintenir un inventaire plus élevé de produits afin de pouvoir répondre rapidement aux besoins urgents de nos clients», indique le président et chef de la direction d'Alutrec.

Au cours des dernières années, Alutrec et ses partenaires du secteur de l'aluminium ont investi 3 millions $ entre 2006 et 2012 pour mettre au point un produit avant-gardiste et économique - la semi-remorque Capacity - qui pèse 2500 livres de moins qu'une semi-remorque traditionnelle, mais qui est tout aussi résistante.

Deux autres importants fabricants de semi-remorques ont pignon sur rue dans la région de la Chaudière-Appalaches, soit Manac à Saint-Georges et Deloupe à Saint-Évariste.

Source : 6 novembre 2016 - Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil

Montréal, le 3 novembre 2016 – M. Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec, annonce aujourd’hui le lancement du Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl), destiné à encourager et faciliter l’usage accru de l’aluminium par les professionnels de la construction, des infrastructures et des transports au Québec. Le CeAl offrira du soutien technique, de la formation et des services d’aide à la conception.

« La création du CeAl s’inscrit dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium mise de l’avant par le gouvernement du Québec, précise M. Trahan. Le Centre travaillera en étroite collaboration avec tous les acteurs et intervenants de la filière québécoise de l’aluminium afin d’accroitre le recours à ce matériau aux propriétés exceptionnelles : sa légèreté, sa faculté d’être recyclable et son potentiel en matière d’alliages performants en font l'un des métaux les plus attrayants sur le marché. »

Parmi ses priorités, le CeAl renseignera les professionnels sur les normes, les codes de construction, les avantages, les possibilités d’utilisation aussi bien que sur les technologies et les outils de conception reliés à l’aluminium.

Nomination de M. David Prud’homme à titre de directeur du CeAl

Pour diriger ce nouveau centre d’expertise sur l’aluminium, AluQuébec a recruté David Prud’homme, un ingénieur d’expérience qui combine connaissances théoriques et expérience du terrain. Détenteur d’une maîtrise en ingénierie mécanique, David Prud’homme a participé à la rédaction de plusieurs ouvrages scientifiques et contribué à de nombreux projets de recherche. Reconnu pour son expertise technique, il a travaillé pour plusieurs entreprises du secteur privé, notamment dans la transformation industrielle à l’international, aussi bien dans le secteur de l’énergie électrique que dans celui des structures en aluminium.

« Nous sommes convaincus que David Prud’homme a le dynamisme et la rigueur nécessaires pour que le CeAl joue pleinement son rôle afin de contribuer à notre objectif de doubler la transformation d’aluminium au Québec d’ici 10 ans, a ajouté M. Trahan. Il misera sur l’expertise de pointe des acteurs québécois de la filière de l’aluminium et sur les derniers développements technologiques pour accroitre la transformation de l’aluminium au Québec. »

À propos d’AluQuébec – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, transformateurs, équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, pour en arriver à l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans. La Grappe coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :
France V. Nadeau
514 905-4832
france.nadeau@aluquebec.com

Gestionnaire de projet

Titre du superviseur immédiat : Coordonnatrice des chantiers

Mandat général

AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, est un organisme à but non lucratif qui regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

Le rôle de la grappe est de favoriser la croissance, augmenter la compétitivité et accroître le rayonnement de l’industrie de la transformation de l’aluminium. Les chantiers d’AluQuébec doivent donc réaliser des projets qui permettront d’atteindre l’objectif de la grappe grâce à la synergie entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

Relevant de la coordonnatrice des chantiers, le gestionnaire de projet sera responsable de coordonner, animer les chantiers, selon les segments de marchés et les projets qui en découlent.

Principales responsabilités

  • Assurer la coordination, l’animation et la mise en œuvre du plan d’action de deux chantiers ;
  • Assurer la gestion de projet issus de ces deux chantiers ;
  • Établir et entretenir un rapport efficace avec les différents membres du chantier ;
  • Établir et entretenir un rapport efficace avec les différents partenaires d’AluQuébec ;
  • Contribuer aux différentes activités organisées par AluQuébec.                                                                                                                                  

Exigences et qualités recherchées

Exigences

  • Diplôme universitaire dans une discipline en administration des affaires ;
  • Maîtrise en gestion de projets, finances et marketing, un atout ;
  • 2 à 5 ans d’expérience en gestion de projets ;
  • Une bonne connaissance du secteur de l’aluminium est un atout ;
  • Une connaissance des synergies souhaitées au sien d’une organisation qui œuvre pour des acteurs provenant de l’industrie, du milieu de la recherche et de l’innovation et de l’enseignement
  • Une bonne maîtrise des méthodologies et techniques de gestion de projets (préparation et contrôle des budgets, estimation et planification des échéanciers, etc.) ;

Qualités recherchées

  • Aptitude à planifier, organiser et gérer les activités par priorité ;
  • Capacité de représentation auprès de différentes instances ;
  • Rigueur et efficacité ;
  • Débrouillardise et autonomie ;
  • Aisance à travailler en équipe restreinte et à l’écoute des besoins des entrepreneurs ;
  • Capacité à travailler sous pression dans le respect d’échéanciers serrés ;
  • Avoir un bon esprit d’analyse ;
  • Excellente communication orale et écrite ;
  • Bonne maîtrise des logiciels Microsoft et de gestion de projets ;
  • Bilingue (anglais, français).

Les personnes intéressées peuvent soumettre leur candidature, accompagnée d’une lettre de motivation, en toute confidentialité à info@aluquebec.com.

Montréal, le 30 octobre 2016 - AluQuébec, la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec, se réjouit de la signature de l'Accord économique et commercial global (AECG). Comme l'avait souligné Jean-Luc Trahan, président-directeur général d'AluQuébec, lors d'une rencontre restreinte en présence de trois premiers ministres, Manuel Valls, Justin Trudeau et Philippe Couillard, l’abolition des tarifs douaniers (variant entre 6,3 et 10%) va créer un environnement favorable à l’atteinte de nos objectifs communs avec le gouvernement du Québec dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium 2015-2025 pour les transformateurs québécois. 


FAITS SAILLANTS

Dans le cadre du dossier de l’Accord économique et commercial global, AluQuébec a récemment partagé auprès du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, avec plusieurs hauts dirigeants d’organismes du secteur des affaires, son point de vue sur les perspectives que représente cet accord ainsi que ses attentes et besoins à l’égard des divers gouvernements concernés par l’entente. 

Devant l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium au Québec dans les dix prochaines années, Jean-Luc Trahan, le président-directeur général d’AluQuébec, profite de l'occasion pour réitérer l'impact positif que cet accord aura sur le secteur de l'aluminium. En effet, toutes les entreprises qui gravitent autour du précieux métal gris, dont nous sommes le 3e plus important producteur à l’échelle mondiale, auront un nouveau pan de marché qui leur sera plus accessible.

AluQuébec agit déjà en ce sens en participant à la mission commerciale Aluminium Düsseldorf 2016 du 28 novembre au 2 décembre prochain. L'événement permettra de rencontrer des intervenants clés de l'industrie de l'aluminium et de saisir des occasions d'affaires européennes et internationales. L'objectif de cette mission sera entre autres de faire rayonner le savoir-faire des entreprises transformatrices d'aluminium du Québec, ce qui sera facilité par la ratification de cette entente. 

CITATION

« La signature de l'AECG est une excellente nouvelle pour la croissance de nos transformateurs québécois qui pourront miser sur leur créativité pour offrir des produits à valeur ajoutée à leurs clients européens ».

-    Jean-Luc Trahan, président-directeur général  


À propos d’AluQuébec – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, transformateurs, équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, pour en arriver à l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans. La Grappe coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois. 


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Source :
Marie-Élaine Jacome
514.905.4836
marie-elaine.jacome@aluquebec.com                                              

Montréal, le 24 octobre 2016 – Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, salue le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI) qui par cette stratégie renforce son action pour la modernisation et le développement de notre économie.

Pour concrétiser la mise en œuvre de la stratégie, 17 marchés sectoriels sont identifiés et l’aluminium en est un puisqu’il propose :

  • des occasions d’affaires sur les marchés hors Québec ;
  • un facteur de compétitivité internationale, dont le degré d’innovation ;
  • des retombées économiques importantes ;
  • et finalement, une contribution d’excellence quant au positionnement du Québec à l’international.

Il est important de souligner que l’aluminium est le 2e domaine d’exportation au Québec.


À propos d’AluQuébec – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, transformateurs, équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, pour en arriver à l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans. La Grappe coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :
France V. Nadeau
514.905.4832
france.nadeau@aluquebec.com                

Communiqué de presse - Dévoilement de la Stratégie québécoise de l'exportation 2016-2020 du gouvernement du Québec

Les exportations, un pilier de l'économie du Québec

MONTRÉAL, le 24 oct. 2016 /CNW Telbec/ - Afin de répondre aux besoins des PME et d'appuyer ces dernières dans leurs démarches d'exportation, la ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade, a rendu publique aujourd'hui la Stratégie québécoise de l'exportation 2016-2020. Un montant de 536,8 millions de dollars, dont 125,6 millions en nouveaux crédits, a été prévu pour sa mise en œuvre au cours des quatre prochaines années.

À cette occasion, la ministre Anglade était accompagnée du ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable des régions de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec, M. Luc Blanchette, et de la ministre des Relations internationales et de la Francophonie et ministre responsable de la région des Laurentides, Mme Christine St-Pierre.

« Les exportations constituent l'un des piliers de notre économie, au même titre que le manufacturier innovant et l'entrepreneuriat. Elles sont ainsi à la base d'un Québec prospère, innovant et durable. Par l'entremise de la Stratégie québécoise de l'exportation, le gouvernement du Québec concrétise sa vision du développement économique, soutient l'ambition des entreprises et donne au Québec une véritable impulsion vers les marchés internationaux. Notre objectif est d'arrimer le plus précisément possible l'offre de produits et services québécois aux occasions d'affaires mondiales afin que cette réussite commerciale profite à l'ensemble des Québécois », a expliqué la ministre Dominique Anglade.

Au cours de la dernière année, près de 200 entreprises et organismes ont contribué aux réflexions entourant l'élaboration de la Stratégie québécoise de l'exportation. Ainsi, 21 mesures ont été prises en réponse aux besoins exprimés par les PME, afin de renforcer leur capacité d'exportation et de faciliter la mise en œuvre de leurs projets de développement de marchés hors Québec. Ces mesures s'appuient sur des forces québécoises reconnues et misent sur des marchés sectoriels offrant des occasions d'affaires internationales intéressantes pour les entreprises.

« Plus que jamais, le Québec doit mettre à profit son expertise et saisir les occasions d'affaires des secteurs énergétique et minier. Grâce au Plan Nord et à la Politique énergétique 2030, nous mettons en place les conditions afin que nos entreprises, qui ont acquis au fil des ans un savoir-faire unique et de grande qualité, puissent profiter de façon accrue des possibilités d'affaires offertes sur les marchés internationaux », a ajouté le ministre Pierre Arcand.

« L'appui à notre industrie forestière et la promotion internationale de ses produits, ainsi que du régime forestier québécois qui est unique au monde, sont des manifestions concrètes du rôle que peut jouer notre gouvernement pour soutenir la prospérité et le développement des entreprises québécoises à l'étranger. Les États-Unis attirent près de 90 % des exportations québécoises de bois d'œuvre, qui constituent quant à elles la moitié de notre production », a indiqué le ministre Luc Blanchette.

Par ailleurs, la Stratégie s'appuiera sur les grandes politiques et stratégies gouvernementales relatives aux secteurs de l'aérospatiale, de l'aluminium, des mines, des forêts, de l'électricité et du tourisme, lesquels représentent plus de 42 % des exportations québécoises de biens et de services.

« Prenant notamment appui sur le réseau de représentations du Québec à l'étranger, cette stratégie permettra de mettre de l'avant les forces du Québec sur la scène internationale. Les exportations sont essentielles à notre prospérité collective, et nos succès ici sont liés à nos succès hors Québec. Nous sommes plus que jamais orientés vers l'avenir et vers les occasions qui se présentent dans le monde entier. La diplomatie québécoise, vouée à la promotion et à l'avancement des intérêts du Québec, jouera un rôle essentiel dans la mise en œuvre de cette stratégie », a souligné la ministre St‑Pierre.

Concrètement, cette stratégie appuiera les PME avec plusieurs mesures phares :

Une bonification de 25 millions de dollars du soutien financier aux entreprises pour faciliter la commercialisation des produits et services sur les marchés extérieurs par l'entremise du Programme Exportation (21 millions de dollars) et du Fonds à l'exportation du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (4 millions de dollars).
Des mesures pour appuyer les entreprises dans leur virage vers le commerce électronique comme stratégie de pénétration de marchés extérieurs.
Une bonification du soutien financier pour la mise en place d'une vitrine technologique.
Un allègement fiscal pour les grandes entreprises innovantes de l'ordre de 88,1 millions de dollars au cours des quatre prochaines années.
Une augmentation du nombre d'attachés commerciaux ayant reçu une spécialisation sectorielle, dans le réseau des représentations du Québec au Canada et à l'étranger.
Une amélioration des outils de diffusion des occasions et de l'intelligence d'affaires notamment liés aux marchés sectoriels, aux grands donneurs d'ordres internationaux et aux accords commerciaux.

« Cette stratégie vise à relever les défis qu'impose le contexte économique mondial en proposant une vision cohérente de l'action gouvernementale et en mettant à la disposition des entreprises des moyens concrets qui leur permettront de croître davantage grâce aux marchés extérieurs. Conjuguée à l'ensemble des interventions du gouvernement du Québec, elle favorisera une meilleure synergie entre les forces des différents acteurs économiques en matière d'exportation et propulsera l'expertise et le savoir-faire québécois encore plus loin. Ensemble, osons exporter le Québec! », a conclu la ministre Dominique Anglade.

Pour en savoir plus ou pour obtenir du soutien

Pour consulter la Stratégie québécoise de l'exportation 2016-2020, visitez le www.economie.gouv.qc.ca/oserexporter

Pour stimuler une économie canadienne atone et qui ne donne aucun signe de redressement à court et moyen terme, le premier ministre Justin Trudeau est à la veille de réaliser un virage à 180 degrés par rapport aux positions et aux actions prises par son père, en 1974, lorsque ce dernier a créé dans un esprit de nationalisme économique l’Agence de tamisage des investissements étrangers.

Selon des fuites rendues publiques hier par le Globe and Mail, le gouvernement libéral va se faire livrer aujourd’hui à Ottawa une première fournée de recommandations de la part de son Conseil consultatif en matière de croissance économique.

Ce comité, composé de 14 personnalités – huit femmes et six hommes – issues du monde des affaires, de l’éducation supérieure et de l’investissement, a été mis sur pied en février dernier par le ministre des Finances Bill Morneau pour l’aider à trouver des moyens de redynamiser l’économie canadienne, qui en a bien besoin.

Le Conseil, présidé par Dominic Barton, directeur général mondial de la firme de consultants McKinsey et Co, a déjà accouché de quelques propositions que l’on pourrait qualifier d’audacieuses.

Le rapport du comité Barton est d’avis que l’économie canadienne a un besoin urgent de nouveaux travailleurs et qu’il faut donc hausser de façon marquée les seuils annuels de nouveaux arrivants.

Le Conseil propose ainsi de hausser de 50 % le nombre d’immigrants que l’on reçoit chaque année pour le faire passer à 450 000, tout en accélérant le processus d’accueil des travailleurs spécialisés.

Sur le plan démographique, cette recommandation audacieuse pourrait répondre à la situation particulièrement plus sensible que l’on observe en Ontario et au Québec, où le vieillissement de la population influe déjà sur les niveaux d’emplois disponibles.

Au Québec, toutefois, ce n’est pas tant un problème de nombre de nouveaux immigrants que de structure d’accueil et de référencement qui fait actuellement cruellement défaut.

Une quantité importante de PME situées en région peinent à pourvoir les effectifs minimaux pour exercer correctement leurs activités, faute de main-d’œuvre, alors que les nouveaux arrivants restent concentrés dans la région de Montréal, où ils constituent une cohorte de chômeurs deux fois plus élevée que la moyenne.

Par contre, le rapport du comité Barton cible très bien l’urgent besoin d’accélérer le processus d’intégration des travailleurs spécialisés étrangers, surtout dans les secteurs des nouvelles technologies et de l’innovation, où bien des entreprises ont en permanence un absolu et pressant besoin de leurs compétences.

Investissements étrangers et infrastructures

Le conseil d’experts constate aussi qu’il faut augmenter de façon radicale la part des investissements étrangers directs au Canada, qui se situent chez nous à un niveau nettement inférieur à celui de la moyenne des pays industrialisés, avec une progression moyenne de 2 % par année au Canada, contre 7 % par année dans les pays de l’OCDE.

C’est pourquoi on recommande au gouvernement fédéral de créer une nouvelle agence – genre « Invest in Canada » – qui aurait pour mandat d’attirer des investissements étrangers au pays.

La création d’une telle agence, qui risque de trouver un écho favorable au sein du gouvernement Trudeau, confirmerait la répudiation définitive de la doctrine économique de Pierre Elliott Trudeau, qui avait créé, en 1974, l’Agence de tamisage des investissements étrangers, dans le but tout à fait contraire de limiter ces investissements.

Depuis l’avènement, durant les années 80, de l’ère libre-échangiste, on comprendra que cette doctrine s’était retrouvée en totale rupture avec la réalité.

Mais la création d’une agence nationale d’attraction d’investissements étrangers comporte aussi les risques de doubler des structures déjà existantes comme Investissement Québec ou Invest Ontario, ou encore la douzaine d’organismes métropolitains comme Montréal International ou Invest Toronto, tous des organismes beaucoup plus proches de leur marché.

Une autre proposition du comité Barton annonce la création d’une structure gouvernementale additionnelle, soit la mise sur pied d’une banque des infrastructures.

Cette banque aurait le mandat de gérer les milliards qu’Ottawa a décidé d’injecter au pays, avec la particularité toutefois d’associer des investisseurs privés dans la structure de financement de projets ciblés.

La présence du PDG de la Caisse de dépôt, Michael Sabia, parmi les 14 experts du comité Barton n’est peut-être pas étrangère à cette recommandation d’associer des fonds d’investissement au financement fédéral des infrastructures. On sait que la Caisse est en recherche active de projets.

On verra de quelle façon le gouvernement fédéral accueillera les premières propositions du comité Barton, ce qui pourra nous donner une indication sur l’accueil que réservera le gouvernement Couillard aux propositions de son propre comité de 27 experts qu’il vient tout juste de constituer lui aussi.

Source : 20 octobre 2016 - Chronique de Jean-Philippe Décarie, La Presse +

Même si l’époque est à l’argent de plastique, aux virements par cellulaire et aux bitcoins, les sociétés de transport de fonds Brinks et Garda multiplient les commandes chez le leader nord-américain du fourgon blindé : la société Cambli.

L’entreprise familiale de Saint-Jean-sur-Richelieu créée en 1993, mais dont les origines remontent aux années 70, occupe 98 % du marché canadien et 40 % du marché américain des véhicules de transport de valeur.

C’est environ 500 camions qui sortiront de l’usine de la rue Saint-Louis en 2016. En un an, le nombre d’employés est passé de 130 à 175 avec l’ajout en septembre d’un quart de travail le soir. Bientôt, ce nombre passera à 200.

22 à 30 millions

Bond des revenus annuels de la société Cambli en un an

« Ce sont vraiment nos clients actuels qui commandent plus de véhicules », explique la présidente de Cambli, Véronique Tougas, 39 ans, lors d’une entrevue qu’elle a accordée à La Presse jeudi dernier. Mme Tougas détient 85 % de Cambli et Martin Cousineau, vice-président ventes et développement des affaires, 15 %.

La présidente de Cambli (pour « camion blindé ») entrevoit que le cycle haussier que vit l’entreprise pourrait se prolonger encore deux autres années.

Un heureux problème pour la comptable de formation, qui doit néanmoins relever le défi de gérer cette poussée soudaine de croissance en évitant une crise de trésorerie, comme celle que la PME a connue après 2011 et qui avait bien failli l’emporter, quand la manne s’était tarie abruptement.

« Ça n’a pas été une belle expérience. Mais ç’a été une bonne expérience. J’ai beaucoup plus confiance de maintenir les emplois cette fois-ci », soutient-elle.

Nouveau produit

Cette assurance vient du fait que Mme Tougas a diversifié l’offre de produits de Cambli en concevant un véhicule d’intervention tactique destiné aux corps policiers. Après en avoir vendu une dizaine d’exemplaires au Canada, Cambli veut maintenant l’offrir à l’étranger.

La société est à convaincre des pays du Moyen-Orient de se procurer son véhicule, baptisé « Thunder 2 ». Une délégation qatarie est d’ailleurs venue visiter l’usine johannaise ce mois-ci. Un drapeau de l’émirat était accroché dans le hall d’entrée de l’entreprise lors de notre visite. Les policiers s’équipent en prévision de la Coupe du monde de soccer de 2022. Le véhicule se vend entre 300 000 et 750 000 US, selon les options.

L’équipe interne d’une demi-douzaine d’ingénieurs chez Cambli a adapté le produit au climat désertique, notamment en adaptant le système de climatisation, maintenant capable de rafraîchir l’habitacle par des températures frôlant les 50 °C. Un prototype du Thunder 2 est au Moyen-Orient depuis près d’un an pour des essais.

Pour l’aider dans ses efforts à l’exportation, Cambli travaille avec la Corporation commerciale canadienne, société d’État fédérale ayant pour principal mandat de faciliter le commerce international au sein des marchés publics. La société a aussi été retenue dans la quatrième cohorte de projets de la stratégie Performe du gouvernement québécois. Le programme cherche à épauler les PME ayant des projets innovants ou à l’exportation.

Avec le Thunder 2, Cambli cherche à diminuer sa dépendance à l’égard de ses deux principaux clients en diversifiant ses revenus. Dans le même ordre d’idées, la société a racheté la division Hesse du fabricant de citernes Remtec en 2013.

Hesse est un fabricant de boîtes de camion pour la livraison de boissons, qui compte maintenant pour 20 % des revenus de Cambli. Ce sont des boîtes à baies avec portes latérales, fabriquées à 100 % d’extrusions d’aluminium. Depuis le rachat de Hesse, la production, auparavant à Granby, a été rapatriée à Saint-Jean.

Efficacité et productivité

Outre la diversification de la production, Véronique Tougas veut rendre sa société plus efficace et productive.

« Après la crise qu’on a vécue, j’ai compris à quel point c’est important de s’occuper de la santé de la productivité de l’entreprise, ça protège les emplois. »

— Véronique Tougas, présidente de Cambli

Elle implante dans son organisation des principes tirés de la production allégée, ou lean manufacturing. Cette méthode de gestion met l’accent sur la minimisation des ressources utilisées pour la production de biens de bonne qualité à moindre coût.

La priorité va à la formation des superviseurs. Mme Tougas veut aussi doubler son équipe d’ingénieurs. « On met l’accent pour devenir une entreprise de catégorie mondiale et ça prend des gestionnaires de calibre mondial », dit-elle.

Forces

Leader nord-américain du fourgon blindé

Agilité éprouvée depuis près de 50 ans à s’adapter aux besoins de ses clients dans une industrie en perpétuel changement

Faiblesses

Dépendance à l’égard de ses deux principaux clients

Structure de production à optimiser pour être en mesure de passer au niveau supérieur

Source : 19 octobre 2016 - Article de André Dubuc, La Presse +

Après de longues démarches et plusieurs années d’attente, la Municipalité d’Upton va de l’avant avec son projet de Parc nature. C’est en présence de plusieurs dignitaires que fut lancé, vendredi, le chantier du pont piétonnier qui joindra ce parc au site du Théâtre de la Dame de Cœur.

« Lorsque j’étais conseiller municipal, il y a presque 30 ans, j’avais déjà lancé une telle idée. Je suis heureux de constater que ce rêve devient enfin réalité », a lancé fièrement le maire Yves Croteau lors de la première pelletée de terre symbolique.

Le Parc nature, situé sur une presqu’île en bordure des rivières Duncan et Noire, couvre une superficie de 6,9 hectares. Le site, d’une valeur écologique importante, abrite des milieux humides et un boisé mature.

« Plusieurs espèces à statut précaire, dont le noyer cendré et la matteucie fougère-à-l’autruche, se retrouvent sur le site. Nous avons mené un inventaire forestier bien documenté, ce qui a confirmé le bon état de préservation du boisé. Le stade de maturité observé dans certaines portions du boisé est très rare en Montérégie. On retrouve même un érable rouge avec un tronc de plus d’un mètre de diamètre, un des plus gros au Québec », explique Gaston Côté, chargé de projet pour la Corporation de développement de la Rivière-Noire (CDRN).

Quant au pont, qui traversera la rivière Duncan, il a été conçu par la firme MAADI Group de Boucherville. La structure de 46 mètres de longueur par 2,57 mètres de largeur, originaire des Philippines, reliait auparavant deux plates-formes de forage, en pleine mer de Chine.

« Ce pont est fait en aluminium, un matériau à la fois léger, renouvelable et durable. La municipalité n’aura pas à se soucier de son entretien, car il est très résistant à la corrosion atmosphérique », mentionne Alexandre de la Chevrotière, président de MAADI Group.

La firme CIMA + a été mandatée pour la supervision du projet, alors que l’entrepreneur général Lambert et Grenier s’occupera des travaux sur le terrain, qui ont débuté à la fin septembre. La passerelle sera munie d’un système d’éclairage de type DEL.

Cynthia Bossé, directrice générale de la Municipalité d’Upton, souligne la générosité et la belle collaboration des partenaires, évoquant par exemple le transport de la passerelle offert gracieusement par les Équipements Adrien Phaneuf. Le pont a par ailleurs été découvert grâce à une annonce sur les médias sociaux.

« C’est un projet inusité de recyclage, qui nous permet de se doter d’un fleuron québécois de l’ingénierie. La valeur de construction du pont est au moins cinq fois plus élevée que son coût d’acquisition », fait-elle remarquer.

Le député de Johnson, André Lamontagne, a rendu hommage aux artisans du Parc nature, avec une mention spéciale pour la détermination de Mme Bossé.

« Upton jette les bases de la pérénnité de ce site enchanteur », a-t-il déclaré.

Les visiteurs pourront circuler sur le pont piétonnier dès le 22 octobre, soit quelques jours avant l’activité de l’Halloween du 29 octobre, sur le site du Théâtre de la Dame de Cœur. Son directeur général et artistique, Richard Blackburn, se réjouit grandement de l’envergure du projet.

« Ce sera un lieu magique, qui nourrit une grande gourmandise artistique pour une éventuelle création sur cette presqu’île! », a-t-il lancé en souriant.

La grande partie du financement du Parc nature a été assurée par la MRC d’Acton en vertu de son pacte rural, pour une somme de 117 415 $. Le programme ÉcoAction d’Environnement Canada (37 000 $), la Fondation de la faune du Québec (6 000 $) et la Caisse populaire Desjardins de la Rivière Noire (1000 $) ont également apporté leur contribution.

La Municipalité d’Upton a souligné, par la traditionnelle première pelletée de terre, le début des travaux du Parc nature de la région d’Acton. On voit ici, près du pont piétonnier qui sera installé dans quelques jours, André Lamontagne, député de Johnson, Laurise Dubé, présidente de la CDRN, le maire Yves Croteau et Jean-Marie Laplante, préfet de la MRC d’Acton.

Source : 12 octobre 2016 - Article d'Alain Bérubé, La Pensée de Bagot

Un camion à benne d’enlèvement des ordures et matières recyclables plus écologique, conçu au Québec, s’apprête à prendre les routes non seulement ici, mais aussi chez nos voisins du Sud et même en Europe.

« Il y a un immense potentiel pour une nouvelle génération de camions de collecte qui génère des économies de coût et d’énergie », constate Patrick Charbonneau, président de Durabac, entreprise de Granby qui se spécialise dans la fabrication d’équipements environnementaux, comme des bacs roulants ou des conteneurs de recyclage et de récupération, offerts sous différentes marques.

Les camions sur le marché dans le domaine de l’enlèvement des matières résiduelles à chargement latéral automatisé datent d’une trentaine d’années et sont faits en acier. Or, Durabac est en voie de commercialiser un véhicule baptisé « Détritube » qui offre une importante avancée technologique dans cette industrie. « Le problème dans le domaine des transports, c’est le poids des véhicules. Là, on réinvente la collecte et on se démarque des véhicules offerts sur le marché », souligne M. Charbonneau.

L’AVANTAGE DE L’ALUMINIUM

La benne cylindrique de Durabac a la particularité d’être entièrement construite en aluminium, de même que son bras automatisé. Elle pèse ainsi deux tonnes, soit 30 % de moins, que les bennes standards en acier et peut contenir 30 % plus de déchets ou de matières recyclables. L’économie d’espace et sa légèreté lui permettent donc de réduire sa consommation de carburant et, du même coup, ses émissions de gaz à effet de serre.

En transportant davantage de matières, « le camion fera moins d’allers-retours entre les lieux de la collecte et de leur disposition », fait valoir M. Charbonneau, en précisant que les utilisateurs de camions-bennes pourront diminuer leurs coûts d’exploitation de plus de 20 % par rapport aux bennes traditionnelles.

Autre avantage sur la concurrence, qui comprend une dizaine de constructeurs, principalement américains : « Comparativement à l’acier, l’aluminium n’est pas corrosif et la durée de vie des camions est plus longue », indique M. Charbonneau. Or, les matières organiques, avec leur haut pourcentage de liquide, sont très corrosives. L’entreprise entend donc faire valoir ces attributs alors que la collecte des matières compostables par les municipalités gagne en popularité.

LE MARCHÉ DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES

Le Détritube a été conçu à l'origine par Véhicules Inpak, entreprise de Drummondville lancée en 2010 qui en avait créé deux prototypes, après une année consacrée à la recherche et au développement. En août 2014, Durabac acquérait les actifs de même que les plans, devis, brevets et marques de commerce d’Inpak, qui n’arrivait pas à commercialiser son invention et devait fermer boutique.

Depuis, l’entreprise a poursuivi le développement et amélioré la performance de la benne, tout en travaillant à optimiser la chaîne de production. « On se serait tiré dans le pied si on s’était tout de suite lancés dans un processus de production et de commercialisation à grande échelle », indique M. Charbonneau, en précisant que l’entreprise a vendu à ce jour une demi-douzaine de bennes, dont le prix oscille entre 150 000 et 160 000 $.

Durabac, qui prévoit appuyer sur l’accélérateur d’ici 2017, lorgne un marché d’utilisateurs nord-américains qui achètent de 500 à 700 camions d’enlèvement des matières à chargement latéral. « Si on peut accaparer de 5 à 10 % de ce marché d’ici 3 à 5 ans, on sera très contents », dit M. Charbonneau, conscient que la valeur du dollar canadien sera aussi un atout pour percer le marché américain.

L’entreprise a même été approchée par un fabricant européen de châssis de camions de collecte électriques qui souhaiterait les équiper de la benne conçue par Durabac.

DURABAC EN UN COUP D’ŒIL

FONDATION : 1996

FABRICANT D’ÉQUIPEMENTS ENVIRONNEMENTAUX (BACS ROULANTS, CONTENEURS, BENNES)

REVENUS : 20 millions

NOMBRE D’EMPLOYÉS : 115

SIÈGE SOCIAL : Granby

Source : 12 octobre 2016 - Article de Pierre Théroux, une collaboration spéciale pour le PORTFOLIO PME-INOVATION, La Presse +

Autobus Lion « Lion » est fier de participer à l’annonce de la mise en place du projet mobilisateur en électrification des transports du Gouvernement du Québec. Dans le cadre de ce projet, Autobus Lion et ses partenaires : TM4, Alcoa Canada, AddÉnergie Technologies et Adetel Solution développeront plusieurs types de véhicules entièrement électriques pour le transport de marchandises et le transport de personnes. Le projet de 17,2 millions de dollars inclut une participation financière de 8,6 millions de dollars en provenance du plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques financés par le Fonds Vert.

« Nous avons présenté un projet d’envergure et nous sommes très heureux que le Gouvernement du Québec nous donne l’opportunité de devenir le chef de file mondial des véhicules lourds électriques. L’innovation, l’électrification des transports, le développement du savoir-faire québécois et la diminution des émissions de gaz à effet de serre sont l’essence même de nos valeurs et celles-ci seront toutes mises de l’avant dans cet important projet mobilisateur » déclare Marc Bédard, Président de Lion.

« TM4 est fière de faire partie d’un projet d’une telle envergure qui mettra en commun tous les fournisseurs clés de la filière en électrification des transports au Québec. Grâce à ce projet, nous allons nous mobiliser pour l’électrification de plusieurs plateformes véhiculaires permettant aux partenaires d’adresser un plus gros marché au Québec, mais aussi à l’international » déclare Eric Azeroual, Directeur Ventes et Marketing chez TM4.

« En tant que pionnière de l’électrification des transports au Québec, AddÉnergie est fière de contribuer activement à l'essor de cette filière innovante. Notre expertise en matière de développement de bornes de recharge nous permet d’apporter des solutions avant-gardistes et adaptées à nos partenaires, que ce soit dans les secteurs industriel, commercial et même résidentiel », affirme Louis Tremblay, président et chef de la direction d'AddÉnergie.

« Nous sommes particulièrement fiers de participer à ce projet d’innovation avancée pour les transports. Fort d’une expertise québécoise reconnue depuis 30 ans, ADETEL apportera tout son savoir-faire et sa capacité à proposer une vision technologique au développement de véhicules écologiques » déclare Benoît Meyniel, Directeur Général d’ADETEL Solution.

« Ce projet démontre une fois de plus le rôle essentiel de l’aluminium dans l’allègement des véhicules et l’électrification des transports. Alcoa est fière de mettre à profit l’expertise unique d’Alcoa Innovation dans ce domaine et de contribuer au développement de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium » déclare François Racine, d’Alcoa Innovation.

Pour toutes questions ou informations supplémentaires, veuillez vous addresser à :
Marc-André Pagé
Directeur du développement des Affaires
Autobus Lion
marcandre.page@lionbuses.com
(450) 512-5065

Invitée en audition par la United States International Trade Commission, l'Association de l'aluminium du Canada (AAC) a soulevé l'impact de la surcapacité chinoise qui maintient un prix artificiellement bas, creusant le déficit de production nord-américain tout en causant une importante augmentation des émissions globales de gaz à effet de serre sur la planète. Les audiences, commandées par le Comité des voies et moyens de la Chambre des représentants, visent à identifier les conditions concurrentielles mondiales de l'industrie, alors que le nombre d'usines productrices d'aluminium est passé de quatorze à quatre en l'espace de deux ans seulement aux États-Unis.

« La poussée vers l'exportation d'aluminium en provenance de la Chine, alors que son marché domestique est en baisse, et qu'elle continue par ailleurs d'accroître sa production, entraîne des perturbations et des conséquences considérables et sans précédent, pour lesquelles des actions immédiates sont requises. Il est nécessaire de trouver une solution durable visant la source du problème », selon Jean Simard, président et chef de la direction de l'AAC et représentant de l'association aux auditions de la Commission à Washington.

La capacité chinoise s'est développée dans un contexte de marché dirigé, afin de répondre à des besoins internes d'urbanisation accélérée.

Aujourd'hui en surcapacité, le marché chinois doit retrouver un équilibre interne, se conformer à ses propres règles et aux engagements internationaux de la Chine, ainsi qu'aux pratiques et règles du commerce international.

Alors que la Chine s'est engagée à COP21, et qu'elle a maintes fois répété qu'elle mettrait en place un marché national du carbone en 2017, elle devrait profiter de l'occasion pour réduire sa capacité excédentaire en fermant ses usines les plus désuètes. « D'ici là, nous ne faisons qu'échanger des emplois contre des GES, explique M. Simard. Par exemple, chaque tonne d'aluminium produite en Chine par des usines principalement alimentées au charbon émet 17 tonnes de CO2, c'est plus de 8 fois les émissions de l'aluminium produit au Canada.  S'il fallait que la capacité de production canadienne soit transférée en Chine, avec une telle empreinte, cela ajouterait 51 millions de tonnes supplémentaires de gaz à effet de serre à la même production produite au Québec », ajoute-t-il.

En résumé

  • Le Canada a produit 2,9 millions de tonnes d'aluminium en 2015.
  • Les exportations chinoises pour la même période ont été de plus de 3 millions de tonnes.
  • La grande majorité de la production canadienne d'aluminium est exportée aux États-Unis.
  • Le Québec représente 90 % de la production canadienne.
  • La production primaire représente 9 000 emplois au Canada.Avec un ratio d'émission de 2,1 tonnes de CO2 e par tonne d'aluminium en 2015, l'industrie canadienne a la plus faible empreinte carbone au monde.
  • Avec un ratio d'émissions de 17 tonnes de CO2 e par tonne d'aluminium en 2015, la Chine a la plus forte empreinte carbone au monde
  • Les neuf usines québécoises comptent pour plus de 8 % de la balance commerciale de la province et dépensent annuellement 3 G$ dans son économie.
     

À propos de l'Association de l'aluminium du Canada
L'Association de l'aluminium du Canada (AAC) est un organisme à but non lucratif qui rassemble trois sociétés au Canada qui comptent parmi les plus importants producteurs d'aluminium au monde : Alcoa, Aluminerie Alouette et Rio Tinto, Aluminium. Ces trois sociétés de classe mondiale opèrent au Canada dix usines, dont neuf au Québec et emploient plus de 9 000 personnes. www.aluminium.ca

La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium 2015-2025 vise à doubler la transformation de l’aluminium d’ici 10 ans. Est-ce réaliste ? Oui, mais à certaines conditions.

Tout le monde connaît les grandes alumineries québécoises, mais sait-on qu’il y a ici 1400 manufacturiers actifs en transformation d’aluminium, employant près de 15 000 personnes et évoluant dans maints secteurs d’activité, dont les plus importants sont les industries de la construction et du transport ?

Cette grappe industrielle, la deuxième en importance au Québec après celle de l’aérospatiale, réalise chaque année 5,5 milliards de dollars de livraisons.

Peut-on porter la valeur de ces livraisons à 11 milliards d’ici 2025 ?

Dans le cadre des consultations menées par le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal sur l’avenir du secteur manufacturier, le moment est bien choisi pour établir les conditions de réussite de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

C’est en misant sur l’intérêt supérieur du secteur de la transformation et en soutenant la mise en place des meilleures conditions pour les entreprises que la Stratégie pourra atteindre son objectif.

L’industrie québécoise de l’aluminium évolue dans un environnement globalisé où la concurrence est très forte. Les transformateurs québécois, s’ils veulent se hisser parmi l’élite, doivent impérativement devenir des acteurs de classe mondiale, au même titre que Rio Tinto, Alcoa et Alouette, les grands producteurs d’aluminium actifs sur notre territoire.

Compte tenu du fait que les coûts de fabrication et de transport des manufacturiers québécois en transformation d’aluminium sont élevés, ils doivent choisir l’excellence et ne pas chercher à concurrencer des produits bas de gamme provenant d’autres marchés.

EXPORTER DAVANTAGE

La taille du marché québécois limite la croissance soutenue de nos entreprises. Pour devenir des entreprises gagnantes, les transformateurs doivent exporter davantage. Ils doivent aussi innover et mettre l’accent sur des produits à très haute valeur ajoutée. Nous connaissons très bien les potentialités de l’aluminium, car on en produit depuis des décennies : il est temps maintenant de faire fructifier cette expertise en visant haut et loin.

Malgré l’intense concurrence, certains transformateurs réussissent à faire progresser annuellement leur chiffre d’affaires de plus de 5 %. Des entreprises comme Verbom, Groupe Tremblay ou encore Raufoss Canada, qui a annoncé tout récemment l’agrandissement de son usine de production de pièces de suspension d’automobiles en aluminium forgé à Boisbriand, illustrent bien qu’il faut investir pour croître.

Pour faire en sorte que la filière québécoise soit reconnue pour la qualité de ses produits et son caractère innovateur, il faut aussi miser sur le design, la créativité et le marketing pour mettre en marché des produits novateurs qui rejoignent et anticipent les besoins des utilisateurs. Le Québec s’illustre déjà de façon spectaculaire dans le secteur culturel, il pourrait performer tout aussi bien en design industriel. De jeunes ingénieurs, architectes et designers ne demandent pas mieux que d’être créatifs et de mettre la main à la pâte, encore faut-il leur confier des projets qui pourront faire rayonner l’expertise et le talent d’ici.

FAIBLE EMPREINTE CARBONE

L’aluminium est un matériau aux propriétés exceptionnelles : sa légèreté, sa faculté d’être recyclable et son potentiel en matière d’alliages performants en font l’un des métaux les plus attrayants sur le marché. Sur le plan environnemental, le Québec dispose d’une hydroélectricité abondante, une source d’énergie plus propre que l’électricité produite à partir de combustibles fossiles générateurs de gaz à effet de serre qui alimentent de nombreuses alumineries sur le marché international. La faible empreinte carbone de l’aluminium québécois devrait servir à mettre en valeur les produits d’aluminium fabriqués ici.

Conquérir de nouveaux marchés, notamment à l’étranger, nécessite des efforts et des ressources souvent hors de portée pour les PME de moins de 100 employés. En concluant des partenariats et des alliances pour accroître leur force de frappe, elles augmentent leurs chances de succès. C’est d’ailleurs l’un des principaux facteurs de succès pour assurer la compétitivité des entreprises de la filière.

Enfin, les donneurs d’ordres publics et privés ainsi que leurs partenaires peuvent accélérer le développement de solutions novatrices en intégrant l’aluminium dans les projets d’infrastructures, notamment par l’entremise des appels d’offres. Le critère du « plus bas soumissionnaire conforme », en n’accordant pas assez d’importance aux qualités de durabilité et à la performance à long terme, sous-estime trop souvent la prise en compte du cycle de vie total des projets d’infrastructures. Rien de mieux que de belles réalisations pour créer un effet d’entraînement. À quand le lancement de projets pilotes incorporant l’aluminium pour établir la réputation de notre savoir-faire ?

MONTRÉAL, le 15 septembre 2016 - AluQuébec, la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec,  présente son mémoire concernant « Les facteurs de succès des entreprises transformatrices d'aluminium » à la consultation publique portant sur L'avenir du secteur manufacturier à Montréal organisée par la Commission sur le développement économique et urbain et l'habitation de la Ville de Montréal.

Au dire du président d'AluQuébec, Jean-Luc Trahan, « nous nous devions de répondre à l'invitation faite par la Commission et prendre part à cette consultation. L'aluminium est au cœur des activités de plus de 1 400 manufacturiers et fournisseurs québécois qui le transforment ou l'assemblent en tirant profit de ses qualités incomparables dans des usages multiples et grandissants. Notre industrie emploie près de 15 000 personnes et représente la plus importante grappe après celle de l'aérospatiale. Elle réalise chaque année pour 5,5 milliards $ de livraisons. Notre objectif est de doubler ce chiffre dans les 10 prochaines années. Bien que les entreprises utilisatrices sont actives sur l'ensemble du territoire québécois, c'est 46% de celles-ci qui se trouvent dans la grande région de Montréal ».
 

FAITS SAILLANTS

Dans la première partie de son mémoire, l'organisme ressort les conclusions d'une étude publiée en mai dernier, le « Baromètre de la transformation de l'aluminium », qui documente la réalité et les enjeux propres aux entreprises transformatrices d'aluminium. L'étude de Sous-traitance industrielle Québec (STIQ) conclut à trois comportements gagnants adoptés par les entrepreneurs les plus performants : planification, investissement et partenariat. Avec exemples à l'appui, la démonstration du bien-fondé des conclusions de l'étude est démontrée.

La deuxième partie du mémoire soulève l'importance du rôle des donneurs d'ordres gouvernementaux et municipaux et des politiques d'approvisionnement dans l'atteinte des objectifs en matière de développement économique.

Quelques solutions sont avancées, dont celle de revoir le critère du « plus bas soumissionnaire conforme » appliqué par la plupart des administrations publiques et qui peut être contre-productif. En accordant autant d'importance au critère du coût initial d'un projet, on omet d'autres critères d'importances, comme les frais d'entretien à long terme d'une infrastructure, son poids allégé ou l'empreinte environnementale d'un matériau; des variables souvent sous-pondérées dans les appels d'offres publics. Par ailleurs, les propriétés écologiques de l'aluminium d'ici, produit à partir de l'hydroélectricité et recyclable à l'infini, ne sont pas prises en compte par cette même règle du plus bas soumissionnaire. La possibilité de récupération du matériau à la fin de la durée de vie utile d'une infrastructure en aluminium en fait un choix conforme aux préoccupations grandissantes des populations en ce qui a trait au développement durable. La métropole québécoise devrait saisir l'occasion pour se donner la capacité d'innover et de créer de la richesse sur son territoire.
 

CITATION

« AluQuébec est donc d'avis que la Ville de Montréal doit appliquer des règles d'acquisition susceptibles de maximiser la création de richesse sur son territoire, ainsi que des choix éclairés dans une perspective de développement durable ».

Jean-Luc Trahan,
président-directeur général, AluQuébec
 

À propos d'AluQuébec, la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec  

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :
Marie-Élaine Jacome
514 905-4836
marie-elaine.jacome@aluquebec.com

MONTRÉAL, le 17 août 2016 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec est fière d’avoir été présente à la conférence de presse annonçant le début des travaux d’agrandissement de l’usine de Raufoss Canada située à Boisbriand. Grâce à un important investissement de 49 millions de dollars, Raufoss Canada, l'usine spécialisée dans la production de pièces de suspension d’automobiles en aluminium forgé, compte non seulement renforcer l’efficacité de son usine, mais aussi de doubler sa capacité de production. Un objectif qui concorde parfaitement avec celui de la grappe et du gouvernement du Québec dans le cadre de sa Stratégie québécoise de développement de l’aluminium 2015-2025 qui vise à doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur un horizon de dix ans.


FAITS SAILLANTS

Raufoss Canada bénéficie d’un environnement propice à la transformation de l’aluminium favorisé par le programme d’allègement de véhicule en transport terrestre ainsi que par l’appui d’Investissement Québec et du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI). Les propriétés écologiques de ce matériau léger, qui permet de réduire l’empreinte environnementale, encouragent l’utilisation de l’aluminium dans l’industrie de l’automobile. L’entreprise se doit d’innover pour assurer sa croissance et maintenir sa présence sur la scène internationale. 

Raufoss Canada est une véritable source d’inspiration pour les entreprises transformatrices de l’aluminium du Québec puisqu’elle confirme des facteurs de succès mentionnés dans le Baromètre de la transformation de l’aluminium qu’AluQuébec a présenté en mai dernier. L’entreprise déjà fortement automatisée investira dans de nouveaux procédés de fabrication et fera l’acquisition d’équipements spécialisés lui permettant d’augmenter sa capacité de production et de créer de l’emploi.


CITATION

« Les entreprises transformatrices de l’aluminium doivent profiter de l’environnement qui leur est favorable pour innover et faire face à la compétitivité mondiale actuelle. »

Jean-Luc Trahan,
président-directeur général, AluQuébec
 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :

Marie-Élaine Jacome
514 905-4836
marie-elaine.jacome@aluquebec.com

Des retombées concrètes de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

MONTRÉAL, le 18 juillet 2016 – L'usine spécialisée dans la production de pièces de suspension d’automobiles en aluminium forgé Raufoss Canada a annoncé la semaine dernière un important projet de 49 millions de dollars sur trois ans qui lui permettra de moderniser et d’augmenter la capacité de production de son usine de Boisbriand. AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, tient à souligner l’importance de cet investissement structurant qui s’inscrit dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium lancée en 2015. Le projet confirme la volonté affirmée du gouvernement  du Québec de doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur un horizon de dix ans, un objectif commun du gouvernement et d’AluQuébec.

Des retombées concrètes de la
Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

FAITS SAILLANTS

Raufoss Canada bénéficiera d’un prêt sans intérêt de 7 millions de dollars du programme ESSOR administré par Investissement Québec et le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI). L’annonce a été effectuée par le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, et par la ministre du MESI, Dominique Anglade, dans le cadre de leur toute récente mission en Allemagne.

L’investissement permettra de maintenir les emplois actuels de l’usine et d’en créer environ 60 autres entre 2018 et 2020. Le projet démontre la pertinence de l’approche du gouvernement et d’AluQuébec d’investir des efforts soutenus dans le segment du matériel de transport, un créneau ou les caractéristiques de légèreté, de solidité et de durabilité de l’aluminium en font un choix naturel et écologique.

CITATION

« Le choix de Raufoss Canada pour cet investissement par sa société mère Newman Aluminium, qui compte 13 usines dans sept pays, n’est pas étranger à l’environnement favorable à la transformation de l’aluminium que l’on retrouve au Québec. Les transformateurs d’ici comptent sur un écosystème de centres de recherche et de formation, de transformateurs, de producteurs d’aluminium primaire et d’associations sectorielles qui sont favorables au métal gris. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium met à leur disposition les outils et les conditions favorables à leur succès. »

Jean-Luc Trahan,
président-directeur général, AluQuébec

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

La quatrième Assemblée générale annuelle d’AluQuébec s’est déroulée le 19 mai 2016, à Montréal, en présence d’une cinquantaine de ses membres et invités, dans les locaux de son Grand partenaire Deloitte. En plus d’avoir renouvelé son conseil d’administration et d’avoir accueilli les représentants des entreprises transformatrices Industrie Jaro et Sotrem-Maltech à son comité exécutif, les participants ont pu entendre le chroniqueur Réné Vézina, du journal Les Affaires, partager ses réflexions sur les enjeux des entreprises de l’industrie de la transformation de l’aluminium.

Divers documents ont été présentés aux membres d'AluQuébec dans le cadre de la rencontre.

Rapport d'activité 2015

Compte-rendu des réalisations de la grappe et de ses chantiers pour l’année 2015, ainsi que survol de la participation d'AluQuébec à la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium (SQDA) et des six mesures dont elle est mandataire.

Baromètre de la transformation de l'aluminium

Lancement du premier Baromètre de la transformation de l’aluminium, réalisé en collaboration avec le STIQ, qui dresse un portrait inédit des facteurs prédictifs du succès des entreprises québécoises du secteur de la transformation.

 

Cahier sectoriel spécial du Journal Les Affaires

Cahier spécial dédié à la transformation du métal gris, qui permet de faire rayonner AluQuébec et la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium directement auprès de la communauté d’affaires québécoise.

 

Reportage photographique  

Crédit photo : Renaud Kasma

MONTRÉAL, le 20 mai 2016 – L’Assemblée générale annuelle d’AluQuébec s’est déroulée hier à Montréal, en présence d’une cinquantaine de ses membres et invités, dans les locaux de son Grand partenaire Deloitte. En plus d’avoir renouvelé son conseil d’administration et d’avoir accueilli les représentants des entreprises transformatrices Industrie Jaro et Sotrem-Maltech à son comité exécutif, les participants ont pu entendre le chroniqueur Réné Vézina, du journal Les Affaires, partager ses réflexions sur les enjeux des entreprises de l’industrie de la transformation de l’aluminium.

FAITS SAILLANTS

Le conseil d’administration d’AluQuébec, la grappe industrielle de l’aluminium du Québec, regroupe les producteurs de métal primaire, les entreprises transformatrices, les associations sectorielles et régionales, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation qui ont fait de l’aluminium leur principal outil de travail. Le nouveau comité exécutif est quant à lui composé des personnes suivantes :

  • Normand Bergeron, Deloitte, président
  • Éloïse Harvey, Mecfor, vice-présidente
  • Jean Simard, Association de l’aluminium du Canada, secrétaire
  • Arthur Gobeil, Société de la Vallée de l’aluminium, trésorier
  • Michel Boudreault, Sotrem-Maltech
  • Jacques Caya, Industries Jaro
  • François Racine, Alcoa innovation
  • Yves Tremblay, Sefar BDH
  • Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec

L’événement a aussi permis de procéder au lancement du premier Baromètre de la transformation de l’aluminium, qui dresse un portrait inédit des facteurs prédictifs du succès des entreprises québécoises du secteur de la transformation. Les membres de la grappe présents ont aussi pu prendre connaissance d’un cahier sectoriel spécial du journal Les Affaires dédié à la transformation du métal gris, qui permet de faire rayonner AluQuébec et la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium directement auprès de la communauté d’affaires québécoise.

CITATION

« Les outils de la grappe sont maintenant en place et ils sont appuyés par les moyens mis à la disposition d’AluQuébec par la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Ses actions structurantes sur l’industrie de la transformation de l’aluminium et ses équipementiers et fournisseurs spécialisés s’accéléreront et seront de plus en plus rapprochés en 2016. »

Jean-Luc Trahan, président directeur général

 

À propos d’AluQuébec – la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

ALLOCUTION - NORMAND BERGERON, président du conseil d'administration d'AluQuébec

Je suis heureux de me présenter devant vous, et d’avoir l’occasion de vous parler de l’évolution de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec dans son écosystème depuis la dernière année.

J’aborderai quatre sujets avec vous :

  • La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium
    Nous sommes très heureux du rôle que nous a confié le gouvernement dans cette stratégie
  • Les orientations stratégiques :
    Elles nous serviront à atteindre notre objectif de doubler la transformation
  • La gouvernance :
    Notre membership doit être au service de notre objectif
  • Le financement d’AluQuébec :
    C’est un défi permanent

À mon entrée en poste, l’année dernière, nous étions en attente du dévoilement de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Lors du dévoilement du contenu de la stratégie, le 6 juin dernier, nous avons tous été à même d’apprécier le rôle important réservé à AluQuébec dans la coordination de son industrie.

Notre organisation a été désignée comme mandataire de six mesures importantes de la stratégie, sur un total de 27. Les objectifs de la grappe et de la stratégie gouvernementale sont similaires. Le gouvernement du Québec nous a demandé de jouer un rôle structurant au sein de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium et de ses équipementiers. AluQuébec est donc un partenaire de premier ordre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Jean-Luc vous présentera dans quelques minutes ce que cela signifie concrètement pour AluQuébec. AluQuébec s’est vu octroyer 2,3 millions de dollars pour réaliser les mesures dont elle est responsable dans le cadre de la stratégie. Les sommes allouées à AluQuébec par le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation ont fait l’objet d’un appariement de la part de Rio Tinto. Je tiens à remercier publiquement ces deux partenaires financiers  aujourd’hui pour leur confiance envers notre organisation.

Depuis le mois de février dernier, nous avons les autorisations et moyens et de mettre en œuvre les mesures et les projets qui relèvent d’AluQuébec dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. C’est d’ailleurs commencé.

***

En parallèle, les bailleurs de fonds publics et privés d’AluQuébec sont à nos côtés et ils continuent à soutenir nos activités courantes. Nous avons renouvelé les protocoles avec tous nos partenaires gouvernementaux. Merci, donc, à la Communauté métropolitaine de Montréal, au gouvernement du Québec qui nous finance via son ministère de l’Économie et son Secrétariat à la région métropolitaine. Merci aussi au gouvernement fédéral pour l’aide de Développement économique Canada.

Du côté des bailleurs de fonds privés, un nouveau partenaire s’est ajouté. Je souhaite donc la bienvenue à Albecour et à son représentant Pierre Boisvert, qui siégera au CA à titre de Grand partenaire d’AluQuébec. L’Association de l’aluminium du Canada et Deloitte ont renouvelé leur participation financière, tandis que nous en sommes à finaliser les participations en services d’Investissement Québec et de McCarthy Tétrault. Merci de votre confiance envers AluQuébec.

La grappe dispose aussi des outils pour mener à bien ses projets. Ses instances sont représentatives de l’industrie et elles regroupent ses principaux acteurs et décideurs. Je partagerai mes réflexions à ce sujet avec vous dans quelques minutes. Comme président du conseil, je suis très content des orientations et du positionnement d’AluQuébec après seulement deux années et demie d’existence. Notre organisation jouit d’un niveau de notoriété qui ne cesse de croître.

***

Mon arrivée comme président du conseil de la grappe a coïncidé avec celle de l’arrivée de Jean-Luc Trahan au poste de président-directeur général d’AluQuébec. Avec cette nouvelle équipe et un comité exécutif élargi, nous avons entamé notre travail sur les orientations stratégiques d’AluQuébec. Ces orientations et les plans d’action triennal et annuel qui en découlent ont été approuvés par le conseil d’administration de l’automne dernier. Cette planification est un élément primordial de la bonne gouvernance de la grappe. En faisant adopter des orientations stratégiques claires, nous encadrons le travail et les mandats de nos chantiers de telle sorte que chacun travaille au diapason avec les objectifs globaux de l’organisation.

Comme vous vous en souvenez, nous y avons identifié trois axes prioritaires pour atteindre nos objectifs de doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur un horizon de 10 ans :

  • Développer de nouveaux produits novateurs utilisant l’aluminium transformé
  • Développer de nouveaux marchés à l’exportation pour les produits existants
  • Accroître l’utilisation locale de l’aluminium transformé

Nos plans d’action et nos orientations stratégiques nous permettent de mieux cibler notre action. Il s’agit, pour moi, d’un élément important d’une bonne gouvernance. J’en profite pour remercier le conseil d’administration pour le sérieux de ses travaux.

Cela m’amène à aborder la question de la nécessaire collaboration entre les différentes organisations qui siègent aux instances d’AluQuébec. Nous travaillons toujours, à chaque fois que cela est possible, dans l’approche de « faire faire », préconisée au moment de la création de la grappe.

Nous en avons un exemple concret et dont je suis très fier. La Mesure 24 de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium a mandaté AluQuébec pour appuyer les équipementiers et les fournisseurs spécialisés de la production primaire, et ce, à la grandeur du territoire québécois. La Société de la Vallée de l’aluminium (SVA) dispose depuis plusieurs années de toute l’expertise dans le soutien de cette industrie, ici comme à l’international. Les deux organisations travaillent maintenant en collaboration étroite sur ce dossier. Le CA de la SVA a accepté d’élargir son mandat à l’ensemble du Québec et elle anime ce chantier dans un objectif d’efficacité d’efficience. C’est un bel exemple de collaboration et d’utilisation de l’expertise existante qui guide notre action.

Je rappelle quand même que nous ne sommes pas un organisme subventionnaire. Nous nous appuyons sur l’expertise disponible en leur confiant des mandats qui découlent de nos orientations stratégiques, au service de l’atteinte de notre objectif de doubler la transformation de l’aluminium.

Cette collaboration se déroule dans le respect des responsabilités de la grappe. AluQuébec doit assumer son rôle et doit piloter les mandats qui lui ont été confiés dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Elle ira chercher l’expertise au sein de l’écosystème et elle cherchera à collaborer avec ses membres. Elle demeure malgré tout responsable des mandats qui lui sont confiés par les décideurs gouvernementaux.

***

Permettez-moi de revenir sur la notion de gouvernance.

Pour toute organisation comme la nôtre, le membership est un élément des plus importants en ce qui a trait à la bonne gouvernance. AluQuébec, comme les autres grappes ou toute organisation digne de ce nom, a la responsabilité de mobiliser son industrie dans ses instances et d’en faire participer le plus grand nombre à ses travaux. Elle doit aussi compter sur une masse critique de membres pour bien identifier ses priorités et ses actions dans le sens de ses orientations. Le membership devient ensuite la courroie de transmission des messages et des décisions de l’organisation.

Après une pleine année au poste de président du conseil d’administration, j’ai dû me rendre à l’évidence que nous devions repenser le fonctionnement de nos règles de membership. Les entreprises transformatrices et les équipementiers que nous désirons appuyer par nos actions structurantes doivent prendre de plus en plus de place dans nos instances et comme membres actifs et directs d’AluQuébec.

À titre de président du conseil, j’ai donc demandé au comité exécutif et au Secrétariat de la grappe d’entamer une réflexion en profondeur sur la question. Je vous convie aussi, comme membres de la grappe, à y prendre part. Le Secrétariat a élaboré un document de réflexion qui constitue le point de départ de notre réflexion et de nos travaux.

Le conseil d’administration regroupe l’ensemble des acteurs de la grappe. Il est donc bien placé pour améliorer sa propre gouvernance et il y travaillera au cours de la prochaine année.

Ultimement,  la démarche doit faire en sorte que le membership d’AluQuébec soit plus représentatif de l’industrie qu’elle coordonne. Ce membership doit être élargi au plus grand nombre possible, favoriser la participation à nos chantiers et être une masse critique capable de faire connaître AluQuébec et ses réalisations.

C’est d’ailleurs le principal dossier auquel je m’attarderai comme président du conseil.

***

AluQuébec a connu une bonne année. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium a confirmé son positionnement et sa pertinence. Son nouveau PDG s’est approprié les outils à sa disposition.

La grappe est donc entre bonnes mains et elle a pris sa vitesse de croisière.

 

ALLOCUTION - JEAN-LUC TRAHAN, président-directeur général d'AluQuébec

Depuis mon arrivée à la direction d’AluQuébec, j’ai réalisé :

  • Les orientations stratégiques
  • La planification triennale et annuelle
  • Le financement des activités de la grappe
  • Le financement des mesures de la SQDA relevant d’AluQuébec
  • La relance des chantiers et de leur plan d’action

Je vais vous faire rapport des grandes lignes de ce travail des 12 derniers mois.

Normand vous a dressé un portrait très juste du positionnement d’AluQuébec au sein de son industrie. J’aimerais vous entretenir plus concrètement des réalisations des instances de la grappe, du Secrétariat et de ses chantiers.

 

Orientations stratégiques

J’ai d’abord voulu qu’AluQuébec puisse cibler son action sur des orientations concrètes. Et que toutes ses instances travaillent dans la même direction. C’est dans cet esprit que le conseil d’administration a adopté les orientations stratégiques et le plan d’action triennal d’AluQuébec dont Normand Bergeron vous a parlé précédemment.

Ces orientations se sont ensuite déclinées sur les travaux de nos chantiers.

En parallèle, certains chantiers ont été mandatés pour mettre en œuvre des mesures découlant de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Les chantiers sont donc dans l’action et dans la livraison des actions structurantes de la grappe.

Nous avons amélioré le fonctionnement des chantiers et leur façon de collaborer entre eux. Nous avons maintenant deux types de chantiers. Ainsi, les chantiers « line » travailleront avec les donneurs d’ordres de marchés ciblés et directement reliés à la fabrication utilisant l’aluminium. Les chantiers « staff » les appuieront dans leurs domaines respectifs.

Passons en revue leurs réalisations.

 

Chantier Approvisionnement

L’année 2015 a permis d’effectuer le calcul des indicateurs économiques de la grappe, et donc de la transformation de l’aluminium au Québec selon la méthodologie élaborée en 2014. La valeur des livraisons d’aluminium transformée au Québec par 14 900 employés serait de 5,5 milliards de dollars. Les mêmes résultats furent utilisés par le gouvernement du Québec dans le cadre de la rédaction de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Baromètre de la transformation de l’aluminium

Nous avons aussi voulu approfondir notre compréhension des variables qui influencent le succès des entreprises qui utilisent l’aluminium. Ce matin même, AluQuébec a dévoilé le premier Baromètre de la transformation de l’aluminium. Réalisée en collaboration avec STIQ le Baromètre identifie les facteurs prédictifs de la performance des entreprises québécoises de la grappe. L’étude s’appuie sur un sondage réalisé auprès de 300 entreprises transformatrices, et permet d’identifier des comportements des entreprises qui ont des répercussions positives sur leurs résultats.

Des exemplaires sont disponibles pour vous aujourd’hui.

Le Baromètre identifie trois comportements gagnants, qui constituent autant de pistes d’action pour les travaux des chantiers d’AluQuébec.

On y apprend que les entreprises qui investissent en formation, en achat d’équipement, en R-D ou en Technologie de l’information ont connu de meilleurs résultats pour ce qui est de la croissance du chiffre d’affaires, du nombre d’employés ou de l’exportation, par exemple.

Aussi, les entreprises qui proposent des partenariats  pour développer de nouveaux marchés et des technologies complémentaires ont de meilleures chances de renouveler leur clientèle, de remporter les appels d’offres, de développer de nouveaux produits ou de percer les marchés extérieurs.

Enfin, la planification stratégique permettrait d’insuffler à l’entreprise une vision éclairée de son développement, avec des effets bénéfiques sur l’augmentation du chiffre d’affaires, le développement de nouveaux produits et de partenariats ou le développement des marchés extérieurs.

Cette compréhension fine de l’industrie nous permettra de mieux cibler notre action et les effets structurants qui sont au cœur de la mission d’AluQuébec.

 

Chantier Rayonnement

AluQuébec a réalisé plusieurs actions de visibilité auprès des donneurs d’ordres, notamment par sa participation comme exposant lors de salons d’affaires. Nous avons aussi mis en relation les entreprises avec des clients potentiels dans le cadre de missions commerciales à l’international.

Le Secrétariat a commencé à organiser sa participation à Dusseldorf 2016, en Allemagne, en collaboration avec Export-Québec et la Société de la Vallée de l’aluminium.  Nous serons aussi présents à InnoTrans, en Allemagne au mois de septembre, pour ce grand salon de l’industrie des transports.

AluQuébec a  été l’un des organisateurs de la Journée conférence Aluminium et villes durables, en collaboration avec le Conseil de l’enveloppe du bâtiment du Québec, l’Association de l’aluminium du Canada et le magazine Formes. Le colloque s’adressait aux professionnels du bâtiment intéressés à l’aluminium comme matériau de construction durable.

L’événement s’est ensuite décliné en une édition spéciale du magazine Formes, qui en reprendra les grands éléments. Le magazine est en impression ces jours-ci et AluQuébec y tient une place enviable. Il s’agit aussi d’une occasion unique de faire rayonner les mesures de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium directement auprès des architectes et des ingénieurs.

Finalement,  Secrétariat a participé à la production d’un cahier sectoriel spécial du journal Les Affaires dédié à la transformation de l’aluminium. Le numéro daté du 21 mai vous a été offert en avant-première aujourd’hui.

 

Infrastructures et ouvrages d’art

Le chantier Infrastructures et ouvrages d’art a continué ses travaux dans le sens d’une plus grande utilisation du métal gris dans les infrastructures publiques. Des missions à l’international ont permis d’étudier l’usage de l’aluminium dans les ponts en Europe et aux États-Unis.

En mars 2016 j’ai accompagné des industriels et des représentants de centres de recherche dans le cadre d’une mission aux Pays-Bas. La connaissance acquise sera utile dans la prochaine phase des travaux du chantier, dont le but est de développer une solution québécoise en matière de tablier de pont en aluminium. Le chantier réalise donc, en collaboration avec le ministère des Transports du Québec, un cheminement critique des prochaines étapes susceptibles de nous mener vers l’utilisation élargie de l’aluminium dans ce type d’infrastructures.

Le chantier et le comité exécutif d’AluQuébec ont finalement pu approfondir leur compréhension du marché des grandes extrusions par la réalisation d’une étude de préfaisabilité pour la construction éventuelle d’une presse de grandes extrusions. Le CE d’AluQuébec a été saisi des résultats de l’étude et il continue toujours sa réflexion. Un modèle collaboratif regroupant plusieurs entreprises dans une autre industrie est à l’étude, pour recommandations subséquentes aux décideurs gouvernementaux.

 

Matériel de transport

Le chantier Matériel de transport s’est principalement investi dans le développement des affaires et dans sa participation comme commanditaire du consortium ALTec. AluQuébec a donc mis en relation des donneurs d’ordres et des transformateurs dans le cadre de deux importants salons de l’industrie automobile.

Il y a trois semaines, AluQuébec a été le coorganisateur de la 8e édition des Rendez-vous des transports du Pôle d’excellence québécois en transport terrestre, sur le thème « Aluminium et transport : une synergie stratégique pour l’industrie québécoise ». L’événement a permis d’illustrer la complémentarité et la place enviable de l’aluminium dans les enjeux propres à l’industrie des transports terrestres. AluQuébec a profité d’une excellente visibilité dans le cadre de cet événement.

 

Innovation, recherche et développement

En 2015, les énergies du chantier Innovation, recherche et développement d’AluQuébec ont été monopolisés par un ambitieux projet de développement d’une composante en aluminium d’un véhicule de transport collectif. Des équipes du CTA de l’Université de Sherbrooke, de l’Université Laval et d’Alcoa Innovation ont élaboré des concepts de la composante du véhicule dans le cadre d’une sorte de « joute d’ingénierie ».

À l’automne 2015, le concept s’est matérialisé sous forme de prototype avec la participation de plusieurs sous-traitants et fournisseurs partout sur le territoire.

***

Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

De concert avec les travaux des chantiers d’AluQuébec, le Secrétariat a préparé le déploiement des six mesures de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium pour lesquelles elle a été désignée comme maître d’œuvre. Un cadre de financement par le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation a été élaboré. Rio Tinto a appuyé ces projets en offrant un appariement qui nous permettait d’être admissibles aux subventions gouvernementales.

Je tiens à les remercier personnellement et au nom de tous les membres de la grappe qui en bénéficieront.

Les sommes allouées à la réalisation des mesures de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium sont accessibles depuis le mois de février dernier. Nous avons déjà entamé le déploiement de plusieurs projets découlant de la Stratégie.

 

Accès au métal

La Mesure 2 de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium identifie l’approvisionnement en métal comme, et je cite, « un exercice complexe pour les transformateurs d’aluminium, particulièrement pour les PME et les entreprises en démarrage ». AluQuébec a été mandaté pour offrir un accompagnement aux transformateurs de façon à mieux les outiller sur le plan de l’approvisionnement en métal.

La première étape réalisée par AluQuébec consiste à effectuer une caractérisation des besoins des entreprises en ce qui a trait à l’accès au métal. STIQ a été désigné pour  rencontrer les alumineries et les entreprises de transformatrices dans le but de mieux cerner la problématique. Le rapport est sur le point d’être déposé au comité exécutif d’AluQuébec.

Les prochaines étapes nous permettront de concilier les besoins des entreprises transformatrices avec les réalités propres aux alumineries, dans la recherche de solutions en lien avec leurs modèles d’affaires, dans le cadre d’un événement qui regroupera AluQuébec, les transformateurs et l’Association de l’aluminium du Canada.

 

Centre d’expertise sur l’aluminium

La Mesure 14 de la Stratégie affirme qu’un service de soutien technique, de formation et d’aide à la conception est requis pour encourager et faciliter l’usage accru de l’aluminium par les professionnels des bâtiments et des infrastructures, entre autres. Il s’agit en quelque sorte de reproduire pour l’aluminium le succès remporté par le projet CecoBois en matière d’utilisation de la matière ligneuse dans la construction non résidentielle au Québec.

Dans ce dossier, le comité exécutif a adopté le plan d’affaires du futur Centre d’expertise sur l’aluminium, tandis que le Secrétariat est présentement en recrutement pour identifier le dirigeant ou la dirigeante qui en assurera le déploiement.

Ce projet sera lancé en 2016. Plusieurs acteurs de la grappe pourraient être appelés à y participer, dans la dynamique de collaboration et de
« faire faire » qui guide notre action.

 

Équipementiers et fournisseurs spécialisés

La Mesure 24 de la Stratégie demandait à AluQuébec de lancer son chantier en accompagnement des équipementiers et fournisseurs spécialisés des alumineries. Monsieur Bergeron vous a parlé de ce chantier tout à l’heure.

Le mandat de l’animation de ce chantier a été confié à la Société de la Vallée de l’aluminium, dans le respect de l’approche de « faire faire ». Les travaux du chantier vont bon train. Il est composé d’une douzaine d’entreprises actives sur le territoire québécois et il a tenu sa première réunion en avril  dernier.

***

Je pense que la dernière année a permis de mettre en place les outils qui nous permettront d’accélérer notre action. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium se déploiera en 2016 et les résultats concrets seront de plus en plus rapprochés.

Votre collaboration à tous nous permettra d’atteindre notre but.

Je vous remercie.

MONTRÉAL, le 19 mai 2016 – C’est dans le cadre de sa quatrième Assemblée générale annuelle tenue aujourd’hui à Montréal qu’AluQuébec a dévoilé le premier Baromètre de la transformation de l’aluminium, une étude qui identifie les facteurs prédictifs de la performance des entreprises québécoises de la grappe de l’aluminium. Réalisé par Sous-traitance industrielle Québec (STIQ) et s’appuyant sur un sondage réalisé auprès de 300 entreprises transformatrices, le Baromètre permet d’identifier des comportements des entreprises qui ont des répercussions positives sur leurs résultats. Cette compréhension fine de la dynamique de son industrie permettra à AluQuébec de mieux cibler son action et les effets structurants qui sont au cœur de sa mission.

FAITS SAILLANTS

Le Baromètre de la transformation de l’aluminium s’appuie sur le Baromètre industriel québécois développé par STIQ depuis 2009. L’étude en reproduit la démarche, appliquée au secteur de de l’aluminium. Le sondage a permis de dégager des liens entre certaines variables choisies et les performances des entreprises transformatrices d’aluminium. On y identifie trois comportements gagnants, qui constituent autant de pistes d’action pour les travaux des chantiers d’AluQuébec.

  • Investir, ça porte fruit !

Les entreprises qui investissent en formation, en achat d’équipement, en R-D ou en TIC ont connu de meilleurs résultats en ce qui a trait à la croissance du chiffre d’affaires, du nombre d’employés ou de l’exportation, notamment.

  • Le partenariat : une solution gagnante

Les entreprises qui collaborent pour développer de nouveaux marchés et des technologies complémentaires ont de meilleures chances de renouveler leur clientèle, de remporter les appels d’offres, de développer de nouveaux produits ou de percer les marchés extérieurs.

  • Planifier, un outil indispensable

La planification stratégique permet d’insuffler à l’entreprise une vision plus éclairée de son développement, avec des effets bénéfiques sur l’augmentation du chiffre d’affaires, le développement de nouveaux produits et de partenariats ou le développement des marchés extérieurs, notamment.

CITATION

« Les facteurs de succès des entreprises identifiés par le Baromètre de la transformation de l’aluminium permettront d’aiguiller les travaux des chantiers de la grappe. Ce faisant, AluQuébec sera mieux outillée pour accompagner les entreprises de la grappe dans le développement de produits novateurs et sur les marchés extérieurs, au diapason avec ses orientations stratégiques. »

  • Jean-Luc Trahan, président directeur général

 

À propos d’AluQuébec – la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

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MONTRÉAL, le 16 mai 2016 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, vous convie à son Assemblée générale annuelle qui se tiendra le jeudi 19 mai, à 16h, à la Tour Deloitte située au 1190, avenue des Canadiens-de-Montréal, à Montréal.

FAITS SAILLANTS

Les dirigeants d’AluQuébec  présenteront les réalisations de la grappe et de ses chantiers pour l’année 2015 en plus de faire le point sur sa participation à la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium (SQDA), et des six mesures dont elle est mandataire. L’assemblée permettra également de procéder à l'élection de ses administrateurs.

Par la suite, René Vézina, chroniqueur au journal Les Affaires, partagera son analyse des défis auxquels sont confrontés les entreprises québécoises transformatrices d’aluminium ainsi que les équipementiers et fournisseurs spécialisés de la production primaire de métal gris.  

Finalement, les membres de l’assemblée auront l’occasion de visiter les nouveaux locaux révolutionnaires de la Tour de Deloitte et de profiter d'un cocktail dînatoire afin de réseauter avec les intervenants clés de l’industrie.

À propos d’AluQuébec, la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

 

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

Mandat : 

Identifier et mettre en œuvre les actions permettant aux équipementiers et fournisseurs spécialisés du Québec d’augmenter leur volume d’affaires dans le secteur de l’aluminium.

Objectifs : 

  • Faciliter le maillage entre les entreprises ; 
  • Répertorier tous les programmes gouvernementaux compétitifs et propices au développement des affaires et s’assurer qu’ils comblent les besoins des entreprises ;
  • Soutenir le développement national et international par une vigie de projets et de partenariats à l’étranger ;
  • Réaliser une étude de marchés potentiels par secteur d’activités et par pays et identifier une stratégie de pénétration correspondant à l’offre québécoise ;
  • Développer une plateforme pour communiquer les compétences des équipementiers et partager les meilleures pratiques.


Coprésidents : 

  • Marlène Deveaux, présidente, Revêtement sur métaux et présidente du Conseil, Société de la Vallée de l'aluminium (SVA)
  • Éloïse Harvey, présidente de Mecfor

Membres :

  • Louis Bouchard
    STAS 
  • Robert Bruckert
    Advanced Dynamics
  • Patrice Côté
    Dynamic Concept
  • Frédéric Julien
    Estampage JPL
  • Karl Guillemette
    ​G7

 

  • Pascal Perron
    Groupe CANMEC
  • Ted Phenix
    GNA Alutech
  • Jean-Benoît Pineault
    Groupe Réfraco
  • Frédéric Potvin
    Morin Énertech
  • Richard Tremblay
    Charl-Pol Portneuf

Mandat :

Optimiser l’utilisation de l’aluminium et sa complémentarité avec d’autres matériaux employés dans la fabrication de véhicules de transport terrestre et commercial.

Objectifs :

  • Financement : AluQuébec devient une courroie de transmission pour les programmes d’aide financière; 
  • Créer un réseau de partage des connaissances;
  • Faire un mapping de la capacité et des expertises de la chaîne d’approvisionnement.

Coprésidents :

  • Yvon Laplante, directeur développement des affaires, Verbom
  • François Racine, directeur développement des affaires, Alcoa Canada

Membres :

  • Pierre Achim
    Rio Tinto
  • André Bourgault
    Remtec
  • Vincent Brault
    Soudure Brault
  • Franco Chiesa
    CMQ
  • Mélissa Després
    CNRC-CTA
  • Alain Desrochers
    CTA-Sherbrooke
  • Pierre Dion
    Precicad
  • Frédéric Gagnon
    Merkur

 

  • Vincent Dugré
    Consultant
  • Martin Lepage
    Groupe Océan
  • André Léger
    Groupe Girardin
  • Michel Nolet
    Métalus
  • Daniel Paquette
    Ministère de l'Économie, des Sciences et de l'Innovation
  • Yves Pépin
    Ministère de l'Économie, des Sciences et de l'Innovation
  • Samuel Melançon
    Ball Advanced Aluminium Technologies

 


GALERIE VIDÉOS

 

 

Drummondville, le 5 mai 2016 – AluQuébec, la grappe industrielle de l’aluminium du Québec, est fière de s’être associée au Pôle d’excellence québécois en transport terrestre dans l’organisation de la 8e édition des Rendez-vous du Transport. Dans le cadre de cet événement, 240 participants se sont réunis au Centrexpo Cogeco de Drummondville, les 4 et 5 mai, afin d’échanger sur le thème « Aluminium et transport : une synergie stratégique pour l’industrie québécoise ».

FAITS SAILLANTS

L’évènement a fait ressortir la pertinence de l’association entre l’aluminium et les enjeux qui touchent les fabricants de matériel de transport. AluQuébec et le Pôle d’excellence québécois en transport terrestre y ont démontré la valeur des partenariats et du maillage entre entreprises, centres de recherche et institutions gouvernementales, qui permettent de développer des produits innovateurs créateurs de richesse pour l’économie québécoise. AluQuébec a, entre autres, présenté la conférence de M. Laurent B. Chappuis, un expert ayant participé au développement de la version aluminium du légendaire F-150 pour tout l’aspect de l’utilisation et du recyclage des matériaux. Le kiosque d’AluQuébec mettait en vedette la motoneige Summit 2017, fabriquée par BRP à l’aide du Centre de technologies avancées CTA de l’Université de Sherbrooke, et qui tire profit d’une panoplie d’usages et de procédés de transformation de l’aluminium.

CITATION

« L’avenir est sans contredit favorable à l’aluminium dans l’industrie du matériel de transport. Les normes de consommation de carburant et de l’allègement des véhicules jouent en notre faveur. AluQuébec et son chantier Matériel de transport seront aux premières loges pour accompagner les transformateurs d’aluminium en matière d’innovation, de recherche et développement et d’exportation pour les aider à devenir des entreprises de niveau mondial. »

Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec.


À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec

Montréal, le 29 avril 2016 – AluQuébec, la grappe industrielle de l’aluminium du Québec, entend représenter l’offre de service québécoise de la transformation de l’aluminium en vue de sa participation à la conception et à la construction du futur Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). Le REM est appelé à devenir le projet phare d’une génération d’entrepreneurs québécois, comme le furent à une autre époque le métro de Montréal ou la Manicouagan. Ces mégaprojets ont en commun la capacité de faire émerger des entreprises innovantes de classe mondiale, qui exportent ensuite l’expertise acquise partout sur la planète. Le REM constitue une occasion unique d’appliquer ce modèle et de faire rayonner l’aluminium québécois.

FAITS SAILLANTS

L’aluminium constitue un matériau de choix dans la fabrication de matériel de transport ferroviaire grâce à sa malléabilité et sa légèreté. La cartographie de la transformation de l’aluminium d’AluQuébec ne dénombre pas moins d’une cinquantaine d’entreprises d’ici qui œuvrent déjà comme fournisseurs des fabricants de matériel ferroviaire. L’offre de service est en place, elle dispose de l’expertise et de l’expérience pour participer à la construction du Réseau électrique métropolitain. AluQuébec accompagnera ces transformateurs d’ici auprès des donneurs d’ordres qui seront désignés pour construire le REM.

CITATION

 « AluQuébec mettra de l’avant l’expertise des entreprises et des centres de recherche reliés à la transformation de l’aluminium auprès des responsables du Réseau électrique métropolitain. Tout en respectant l’approche de la CDPQ qui vise à décerner le contrat au fabricant qui maximisera la rentabilité du projet, AluQuébec représentera la proposition québécoise auprès des donneurs d’ordres désignés par le promoteur, et ce, à toutes les étapes de la réalisation du REM. AluQuébec vise à maximiser les retombées du projet sur les entreprises de la grappe, en favorisant l’atteinte de ses propres objectifs en matière de transformation d’aluminium. »

Jean-Luc Trahan, Président-directeur général, AluQuébec

 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans. Elle coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois.

 

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Source :

Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

 

 

Montréal, le 25 avril 2016 – La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et le Port de Montréal ont dévoilé, au cours des derniers jours, deux importants projets phares pour le rayonnement international de la métropole québécoise. Ces projets, le Réseau électrique métropolitain (REM) et la Réhabilitation de la Jetée Alexandra, ont en commun d’offrir la possibilité d’intégrer plusieurs composantes d’aluminium et, de la sorte, de devenir des vitrines de l’expertise des entreprises transformatrices d’ici. C’est pourquoi AluQuébec, la grappe industrielle de l’aluminium du Québec, salue et appuie ces initiatives de la CDPQ et du Port de Montréal. Elle entend d’ailleurs mettre l’expertise de ses chantiers à la disposition des donneurs d’ordres susceptibles de participer à ces projets, avec pour objectif avoué d’optimiser l’utilisation des transformateurs d’ici dans la réalisation de ces ouvrages.

FAITS SAILLANTS

AluQuébec dispose déjà d’un chantier « Infrastructures et ouvrages d’art » qui vise à favoriser l’utilisation de l’aluminium, entre autres, dans les passerelles et les parements d’édifices. Il s’agit d’utilisations qui tirent profit de la malléabilité et de la légèreté de l’aluminium. L’expertise des centres de recherche et des entreprises transformatrices membres du chantier pourra être mise à profit dans la Réhabilitation de la Jetée Alexandra du Port de Montréal. Quant à lui, le chantier « Matériel de transport » réunit des entreprises et des chercheurs qui ont fait de l’allègement des véhicules – grâce à l’aluminium –  leur principale activité. Les synergies qui en découlent pourront être mises à la disposition des entreprises québécoises désireuses d’offrir leurs services dans la réalisation du Réseau électrique métropolitain (REM).

CITATION

« AluQuébec est d’avis qu’il faut impérativement maximiser les retombées économiques au Québec des ambitieux projets de la CDPQ et du Port de Montréal. AluQuébec s’est donné comme objectif de doubler la transformation de l’aluminium sur un horizon de dix ans et, pour y parvenir, elle doit prendre la balle au bond et s’assurer que les synergies que génère la grappe soient mises à la disposition des donneurs d’ordres ».

- Jean-Luc Trahan
président-directeur général d’AluQuébec.

 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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Source :
Michel Bazinet
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

Le Pôle d’excellence québécois en transport terrestre et AluQuébec s’associent pour l’organisation de la 8édition des Rendez-vous du transport.


En plus du programme de conférences, un volet exposition s’ajoutera à la programmation afin de démontrer le savoir-faire des manufacturiers québécois, de présenter l’expertise des différents organismes de soutien ainsi que celle des fournisseurs de services professionnels de notre industrie.

Inscrivez-vous dès aujourd'hui en visitant le rvtransport2016.com. Pour plus d’information, veuillez communiquer avec nous par téléphone au 819 472-4494 ou par courriel à l’adresse suivante : info@polet2.com

 

AluQuébec est un important exposant dans le cadre du 51e Salon des transports de l’AQTr. En collaboration avec l’Association de l’aluminium du Canada (AAC), AluQuébec y a présenté l’atelier intitulé Aluminium Bridge Decking Advancements and Applications par Greg Osberg, président d’AlumaBridge. L’arrimage entre l’aluminium et les ouvrages d’art est d’ailleurs l’un des principaux projets des chantiers d’AluQuébec. Nous vous invitons à lire l’article publié sur le site de l'AQTr par Jacques Internoscia, directeur des programmes stratégiques de l’AAC, pour savoir pourquoi.

Pourquoi l’industrie de la transformation de l’aluminium s’intéresse-t-elle au secteur des ponts et des passerelles?

Greig Osberg, d'AlumaBridge, discute de la solution de platelage de ponts en aluminium offerte par son entreprise.
Jean de Gaspé Lizotte, Stantec, Denis Beaulieu, Université Laval, et Jacques Internoscia, Association de l'aluminium du Canada

Une délégation de membres d'AluQuébec et de ses centres de recherche s'est rendue en Hollande pour étudier l'usage de l'aluminium dans les ponts dans ce pays.

 


De gauche à droite - Charles-Darwin Annan, Centre de recherche sur l’aluminium (REGAL) et Université Laval, Jacques Internoscia, Association de l’aluminium du Canada (AAC) et coprésident du chantier Infrastructures et ouvrages d’art d’AluQuébec, Johan Maljaars, Université technique d'Eindhoven et TNO innovation for life, Sofiene Amira, Centre de métallurgie du Québec (CMQ), Mario Fafard, Centre de recherche sur l’aluminium (REGAL) et Université Laval, Jean-Luc Trahan, AluQuébec, Dick de Kluijver, Bayards Constructions en aluminium et Michel Toupin, Constructions Proco.
 

Le Westerdokluisbrug à Amsterdam, conçu par les architectes Meijer et van Schoten.
 

Le Stokkenbrug.
 

Maarsenbrug, près d’Utrecht, un pont qui est en fait une  longue  piste  cyclable  et  piétonnière  à  trois  voies  en aluminium, accrochée à un pont en acier.
 

Le Grevelingenbrug, près de Bruinisse.

 

La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium, lancée le 19 juin 2015, reconnait la filière de l’aluminium, comme un atout économique majeur pour le Québec. AluQuébec est appelée à jouer un rôle primordial dans le déploiement de cette stratégie. Le gouvernement entend en effet profiter de l’élan engendré par les travaux d’AluQuébec et de ses chantiers dans la coordination des acteurs de la filière québécoise de la transformation de l’aluminium et de ses équipementiers.

AluQuébec entend s’investir pleinement dans le succès de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec

Plusieurs initiatives de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium touchent directement les activités d’AluQuébec. Voici le résumé de ces mesures qui favoriseront l’atteinte l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium sur un horizon de dix ans, une cible identifiée à la fois par AluQuébec et par le gouvernement du Québec dans sa Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

Axe 1 : Mettre en place un environnement favorable à la transformation de l’aluminium

Faciliter l’accès au métal

  • Rôle d’AluQuébec : Accompagnement des transformateurs québécois afin de les outiller sur le plan de l’approvisionnement en métal.
    • Offrir des formations sur les marchés financiers et sur la gestion de risque.
    • Organiser un Forum de maillage et de diffusion de connaissances réunissant les vendeurs et les transformateurs d’aluminium, en collaboration avec l’Association de l’aluminium du Canada (AAC).
    • Identifier des besoins d’approvisionnement en métal de la part des transformateurs.
  • Chantier d’AluQuébec : « Approvisionnement ».

Bonifier la chaine de valeur

  • Rôle d’AluQuébec : Poursuite des travaux déjà réalisés sur la cartographie de la transformation.
    • Identifier les secteurs porteurs et identifier les carences dans la chaine d’approvisionnement.
    • Orienter les efforts de démarchage et d’investissements.
  • Chantier d’AluQuébec : « Approvisionnement ».

Favoriser l’utilisation de l’aluminium

  • Rôle d’AluQuébec : Accélération des chantiers d’AluQuébec déjà en activités et favorisant le rayonnement et l’utilisation de l’aluminium.
    • Promouvoir les acteurs et les technologies disponibles au sein de la chaine de valeur québécoise.
    • Concrétiser le développement de solutions québécoises en matière d’infrastructures et de ponts, en collaboration avec les donneurs d’ordres publics.
    • Favoriser l’intégration de pièces en aluminium dans les équipements de transport.
    • Documenter les techniques en matière de transformation de l’aluminium disponibles au Québec.
    • Favoriser le maillage avec les donneurs d’ordres nord-américains et européens.
  • Chantiers d’AluQuébec : « Rayonnement », « Occasions d’affaires », et « Innovation, recherche et développement ».

Axe 2 : Renforcer la filière québécoise

Augmenter la capacité d’innovation

  • Rôle d’AluQuébec – en collaboration avec le ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : Identification des formations universitaires requises par l’industrie en vue d’inciter les établissements d’enseignement à y répondre.
    • Améliorer la formation des ingénieurs, architectes et designer industriels en ce qui a trait à l’utilisation de l’aluminium.
    • Adapter les contenus des formations offertes par les universités et les ordres professionnels aux besoins de l’industrie.
  • Chantier d’AluQuébec : « Formation ».
  • Rôle d’AluQuébec : Diffusion de l’expertise sur l’utilisation de l’aluminium :
    • Mise sur pied d’un service de soutien technique, de formation et d’aide à la conception destiné aux professionnels désirant utiliser l’aluminium comme matériau.
    • Encourager et faciliter l’usage accru de l’aluminium dans les bâtiments, les infrastructures et les équipements de transports.
    • Renseigner les professionnels sur les normes, les codes de construction, les avantages et les possibilités d’utilisation de l’aluminium, ainsi que sur les technologies et les outils de conception.
  • Chantier d’AluQuébec : « Formation ».

Axe 3 : Assurer la compétitivité des entreprises de l’industrie

Encourager l’essor des PME de la filière

  • Rôle d’AluQuébec : Lancement d’un chantier pour les équipementiers et les fournisseurs spécialisés.
    • Le mandat du chantier reste à déterminer.
  • Chantier d’AluQuébec : « Équipementiers – à lancer en 2015 ».

La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium alloue 2,32 millions de dollars supplémentaires sur trois ans à AluQuébec pour la réalisation de ces mesures.

Mettre l’expertise d’AluQuébec à la disposition de partenaires gouvernementaux et institutionnels

Les fondements de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium identifient AluQuébec comme principal lieu de concertation de l’industrie. Ainsi, en plus des mandats qui lui sont spécifiquement assignés, AluQuébec est appelée à collaborer avec d’autres acteurs responsables de différentes mesures qui figurent à la stratégie.

  • Comité de suivi de la stratégie – en collaboration avec le gouvernement du Québec.
  • Prospection des investissements étrangers – en collaboration avec Investissement Québec, la Société de la Vallée de l’aluminium (SVA) et le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations (MEIE).
  • Maillage avec les donneurs d’ordres – en collaboration avec Sous-traitance industrielle Québec (STIQ).
  • Utilisation de l’aluminium dans les infrastructures routières – en collaboration avec le ministère des Transports du Québec (MTQ).
  • Démonstration de nouveaux produits d’aluminium dans les édifices gouvernementaux – en collaboration avec la Société québécoise des infrastructures (SQI) et de la Société d’habitation du Québec (SHQ).
  • Concertation entre les acteurs en innovation – en collaboration avec l’ensemble des acteurs en innovation de la filière de l’aluminium.

Jean-Luc Trahan,
président-directeur général d’AluQuébec

Montréal, le 19 juin 2015 – AluQuébec, la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec, salue l’engagement du gouvernement du Québec envers l’industrie de l’aluminium, concrétisé aujourd’hui avec le dévoilement de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Rappelons que le Budget 2015-2016 du gouvernement du Québec avait réservé un montant de 32,5 millions de dollars sur trois ans pour la réalisation de cette stratégie dont la portée s’échelonne sur les 10 prochaines années, reconnaissant ainsi l’importance de la production et la transformation du métal gris pour la création de richesse dans l’économie du Québec.

FAITS SAILLANTS

AluQuébec est appelée à jouer un rôle prépondérant dans le déploiement de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium auprès des acteurs clés de l’industrie présents partout sur le territoire où l’aluminium est transformé. Les partenaires d’AluQuébec qui seront mobilisés comprennent à la fois les donneurs d’ordres, les producteurs primaires de l’aluminium, les entreprises transformatrices, les équipementiers, les centres de recherche et les associations sectorielles et régionales.

Les mandats assignés à AluQuébec touchent les trois aspects de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium tels qu’ils étaient énumérés dans Budget 2015-2016.

  1. Mettre en place un environnement favorable à la transformation de l’aluminium

AluQuébec sera appelée à informer les transformateurs en matière d’accès au métal, en plus d’accélérer les travaux de ses chantiers favorisant l’utilisation et le rayonnement de l’aluminium.

  1. Assurer la compétitivité des entreprises

AluQuébec y participera en cartographiant et en diffusant l’expertise québécoise en matière d’utilisation de l’aluminium, en plus de piloter une initiative visant à renseigner les professionnels sur les normes, les codes de construction, les avantages et les possibilités d’utilisation de l’aluminium.

  1. Renforcer l’ensemble de la filière

AluQuébec met déjà à contribution tous les acteurs de la Grappe. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium confirme le lancement du nouveau chantier de la Grappe pour les équipementiers et les fournisseurs spécialisés.

De plus, AluQuébec collaborera avec différents intervenant gouvernementaux et institutionnels pour favoriser l’enseignement universitaire, la formation et le développement des compétences en matière d’aluminium. Elle participera aussi à la prospection des investissements étrangers.

CITATION

« Le succès de la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium repose sur la capacité de maximiser la synergie entre tous les joueurs clés de la Grappe, en additionnant leurs contributions dans le sens des objectifs de la Stratégie. AluQuébec veut y participer en jouant un rôle de coordination de toutes les composantes de la chaine de valeur. »

Jean-Luc Trahan, président-directeur général d’AluQuébec.


À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

Lancée officiellement en octobre 2013, AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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SOURCE
AluQuébec, La Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

Renseignements :
Michel Bazinet
Directeur exécutif d’AluQuébec
514 905-4835
michel.bazinet@aluquebec.com

 

(Montréal, 21 mai 2015) AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, annonce la nomination de monsieur Jean-Luc Trahan au poste de président-directeur général de l’organisme. La nomination du nouveau PDG a été faite dans le cadre de son Assemblée générale annuelle qui se déroulait aujourd’hui à Montréal. Président de la Commission des partenaires du marché du travail jusqu’à tout récemment, Monsieur Trahan amène avec lui un imposant bagage de réalisations dans les sphères de la politique, du soutien aux entreprises et de la concertation entre partenaires.

Gestionnaire spécialisé dans le domaine socioéconomique, monsieur Trahan offrira à la grappe sa vaste expérience en planification stratégique, en gestion d’organismes parapublics et privés et en communication. Son expertise sera un levier important pour l’atteinte de l’objectif d’AluQuébec qui vise à doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur un horizon de dix ans tout en soutenant les équipementiers de l’industrie. La feuille de route de monsieur Trahan est impressionnante. Avant d’occuper le poste de président de la Commission des partenaires du marché du travail, il a présidé les MEQ – Manufacturiers et exportateurs du Québec de 2006 à 2009. Il a aussi œuvré au cabinet du maire de Montréal de 2001 à 2006, de même qu’il a fait partie de l’équipe du ministère de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) au début des années 1990 où il a eu l’occasion de mettre en application le concept des grappes industrielles.

Monsieur Jean Simon, président sortant du conseil d’administration d’AluQuébec, se réjouit de l’ajout de monsieur Trahan à l’équipe d’AluQuébec : « Jean-Luc Trahan mettra sa grande compréhension de l’économie du Québec et de ses régions ainsi que son expérience du soutien aux entreprises exportatrices à la disposition de toutes les composantes de la Grappe, » a-t-il affirmé. Pour sa part, monsieur Trahan est heureux de se joindre à AluQuébec à un moment charnière pour l’industrie de la transformation de l’aluminium. « L’industrie attend avec beaucoup d’intérêt la future Stratégie québécoise de développement de l’aluminium en cours d’élaboration au ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations du Québec. Le défi de participer à la mise en œuvre de cette importante initiative gouvernementale qui favorisera la création de richesse et d’emplois au Québec est une perspective plus qu’intéressante, en continuité avec mes réalisations passées, » a conclu monsieur Trahan.

 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

Lancée officiellement en octobre 2013, AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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Source :
AluQuébec, La Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

Renseignements:
Pascale Gagnon
TACT Intelligence-conseil
pgagnon@tactconseil.ca
514 667-0196, poste 420

Montréal, le 27 mars 2015 – Le Discours sur le budget 2015-2016 du ministre des Finances du Québec, M. Carlos Leitao, a confirmé la volonté gouvernementale de doter le Québec d’une stratégie de développement de l’aluminium. En effet, des sommes de 32,5 millions de dollars seront investies pour le lancement de cette importante stratégie dans les mois à venir.

AluQuébec, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec, salue cet engagement significatif et offre sa collaboration pleine et entière aux décideurs politiques dans la mise en œuvre de la future Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. Le rôle de coordination de l’écosystème de la transformation d’aluminium et des équipementiers de l’industrie qui incombe déjà à AluQuébec fait de l’organisation un partenaire tout désigné pour concrétiser la volonté politique d’une plus grande création de richesse découlant de l’aluminium québécois.

AluQuébec a été un partenaire actif des consultations sur la filière aluminium menées par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations l’automne dernier. Elle a aussi offert son plein appui au premier ministre du Québec dans le cadre de la Journée de l’aluminium, le 2 février dernier, à Saguenay. La grappe aimerait continuer à jouer un rôle fédérateur dans le cadre de la future Stratégie québécoise de développement de l’aluminium. « Les instances d’AluQuébec regroupent déjà tous les acteurs de l’industrie, que ce soit les producteurs d’aluminium primaire, les transformateurs, les prescripteurs, les organismes sectoriels et les centres de formation, de recherche et développement, a affirmé Michel Bazinet, président-directeur général intérimaire d’AluQuébec. Nos chantiers sont déjà actifs et travaillent activement à favoriser le matériau aluminium et sa transformation au Québec, » a conclu monsieur Bazinet. AluQuébec est convaincue que son objectif de doubler la transformation d’aluminium au Québec au cours des dix prochaines années et de soutenir l’activité des équipementiers se situe au diapason avec ceux de la future Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

Lancée officiellement en octobre 2013, AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

 

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Pascale Gagnon
514-346-3376
Courriel : pgagnon@tactconseil.ca

 

La firme d’ingénierie MAADI Group a répondu avec succès au mandat de construire un pont de service/travail qui servira à relier des plateformes de forage en mer.  L’aluminium était un choix tout indiqué pour ce projet de pont de service grâce à sa légèreté et sa résistance à la corrosion saline.

MAADI Group a donc construit le plus long pont de service en aluminium de son histoire, avec une portée de 46.3 mètres. Le pont se devait de répondre à une foule d’impératifs, dont ceux de résister aux tempêtes océaniques et d’être flexible tout en pouvant contenir des charges supérieures à la capacité normale. Ainsi est née une structure qui a l’avantage de pivoter et réagir aux mouvements de l’océan.  Lors de conditions difficiles, le pont peut atteindre des écarts d’un mètre et résister à des efforts de cisaillement représentant 68 tonnes.

Essais et analyse approfondie

Créé avec l’ingéniosité de MAADI Group, le pont de service en aluminium représente un poids total de 13 tonnes, soit 2 tonnes de moins que la capacité maximale des grues des plateformes de forage en mer. Un facteur essentiel à son installation.

MAADI Group a effectué de nombreux essais rigoureux avant la livraison de son œuvre au site d’installation définitif. En plus de garantir sa conformité avec les normes en vigueur, ces tests visaient à mesurer la déviation verticale du pont sous une charge répartie équivalente à 80 travailleurs qui traversent le pont au même moment. Mission réussie!

Une fois démantelé, le pont a entrepris un long voyage par bateau qui le mènera vers sa destination finale : l’hémisphère sud.

Une vaste expertise

Pour créer des ponts piétonniers et des structures marines durables, recyclables et qui ne nécessitent aucun entretien tout au long de leur durée de vie, les ingénieurs de MAADI Group misent sur les avantages structuraux et économiques qu’offrent les éléments moulés et extrudés en aluminium.

La firme se démarque encore une fois par la conception de cette structure unique et met en lumière sa solide expérience dans l’édification de structures d’aluminium.

http://www.maadigroup.com/lang/fr/

Pour voir les essais rigoureux que le pont a subis avant sa livraison, cliquez ici.

 

Dans le cadre des travaux de son chantier « Occasions d’affaires – Transport terrestre », le Secrétariat d’AluQuébec a récemment réalisé une importante percée pour le bénéfice d’une délégation d’entreprises membres de la grappe. Ainsi, le 6 novembre dernier, les représentants de trois transformateurs et d’un centre de recherche québécois rencontraient, en Californie, des ingénieurs, designers et acheteurs de Tesla Motors, le plus prestigieux constructeur mondial d’automobiles électriques.

 

Dans l’ordre habituel : Martin Hartlieb, directeur du développement des affaires d’AluQuébec, Frédéric Jean, AMT, Thorbioern Hoeiland et Brian Hibbard, Raufoss, Simon Desrosiers, AMT, Jerome Fourmann, Rio Tinto Alcan, Mélissa Després et Guillaume D’Amours, CNRC.

Les représentants de Tesla ont été impressionnés par la qualité et la diversité de l’offre de service de la Grappe de l’aluminium du Québec. Et les résultats ne se sont pas fait attendre. Au moment d’écrire ces lignes, les trois entreprises transformatrices rédigent des soumissions en réponse à des énoncés de besoins du constructeur, tandis que des scientifiques membres de la grappe approfondissent un projet de recherche avec lui.

Le développement des affaires chez AluQuébec

Monsieur Martin Hartlieb, directeur du développement des affaires d’AluQuébec, siège à tous les chantiers « Occasions d’affaires » de la grappe. C’est donc en réponse aux marchés et aux priorités ciblées par ces chantiers que Martin enclenche son démarchage auprès des utilisateurs actuels et potentiels d’aluminium partout sur la planète. Il les rencontre sur la base de son impressionnant réseau de contacts personnels ou dans les cadres des plus importants salons d’affaires mondiaux auxquels il participe à titre personnel ou pour le compte exclusif d’AluQuébec.

Martin ne part jamais sans sa présentation marketing d’AluQuébec sous le bras. Cet outil de référence incomparable fait rayonner tout ce qui se fait au sein de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec. La présentation documente les composantes de la grappe, des producteurs d’aluminium primaire jusqu’aux équipementiers, en passant par les principaux transformateurs, recycleurs ou centres de recherche. Martin appuie ensuite son travail de représentation sur la Cartographie de la transformation d’aluminium d’AluQuébec, qui comprend 1409 entreprises utilisatrices ou transformatrices d’aluminium. Les donneurs d’ordres identifient alors les entreprises susceptibles de répondre à leurs besoins ou avec lesquelles ils aimeraient entamer des discussions.

Martin organise alors la connexion entre les clients potentiels et les fournisseurs. Cela peut prendre la forme de  « Journées technologiques » chez le client, de rencontres exploratoires informelles ou plus simplement de mise en relations par échanges de coordonnées. Une fois les poignées de main d’usage effectuées, Martin laisse les entrepreneurs déterminer ensemble comment ils vont collaborer pour la suite des choses.

Montréal, le 1er décembre 2014 – Après avoir coordonné, au cours des deux dernières années, la participation des acteurs clés de l’industrie de la transformation de l’aluminium et des équipementiers dans la mise sur pied la Grappe industrielle de l’aluminium Québec, Luc Roby, président-directeur général d’AluQuébec quitte ses fonctions pour des raisons personnelles. Le conseil exécutif de l’organisation a accepté sa démission lors de sa dernière rencontre.

Le conseil d’administration d’AluQuébec a tenu à saluer le travail accompli au cours de son mandat. « Nous reconnaissons le rôle important qu’a joué Luc dans l’optimisation des relations entre les donneurs d’ordres et les transformateurs et la valorisation de toute la chaine de valeur de l’aluminium. Il a positionné la grappe et a contribué à son lancement sous le nom d’AluQuébec. », a affirmé Jean Simon, président du conseil d’administration d’AluQuébec

Recrutement et intérim du poste

Le comité des ressources humaines du conseil exécutif d’AluQuébec pilote le processus de recrutement menant au remplacement de Monsieur Roby. Entre-temps, M. Michel Bazinet, directeur exécutif d’AluQuébec, assure l’intérim. Toutes demandes se rapportant à AluQuébec peuvent lui être formulées directement.

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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SOURCE
AluQuébec, La Grappe industrielle de l'aluminium du Québec
Renseignements :
Pascale Gagnon
TACT Intelligence-conseil
mpgagnon@tactconseil.ca
514 667-0196, poste 420

Montréal, le 23 octobre 2014 – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec dévoile aujourd’hui sa nouvelle identité « AluQuébec », ainsi qu’un tout nouveau portail internet qui fait rayonner l’offre de service québécoise de la transformation d’aluminium et des équipementiers de l’industrie auprès des publics nationaux et internationaux.

Un an après le lancement officiel de ses activités, l’heure est venue de dévoiler les couleurs de la grappe, avec un nouveau nom, un logo et un site web. AluQuébec devient donc le nom officiel de la Grappe, en référence à la portée provinciale des entreprises qui la composent.

La conception et la création du logo ont été pensées sous un dénominateur commun : le mot aluminium. Il fait référence à une partie de la structure de l’atome d’aluminium et les cercles représentent les trois électrons les plus excentriques de l’atome. Quant aux couleurs, le bleu prédominant symbolise le Québec alors que le gris représente tout simplement l’aluminium.

Le site web aluquebec.com est un portail qui redirige les visiteurs vers les sites de ses différentes composantes. L’objectif du site est de présenter l’offre de service et de faire rayonner tous les membres de la chaine de valeurs de l’aluminium québécois réunis sur cette plate-forme unique. Les visiteurs y retrouveront un portrait global des entités qui composent la grappe : producteurs d’aluminium primaire, entreprises transformatrices, équipementiers, centres de recherche, de développement et de formation, organismes sectoriels, distributeurs, recycleurs et prescripteurs.

 

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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ALUQUÉBEC ET LE RÉSEAU TRANS-AL SIGNENT UNE ENTENTE DE SERVICE

Montréal, le 23 octobre 2014 – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec annonce aujourd’hui la signature d’une entente de service avec Réseau Trans-Al, un organisme sectoriel regroupant des entreprises québécoises actives dans la transformation de l’aluminium ainsi que dans la fabrication d'équipements spécialisés. Cette entente permettra aux deux acteurs de consolider leur synergie afin de continuer le développement de la cartographie de l’industrie québécoise de l’aluminium entamée au début de l’année 2014. L’annonce a été communiquée dans le cadre de la Rencontre provinciale annuelle du Réseau Trans-Al du 22 octobre 2014.

Luc Roby, président-directeur général d'AluQuébec et
Jean Paré, président du CA de Réseau Trans-Al.

Approfondir la cartographie pour un regard clair de notre industrie

Le Réseau Trans-Al a réalisé la première phase d’une cartographie de l’industrie québécoise de l’aluminium au printemps dernier. Cette cartographie a permis de dresser un portrait clair de l’offre de service québécoise de la transformation d’aluminium et de ses équipementiers et de la faire rayonner. Elle illustre le dynamisme d’une industrie active dans plusieurs marchés, et ce, à la grandeur du territoire québécois. Le métal gris est ainsi au cœur des activités de plus de 1400 manufacturiers et fournisseurs qui le transforment ou l’assemblent en tirant profit de ses qualités incomparables.

La signature de l’entente de service entre AluQuébec et le Réseau Trans-Al permettra de consolider la collaboration entre ces deux acteurs importants de l’industrie, d’approfondir la cartographie pour les marchés les plus susceptibles d’utiliser toujours plus d’aluminium ainsi que d’identifier d’éventuelles carences dans la chaine d’approvisionnement. La cartographie sera aussi mise à contribution dans le calcul des indicateurs économiques qui permettront de mesurer l’atteinte des objectifs de la grappe, soit de doubler la transformation d’aluminium d’ici les dix prochaines années et de soutenir les équipementiers.

AluQuébec agit en tant que catalyseur de l’industrie de l’aluminium et tirera profit de sa cartographie pour atteindre son ambition de devenir la porte d’entrée au Québec pour tout ce qui touche l’aluminium. L’outil aidera à diriger d’éventuels clients-utilisateurs vers les fournisseurs les plus en mesure de répondre à leurs besoins ou appels d’offres. Il s’agit donc d’un puissant outil de vente au service de l’ensemble de l’offre de service québécoise de la transformation et de ses équipementiers.

« Depuis plus d’un an, nous travaillons en synergie avec les différents acteurs clés de l’industrie de l’aluminium. Nous continuons jour après jour à positionner l’offre de service de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec en mettant en relation les donneurs d’ordres et les transformateurs et toute la chaine de valeurs avec laquelle nous travaillons, affirme Luc Roby, président-directeur général d’AluQuébec. La demande mondiale en aluminium est en constante progression et la consultation du ministre Jacques Daoust sur la stratégie québécoise de développement de la filière aluminium arrive à un excellent moment. Elle permettra de mettre en lumière ce qui a été fait et maximisera les efforts communs pour faire rayonner notre industrie. Il faut faire connaitre tout ce qui peut être fabriqué au Québec, de la matière première aux produits transformés sans oublier l’expertise de classe mondiale des équipementiers. »

À propos d’AluQuébec - la Grappe industrielle de l'aluminium du Québec

AluQuébec coordonne des chantiers d'affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l'industrie de l'aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l'aluminium québécois sur une période de dix ans.

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SOURCE
AluQuébec, La Grappe industrielle de l'aluminium du Québec
Renseignements :
Pascale Gagnon
TACT Intelligence-conseil
pgagnon@tactconseil.ca
514 667-0196, poste 420

Depuis sa fondation en 1987, Mecfor produit des équipements pour l’industrie lourde. Après avoir offert ses services aux entreprises de la forêt et des pâtes et papiers, Mecfor est devenue, à partir de 1999, un joueur clé de la productivité et de la rentabilité des alumineries québécoises. L’expertise développée en élaborant des solutions innovantes aux besoins exprimés par les producteurs d’aluminium primaire d’ici est maintenant exportable et reconnue mondialement.

 

Mecfor conçoit, fabrique et supporte des solutions techniques adaptées aux marchés de l’aluminium et de l’alumine. L’équipement mobile comprend différents types de véhicules spécialisés, comme des transporteurs, des véhicules multifonctionnels ou des manipulateurs de creuset parfaitement adaptés aux impératifs de productivité et de rentabilité des producteurs d’aluminium primaire. L’équipement stationnaire permet quant à lui de réaliser des opérations spécifiques inhérentes à la transformation de l’alumine en métal gris; ceci inclut les rainureuses d’anodes, les stations automatisées d’écumage ou les stations d’enlèvement des brasques. L’entreprise a aussi développé des solutions qui s’adressent aux transformateurs, tels que des remorques à rouleau de laminoir, des manipulateurs de rouleau ou des tables basculantes à roulement de mandrin. Enfin, elle offre des remorques spécialisées pour le transport des produits finis tels les lingots, les gueuses et les billettes.

Quelques produits signés Mecfor

     

 

Depuis son entrée sur le marché international, en 2000, Mecfor a exporté ses solutions dans plus de quinze pays. Plus de 60 % de son chiffre d’affaires est maintenant réalisé grâce aux exportations.

Depuis 2009, l’entreprise diversifie ses activités en proposant des équipements destinés aux industries minière et ferroviaire. Mecfor est membre du Groupe Ceger, aussi actif dans les domaines de la construction, de l’ingénierie et de l’immobilier. Consultez le site internet de Mecfor pour en savoir plus.
www.mecfor.com.

Offre de services québécoise

  • 9 alumineries
  • +1400 entreprises transformatrices
  • 923 manufacturiers donneurs d’ordres
  • 684 fournisseurs
  • 75 équipementiers
  • 132 recycleurs
  • 8 centres de recherche, de développement et de formation

Êtes-vous à la recherche d’un fournisseur d’aluminium transformé ou d’un équipementier spécialisé en production ou en transformation d’aluminium ? D’un centre de recherche ou de formation capable d’élaborer des solutions novatrices ou de former votre personnel en ce qui a trait à l’utilisation du métal gris ? D’un distributeur ou d’un recycleur d’aluminium ?

AluQuébec peut vous diriger vers une entreprise capable de répondre à vos besoins précis à partir de sa cartographie. Communiquez avec nous : Nous parcourrons notre base de données selon vos critères pour identifier l’entreprise susceptible de vous aider.

Une grappe de portée québécoise

La cartographie élaborée pour le compte d’AluQuébec par le Réseau Trans-Al porte un regard clair sur l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium. On y apprend que les fournisseurs et les entreprises utilisatrices d’aluminium sont actifs sur l’ensemble du territoire québécois. La présence d’importants donneurs d’ordres concentrés dans la grande région de Montréal y est aussi clairement illustrée.

Répartition territoriale des 1409 entreprises transformatrices recensées par la cartographie de l’industrie québécoise de la transformation d’aluminium d’AluQuébec.

Équipementiers

La présence de nombreuses alumineries au Québec depuis 1901 a favorisé le développement d’une industrie spécialisée en production d’équipements dédiés à la production primaire et à la transformation de l’aluminium. La cartographie d’AluQuébec regroupe 75 équipementiers, dont la majorité (72 %) est principalement située en Montérégie et au Centre-du-Québec. Leur expertise est reconnue mondialement.

  • Équipementiers actifs dans la production primaire d’aluminium : 53
  • Équipementiers actifs dans la transformation d’aluminium : 43

Marchés

Les entreprises répertoriées par la cartographie d’AluQuébec sont actives dans six grands marchés, dans les produits primaires et semi-finis, ainsi que dans le recyclage. Les équipementiers complètent le tableau.

L’aluminium jouit d’une importante représentation dans les marchés de la construction, des équipements et de la machinerie, ainsi que du transport.

Marchés ou sont actifs les 1409 entreprises recensées par la cartographie de l’industrie québécoise de la transformation d’aluminium d’AluQuébec.

Principaux marchés Manufacturiers Fournisseurs Total
Construction 416 77 470
Équipement / Machinerie 205 266 433
Transport 170 239 388
Biens de consommation 148 68 208
Énergie 45 62 104
Emballage 3 4 7

Les sous marchés

Ces marchés se divisent à leur tour en 33 sous marchés qui totalisent 335 produits fabriqués en tout ou en partie d’aluminium.

Construction
  • Infrastructures
  • Parement et produits architecturaux
  • Portes et fenêtres
Équipement / Machinerie
  • Médical et pharmaceutique
  • Alimentation
  • Agricole
  • Métallurgie
  • Bois et foresterie
  • Défense et militaire
  • Industriel
Transport
  • Aérospatial et aéronautique
  • Ferroviaire
  • Maritime
  • Terrestre
Énergie
  • Hydroélectrique
  • Fossile
  • Nucléaire
  • Éolienne
  • Hydrolienne
  • Solaire
  • Distribution et transmission
Biens de consommation
  • Sports
  • Loisirs
  • Ameublement
  • Électronique
  • Électroménager
  • Autres
Emballage
  • Emballage
Équipementiers
  • Production d’aluminium primaire
  • Transformation d’aluminium
Autres
  • Produits primaires
  • Produits semi-finis
  • Recyclage

Communiquez avec AluQuébec pour connaitre les entreprises qui offrent le produit précis que vous recherchez parmi cette offre de services globale de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec.

La page que vous cherchez n’a pu être trouvée.

AluQuébec

La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec
Centre de commerce mondial de Montréal
413, rue Saint-Jacques, bureau 500
Montréal (Québec)  H2Y 1N9
Téléphone : 514 905-4837

 

Groupe Océan est un chef de file des services maritimes intégrés. Par les activités de son chantier naval de L’Île-aux-Coudres, sur le fleuve Saint-Laurent, ce membre d’AluQuébec est aussi un important transformateur d’aluminium qui tire profit des qualités sans pareilles du métal gris dans la construction de matériel flottant de petite et de moyenne taille.

 

Le chantier naval produit une grande variété de bateaux, de quais flottants ou de remorques maritimes dont la conception fait une large part à l’aluminium. Les coques et les structures fabriquées à partir d’aluminium équipent environ le tiers des bâtiments qui sont construits dans sa cale sèche intérieure ou sur la cale extérieure. Ces embarcations profitent de la durabilité et de la malléabilité propre aux alliages d’aluminium spécialement choisis de la série 5000. L’aménagement et les équipements des embarcations bénéficient ensuite de la légèreté et de la solidité des pièces d’aluminium extrudées ou usinées. Ainsi les passerelles, échelles, luminaires et plusieurs autres composantes des navires (qu'il est impossible d'énumérer ici) sont généralement fabriqués en aluminium. Groupe Océan est aussi un spécialiste de la réparation des bateaux d’aluminium, grâce à un personnel qui maitrise à la perfection l’art de la soudure du métal.

Groupe Océan ne se contente pas de construire des embarcations. L’entreprise utilise du matériel flottant qu’elle conçoit et fabrique pour offrir des services maritimes variés, tels que le dragage, le remorquage, le transport et le sauvetage maritimes. Consultez le site internet de Groupe Océan pour en savoir plus sur cette intéressante compagnie aux multiples facettes.
www.groupocean.com

 

 

Catalyseur des énergies de l’ensemble des composantes de la Grappe de l’aluminium du Québec, l’organisme réunit les donneurs d’ordres, les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants.

En savoir plus

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 923 donneurs d’ordres qui utilisent l’aluminium dans leur produit ou procédé de fabrication. Ils bénéficient des propriétés de malléabilité, de robustesse, de légèreté, d’endurance et de versatilité du métal gris.

Il serait difficile de les énumérer tous ici. Nous vous invitons à en découvrir plus en consultant les histoires à succès de l’industrie québécoise de la transformation d’aluminium.

L’aluminium et ses usages se déclinent en une multitude d’emplois pour lesquels des procédés de transformation ajoutent de la valeur au métal primaire ou aux composantes semi-finies. Voici quelques transformations offertes par certaines entreprises de la Grappe de l’aluminium du Québec.

  • Production de poudre et de granules d’aluminium : Sotrem-Maltech
  • Traitement de surface et résistance à la corrosion
  • Découpe, soudage, collage, grenaillage, cintrage, et bien d'autres !

Nous vous invitons à communiquer avec AluQuébec pour trouver une entreprise susceptible de répondre à vos besoins précis en matière de transformation de l’aluminium.

La fonderie est un procédé simple et économique qui consiste à verser le métal liquide dans des moules pour produire un large éventail de pièces. Plusieurs procédés de fonderie répondent à tous les besoins. Alors que la coulée sous pression, basse pression ou par gravité en moules de métal est idéale pour la production de masse, la coulée en moules de sable permet la production de pièces plus complexes en faibles quantités ou uniques, tandis que le procédé de moulage à la cire perdue est utilisé pour produire des pièces très spécialisées employées notamment dans l’industrie aérospatiale.

Offre de services québécoise 

Plusieurs transformateurs québécois offrent le service de fonderie d’aluminium. Parmi eux, AMT a développé un procédé de moulage sous pression de haute intégrité assisté par système sous vide très performant qui permet de produire des pièces offrant qualité et intégrité. Ces pièces peuvent aussi être soudées entre elles.

L’aluminium forgé permet de créer des pièces en trois dimensions offrant une plus grande résistance et une intégrité accrue. L’aluminium y est pressé, pilonné ou serré à fortes pressions, à chaud ou à froid. Trois procédés permettent de produire différents types de pièces. Le forgeage libre (open-die forging) est idéal pour créer des composantes de grande dimension, le forgeage avec matrice (closed-die forging) convient aux designs plus complexes et précis, tandis que le laminage circulaire (ring-rolled forging) sert à produire des pièces circulaires très résistantes. Les pièces produites par forgeage sont toutes désignées pour les utilisations où la performance, la résistance et la sécurité sont recherchées, comme dans le cas de véhicules devant diminuer leur poids pour de meilleures performances énergétiques.

Offre de services québécoise 

Raufoss Canada est un leader du forgeage à chaud avec matrice qui se spécialise dans la fabrication de pièces automobiles. Son procédé unique Extruform combine la forge et l’extrusion en utilisant des pièces extrudées avec creux qui sont ensuite forgées vers leur forme finale.

Le procédé d’extrusion consiste à soumettre une billette cylindrique d’aluminium à la matrice d’une presse hydraulique, de sorte que le métal en ressorte dans la forme désirée. Les pièces ainsi obtenues sont utilisées dans une multitude d’applications, dont la construction, le transport et l’énergie, pour ne nommer que celles-là.

Offre de services québécoise 

Trois extrudeurs sont actifs au Québec et une quatrième entreprise entrera en service à l’automne 2014. Ces entreprises peuvent mettre en forme des pièces à partir de billettes de jusqu’à 9 pouces de diamètre grâce à des presses atteignant 3 000 tonnes de pression. Elles traitent ensuite les pièces par divers procédés qui ajoutent de la valeur au produit extrudé.

Le processus de laminage vise à réduire l’épaisseur des lingots d’aluminium par compression du métal chaud entre deux cylindres, pour créer des feuilles ou des plaques selon l’épaisseur et la dureté désirée.

Offre de services québécoise 

Les distributeurs d’aluminium présents au Québec fournissent les transformateurs et les manufacturiers en aluminium laminé pour toutes les gammes de formats et d’alliages désirés.

De plus, l’entreprise Verbom utilise l’estampillage, l’usinage et d’autres procédés spéciaux, dont le QPF (Quick Plastic Forming) ou le SPF (Super Plastic Forming), pour transformer la feuille d’aluminium.

La multinationale 3M dispose quant à elle d’un laminoir avec lequel elle produit entre autres des feuilles d’aluminium MMC (Metal Matrix Composites) ultraspécialisées utilisées comme isolant dans l’industrie nucléaire.

PCP Canada se spécialise dans la fabrication de tôles, de plaques et de blocs d’aluminium de précision de différentes dimensions utilisés par les industries manufacturière, automobile, navale et des plastiques.

Les alumineries et les manufacturiers de câbles produisent des tiges directement à partir du métal liquide. Ces tiges sont ensuite amalgamées pour produire des fils électriques et des câbles.

Offre de services québécoise  

L’usine d’Alcoa à Bécancour et l’usine de Rio Tinto Alcan à Alma produisent plusieurs variétés de tiges et de câbles. L’entreprise General Cable dispose de plusieurs installations actives dans le même domaine. Intral produit des fils et câbles d’acier recouverts d’aluminium ainsi que des fils, des barres et des tiges en alliage d’aluminium, tandis que la multinationale Sural inaugurera ses nouvelles installations de fabrication de tiges et de câbles à Victoriaville en 2015.

Pour la plupart de ses usages courants, l’aluminium primaire pur doit être mis en alliage pour optimiser ses caractéristiques selon son utilisation finale prévue. Les centres de coulée des alumineries québécoises produisent des lingots de laminage, de fonderie et de refonte, ainsi que des billettes et des tiges, et ce, dans une multitude d’alliages et de formes. C’est la première transformation de l’aluminium.

Offre de services québécoise 

Les centres de coulée des alumineries québécoises de Rio Tinto Alcan, d’Alcoa, d’Alouette et de Sotrem-Maltech produisent plusieurs types d’alliage.

Alliages corroyés (sous forme de lingots de laminage, de billets d’extrusion, de billettes de forge et de tiges) :

  • Série 1000 (minimum de 99 % d’aluminium) : utilisée surtout pour l’emballage.
  • Série 2000 (aluminium-cuivre) : utilisée principalement en aérospatiale et dans l’industrie militaire.
  • Série 3000 (aluminium-manganèse) : utilisée principalement dans les échangeurs thermiques et l’emballage.
  • Série 4000 (aluminium-silicium) : utilisée dans certains produits précis, dont les pistons.
  • Série 5000 (aluminium-magnésium) : destinée principalement au laminage et utilisée dans la construction navale, le transport, l’emballage et l’industrie chimique.
  • Série 6000 (aluminium-magnésium-silicium) : destinée à l’extrusion, au laminage et à la forge, elle est utilisée pour une multitude d’applications de structure (charpentes, pylônes, etc.), de construction, de transport, ainsi qu’en aéronautique.
  • Série 7000 (aluminium-zinc) : utilisée principalement en aéronautique pour sa grande résistance.

Alliages de fonderie (en forme de lingots en T, de gueuses ou de petits lingots) :

  • Série 100 (minimum de 99 % d’aluminium) : utilisée principalement dans les rotors électriques.
  • Série 200 (aluminium-cuivre) : utilisée principalement en aérospatiale et dans l’industrie militaire.
  • Série 300 (aluminium-magnésium et/ou cuivre) : utilisée dans de nombreuses applications, dont la plupart des pièces de fonderie, principalement dans les secteurs des transports, de l’aérospatiale et de la construction.
  • Série 400 (aluminium-silicium) : utilisée dans les applications intriquées (sans traitement thermique) qui requièrent une grande ductilité.
  • Série 500 (aluminium-magnésium) : utilisée, entre autres, dans les applications maritimes qui nécessitent une grande résistance à la corrosion ou dont les pièces font l’objet d’un traitement de surface.
  • Série 700 (aluminium-zinc-magnésium) : utilisée dans les applications nécessitant des surfaces de bonne qualité et une excellente stabilité dimensionnelle.
  • Série 800 (aluminium-étain-cuivre [+silicium]) : douilles et billes de roulement.

Matériau vert par excellence – l’aluminium se recycle à l’infini –, il est le choix tout désigné des donneurs d’ordres qui se préoccupent d’environnement et de développement durable. Sa légèreté alliée à sa robustesse améliore l’efficacité énergétique du matériel roulant, tandis que sa longévité diminue le cout total de possession des infrastructures qui l’intègrent.

L’aluminium est disponible en abondance au Québec grâce aux huit alumineries et aux nombreux recycleurs qui offrent toute la gamme des alliages. Des centaines de transformateurs façonnent ensuite le métal pour l’adapter aux besoins des donneurs d’ordres et des clients-utilisateurs. Des procédés de mise en forme comme l’extrusion, la forge ou la fonderie façonnent le métal selon la forme à obtenir. L’aluminium transformé peut ensuite être usiné, découpé avec précision et plié dans toutes les formes. Il est aussi possible de traiter sa surface et d’assembler plusieurs pièces pour créer des structures de toutes les dimensions. Les différents alliages améliorent enfin ses propriétés mécaniques dont sa durabilité, sa malléabilité ou sa résistance à la corrosion. Les possibilités sont infinies!

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 1 409 établissements – 923 entreprises manufacturières et 684 fournisseurs – dans 13 secteurs industriels ayant le métal gris comme dénominateur commun.

Nous vous invitons à prendre connaissance de l’offre de services québécoise en matière de transformation d’aluminium.

Mandat :

Sensibiliser  les architectes, designers et ingénieurs en matière d’utilisation de l’aluminium. Améliorer les connaissances de ces professionnels sur les avantages et les propriétés spécifiques de l’aluminium pour certains produits.  Soutenir le développement de la formation technique en usinage, en tôlerie et en soudure.

Mandat :

Favoriser les pratiques collaboratives entre les centres de recherche membres d’AluQuébec afin de répondre efficacement aux besoins des clients en matière d’innovation, de recherche et de développement. Intégrer le volet « innovation, recherche et développement » dans le cheminement des projets et des chantiers d’AluQuébec.

Coprésidents :

  • Gheorghe Marin, CMQ
  • Stéphan Simard, CNRC-CTA

Membres :

  • Yves Archambault, Aloca Innovation
  • Maurice Duval, CQRDA
  • François Gingras, CRIQ
  • Mohammad Jahazi, REGAL
  • Serge Lavoie, Rio Tinto

 

Mandat :

Faire connaitre les sources de financement pour le développement de prototypes, la précommercialisation et la commercialisation.

Mandat :

Optimiser l’utilisation d’aluminium dans les ponts et de passerelles.

Objectifs :

  • Accélérer la réalisation de vitrine technologique de ponts et passerelles ;
  • Développer un répertoire des projets de vitrines à l’international ;
  • Créer une enveloppe dédiée à la démonstration de matériaux innovants.


Coprésidents :

  • Jacques Internoscia, directeur des projets stratégiques, AluQuébec
  • ​Michel Toupin, président, Constructions Proco

Membres :​

  • Pierre Achim
    Rio Tinto
  • Sofiene Amira
    CMQ
  • Steve Arsenault
    MTMDET
  • Gabriel Audet
    MESI
  • Denis Beaulieu
    Consultant
  • Frédéric Chevalier
    RTMQ
  • Alex de la Chevrotière
    MAADI Group
  • Gilles Déry
    CQRDA
  • Mario Fafard
    REGAL
  • Dominic Fortin
    MTMDET
  • Richard Imbeault
    Groupe Fransi

 

  • Olivier Jobin
    Unisson Structures
  • Philippe Lemay
    Poralu Marine
  • Éric Lévesque
    Canam-ponts
  • GianPiero Moretti
    École d'architecture de l'Université Laval
  • Pascal Perron
    Groupe CANMEC
  • Christophe Rigert
    Norda Stelo
  • Nicolas Sauvé
    Groupe Tremblay
  • Charles Savard
    WSP Canada
  • Réjean Savard
    Alma Soudure
  • Dominic Vachon
    Ville de Montréal

 

Mandat :

Coordonner les activités de communication, de relations publiques et de relations gouvernementales d’AluQuébec.

  • Faire rayonner la chaine de valeur québécoise de la transformation de l’aluminium et ses équipementiers;
  • Démontrer le poids économique de l’industrie;
  • Faire valoir l’expertise que possèdent les entreprises;
  • Présenter notre capacité manufacturière;
  • Représenter l’industrie de la transformation de l’aluminium auprès des décideurs politiques.

Coprésidents :

  • Monsieur Jean Simard, président et chef de la direction, Association de l’aluminium du Canada
  • Madame Éloïse Harvey, vice-présidente au développement des affaires, Cegertec Worley Parsons

Membres :

  • David Fortin, directeur du développement des affaires, Groupe Océan inc.
  • Thierry Allegrucci, directeur général, Fives Solios

Documents :

Indicateurs économiques

Mandat :

Définir les méthodologies d’enquête et les variables économiques qui serviront de critères de mesure et d’évaluation quantitative de l’atteinte des objectifs de la grappe, et ce, en ce qui a trait à la transformation d’aluminium sur le territoire québécois et au soutien des équipementiers.

Cartographie

Mandat :

Cartographier les entreprises transformatrices et utilisatrices d’aluminium au Québec.

  • Répertorier les entreprises de la chaine de valeur de la transformation de l’aluminium en fonction des principaux secteurs d’activité économiques.
  • Déterminer les secteurs économiques les plus prometteurs en vue d’une augmentation de la transformation de l’aluminium au Québec.
  • Déceler les carences dans la chaine d’approvisionnement des donneurs d’ordres des secteurs reconnus comme prometteurs.

Amélioration des pratiques d'achat et de vente

Mandat :

L'approvisionnement en métal sur les marchés peut constituer un exercice complexe pour les transformateurs d'aluminium, particulièrement pour les PME et les entreprises en démarrage. La Stratégie québécoise de développement de l'aluminium du Québec, mise de l'avant par le gouvernement du Québec, a donc mandaté AluQuébec pour étudier la question et pour favoriser l'accès au métal québécois. En réunissant tous les acteurs de l'industrie de l'aluminium, l'Association de l'aluminium du Canada (AAC) s'est jointe à la Grappe pour l'organisation du premier Forum Accès-Métal qui permettra aux fabricants et producteurs d'avoir une bonne compréhension de la problématique étudiée et d'explorer les pistes de solutions.
 
Pour qu’il en soit ainsi, les « Forums Accès-Métal » doivent impérativement :

  • Améliorer la compréhension des dynamiques de marché et la gestion des commandes ;
  • Comprendre l’impact de ces contraintes  pour les transformateurs québécois en ce qui a trait à l’approvisionnement de certains produits ;
  • S’entendre sur les principaux goulots, sur les meilleures pratiques de logistique et établir conjointement une liste de priorités et des pistes de solutions.

En collaboration avec STIQ, une première étape de familiarisation a déjà été complétée sous la forme d’une étude qui fait suite à un sondage et des rencontres individuelles auprès de 23 entreprises transformatrices de l'aluminium et 3 producteurs fournisseurs. Portant le titre de La caractérisation des besoins d’approvisionnement en aluminium des entreprises de 2e transformation au Québec, cette recherche a été menée par Normand Voyer de STIQ ainsi que Jean-Daniel Brisson, consultant.

Une vidéo présentant les conclusions de cette étude, avec les explications des chercheurs est disponible pour vous.

 

 

 

 

 

 

 


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Forum Accès-Métal - 19 janvier 2017

Présentation PDF - Carmine Nappi

 

Présentation PDF - Jean Simon

 

Présentation PDF - Pierre Boisvert

Mandat :

Augmenter l’utilisation de l’aluminium et sa complémentarité avec les autres matériaux employés dans le secteur de la construction de bâtiments.

Objectifs :

  • ​Créer un environnement où les manufacturiers peuvent générer de l'innovation et emmener des solutions au marché (projet de vitrine ou répertoire technologique)
  • Utiliser la commande publique pour développer des produits phares en bâtiment (par exemple via des concours d'architecture et/ou d'étudiants)
  • Développer une veille technologique sur l'innovation mondiale
     

Coprésidents :

  • Pierre-Luc Dumas, vice-président développement infrastructures publiques, Pomerleau 
  • André Cardinal, architecte, associé principal - Marchés privés, Lemay

Membres :

  • Marc Bilodeau
    Vitreco, une compagnie du Groupe Flynn
  • Maxime Bourgault
    Société québécoise des infrastructures (SQI)
  • Paulyne Cadieux
    Réseau Trans-Al
  • Julie-Anne Chayer
    Groupe Ageco
  • Benoit Comeau
    Les Industries Panfab
  • Jean-Michel Deblois
    Cométal
  • Mario D. Gonçalves
    Conseil et Laboratoire en Enveloppe du Bâtiment (CLEB)
  • Nathalie Doyon
    Société d'habitation du Québec (SHQ)

 

  • François Fillion
    Vicwest
  • Benoit Gauthier
    Prévost Architectural Aluminium
  • Martin Houle
    Kollectif et Elema experts-conseils
  • Charles-Philippe Lamarche
    Centre de recherche sur l'aluminium - REGAL
  • Simon Manucci
    Epsylon
  • Robert Michaud
    Ramp-Art
  • Martin Pelletier
    Artopex
  • Charles-Antoine Poirier
    Lumenpulse
  • Marc Vézina
    Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation (MESI)

De par son rôle de coordination de l’industrie, AluQuébec est en relation directe avec bon nombre des plus importants utilisateurs d’aluminium de la province et d’ailleurs. Ses dirigeants rencontrent les principaux donneurs d’ordres et les clients désirant intégrer l’aluminium à leurs procédés de fabrication ou à leurs produits finis. Ces donneurs d’ordres participent aux chantiers de travail d’AluQuébec ou comptent sur son service de « développement des affaires » pour tisser des relations avec les entreprises transformatrices et les centres de recherche et de développement susceptibles de les accompagner dans une intégration réussie de l’aluminium à leur production.

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 987 manufacturiers qui achètent des composantes en aluminium.

Au sein de la Grappe de l’aluminium du Québec, on entend par « prescripteur » toute organisation dont la mission consiste à émettre des recommandations, des avis ou des analyses techniques pouvant influencer l’industrie de l’aluminium. Ces prescriptions portent généralement sur le développement de technologies ou sur le choix de matériaux dans le cadre d’un appel d’offres ou d’une politique.

Ces prescripteurs prennent souvent la forme de firmes d’ingénierie responsables de la conception des projets sur lesquels ils travaillent ou de firmes de design industriel qui créent des produits finis intégrant des composantes en aluminium.

Les entreprises transformatrices ainsi que les utilisateurs finaux employant l’aluminium dans leur fabrication de produits finis comptent sur des entreprises de distribution capables de les approvisionner en aluminium, dans tous les formats et tous les alliages requis par leur procédé de production. Le Québec compte cinq importants distributeurs d’aluminium.

Créé en 1969 par une loi adoptée par l’Assemblée nationale, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) est une société d’État du Québec dédiée à la recherche industrielle relevant du ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations (MEIE). Il est un centre d’expertises intégrées voué à créer, trouver et mettre en place des innovations profitables au développement et à la compétitivité des entreprises du Québec.

Depuis1946, le Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA) couvre l’ensemble des activités industrielles de Rio Tinto Alcan et a pour but de livrer rapidement les solutions technologiques à l’ensemble de ses clients. Il est en constante interaction avec un réseau de partenaires regroupant des universités canadiennes et internationales, des laboratoires et centres spécialisés, ainsi que des équipementiers.

Alcoa Innovation est un OSBL dont le mandat est d’offrir des services d’ingénierie aux entreprises voulant concevoir ou améliorer des produits utilisant l’aluminium et qui s’appuie sur l’expertise d’Alcoa en transformation et conception de produits d’aluminium. Les membres d’Alcoa Innovation sont le CRIQ (Centre de recherche industrielle du Québec), le CQRDA (Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium) et Alcoa Canada. La mission d’Alcoa Innovation est la suivante.

  • Favoriser le développement de nouveaux produits innovateurs utilisant l’aluminium
  • Stimuler les utilisations de l’aluminium favorisant le développement durable
  • Favoriser la réalisation de projets de recherche et de développement qui permettront un plus grand accès aux connaissances dans le domaine public des produits et des utilisations de l’aluminium
  • Appuyer le développement d’une culture de l’aluminium au Québec chez les prescripteurs et utilisateurs

Le Comité sectoriel de main-d’œuvre de la métallurgie du Québec est une organisation paritaire à but non lucratif qui regroupe des représentants d’entreprises et de syndicats de travailleurs de l’industrie métallurgique de première transformation. Il œuvre principalement à arrimer les offres de formation de la main-d’œuvre avec les besoins concrets de l’industrie.

Le Centre de technologies avancées BRP – Université de Sherbrooke est un organisme sans but lucratif qui se positionne comme le chef de file canadien en développement de véhicules spécialisés. Il offre tous les services associés à la R et D de véhicules spécialisés œuvrant sur les surfaces terrestres (et extraterrestres), aquatiques et enneigées. La recherche et le développement réalisés au CTA vont de la recherche appliquée au développement de produit.

Le CNRC est un organisme du gouvernement du Canada. Le CNRC-CTA propose des solutions technologiques à ses clients du secteur de la transformation de l’aluminium en leur offrant un accès direct à une infrastructure scientifique de pointe ainsi qu’à de l’expertise dans le développement des procédés d’assemblage et de mise en forme de l’aluminium.

Créé en 1985, le Centre de métallurgie du Québec est un centre collégial de transfert technologique intégré au Cégep de Trois-Rivières visant à soutenir le développement technologique des entreprises manufacturières du Québec. Sa mission consiste à être la référence en transfert technologique et en recherche et développement afin de favoriser l’essor et la compétitivité de l’industrie métallurgique tout en accompagnant l’enseignement professionnel au collégial.

Créé en 2000, le CURAL regroupe les chercheurs de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) dont les activités de recherche sont orientées vers l’aluminium. Le CURAL cumule au-delà de 30 années d’expertise touchant la recherche sur les matières premières, les procédés de transformation et la production du métal gris. Il préconise une approche multidisciplinaire dans un cadre appliqué qui sert de motivation aux développements fondamentaux ou pratiques. Bénéficiant d’une solide réputation à l’échelle internationale, le CURAL maintient de solides collaborations avec les centres de recherche publics et privés œuvrant dans le domaine de l’aluminium. Il vise la mise en commun des expertises de recherche et des ressources humaines et physiques ainsi que le maintien d’une masse critique dans un domaine faisant partie des créneaux d’excellence de l’UQAC.

Le Centre de recherche sur l’aluminium – REGAL est un regroupement de chercheurs issus de six universités québécoises et d’un Cégep. Sa mission consiste en la formation de personnel hautement qualifié. En plus de mettre des ressources en commun, le REGAL met sur pied des projets de recherche de pointe financés par l’industrie et le CRSNG et portant sur la production, la transformation ainsi que l’utilisation de l’aluminium et de ses dérivés.

Le Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium (CQRDA) est un centre de transfert et de liaison au service de l’industrie québécoise de l’aluminium en activité depuis 1993. La mission du CQRDA est de contribuer à accroître les retombées économiques en soutenant activement le maillage entre les établissements d’enseignement et les PME, de même qu’entre les entreprises reliées à la production et à la transformation de l’aluminium par l’entremise de ses activités de liaison, de veille et de R et D afin de réaliser un transfert efficace des connaissances, des savoir-faire et des nouvelles technologies.

Saviez-vous que 75 % de l’aluminium produit depuis l’invention du procédé de production par électrolyse Hall-Héroult est toujours en utilisation ? Et que le recyclage de l’aluminium – ou la seconde transformation – requiert 5 % de l’énergie nécessaire au raffinement d’aluminium à partir du minerai ? Il est donc normal qu’une importante industrie de la récupération et du recyclage de cet aluminium – que l’on appelle généralement « scrap » – se soit développée.

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 49 entreprises qui effectuent la transformation secondaire de l’aluminium.

Au Québec, plus de +1400 manufacturiers et fournisseurs utilisent l’aluminium pour créer des produits finis ou des composantes qui entrent dans le procédé de fabrication d’une multitude de marchandises. L’offre de service québécoise inclut différents procédés de transformation couvrant l’essentiel des besoins des donneurs d’ordres désirant faire une plus large place à l’aluminium dans la fabrication de leurs produits finis :

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé +1400 établissements – 923 entreprises manufacturières et 684 fournisseurs – dans 13 secteurs industriels ayant le métal gris comme dénominateur commun.

Principaux transformateurs d’aluminium (première transformation et mise en forme)

Voici les principaux transformateurs d’aluminium actifs sur le territoire québécois et le lien vers leurs sites Internet respectifs.

Le savoir-faire des équipementiers québécois s’est développé grâce à la construction, l’entretien et l’opération des alumineries et des transformateurs d’aluminium d’ici. Cette expertise rayonne maintenant mondialement dans la construction d’établissements similaires partout sur la planète.

Les équipementiers et fournisseurs spécialisés de l’industrie sont présents dans trois principaux champs d’intervention :

  • la production primaire;
  • la production secondaire et la refonte (sauf les fonderies de pièces); et
  • la transformation (mise en forme en produits semi-finis).

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé 53 équipementiers qui approvisionnent les alumineries et 43 dont l’expertise soutient la transformation d’aluminium.

Une aluminerie et 900 employés québécois

L’un des producteurs d’aluminium de première fusion les plus performants au monde, Aluminerie Alouette est un consortium composé de cinq partenaires : Rio Tinto (40 %), AMAG Austria Metall AG (20 %), Hydro Aluminium (Norvège, 20 %), Marubeni Métaux & Minéraux (Japon, 13,33 %) et Investissement Québec (6,67 %).

 

  • Capacité annuelle de production : plus de 600 000 tonnes (plus grande aluminerie en Amérique)
  • Produits : gueuses

 

Trois alumineries et 3 300 employés québécois

En plus de produire de l’aluminium de première fusion, Alcoa Canada exploite des usines de transformation qui servent l’industrie de l’aérospatiale et de la construction.

Production primaire

 

Aluminerie de Bécancour

  • Capacité annuelle de production : 413 000 tonnes
  • Produits : lingots en T, plaques, billettes

 

 

Aluminerie de Baie-Comeau

  • Capacité annuelle de production : 385 000 tonnes
  • Produits : lingots en T, plaques, billettes et tiges

 

 

Aluminerie de Deschambault

  • Capacité annuelle de production : 260 000 tonnes
  • Produits : lingots en T

 

 

 

Cinq alumineries et 5 700 employés québécois

Rio Tinto Alcan est l’un des cinq groupes de produits de Rio Tinto, important groupe minier international. Leader mondial de l’industrie de l’aluminium, Rio Tinto Alcan fournit de la bauxite, de l’alumine et de l’aluminium de qualité supérieure.

Rio Tinto Alcan exploite cinq alumineries au Québec ainsi que plusieurs fonderies fournissant une variété de produits semi-finis à l’industrie de la transformation de l’aluminium.

Production primaire

Aluminerie Grande Baie

  • Capacité annuelle de production : 200 000 tonnes
  • Produits : plaques (lingots de laminage), lingots de refonte

 

 

Aluminerie Laterrière

  • Capacité annuelle de production : 230 000 tonnes
  • Produits : plaques (lingots de laminage)

 

 

Aluminerie Alma

  • Capacité annuelle de production : 440 000 tonnes
  • Produits : alliage de fonderie (barre en T), fil machine (tige), lingots de refonte

 

 

Aluminerie Arvida

  • Capacité annuelle de production : 160 000 tonnes
  • Produits : billettes, lingots de refonte

 

 

Aluminerie AP60 Arvida (usine pilote)

  • Capacité annuelle de production : 60 000 tonnes

 

Transformation primaire

Centre de coulée de Beauharnois

  • Capacité annuelle de production : 45 000 tonnes
  • Produits : alliage de fonderie (petits lingots)


Usine Dubuc

  • Capacité annuelle de production : 20 000 tonnes
  • Produits : produits de spécialité

Le Québec compte 9 alumineries, dont la capacité de production d’aluminium primaire totalise 2,8 millions de tonnes. Cela représente 90 % de la production canadienne, au quatrième rang mondial après la Chine, la Russie et le Moyen-Orient. Ensemble, Rio Tinto, Alcoa et Alouette emploient +7 000 personnes au Québec. Ces entreprises constituent le pôle « Production primaire » d’AluQuébec.

Les producteurs d’aluminium primaire font sentir leur influence sur l’ensemble de l’économie québécoise, grâce à leurs installations situées au Saguenay–Lac-Saint-Jean, sur la Côte-Nord, dans le Centre-du-Québec, en Montérégie et en Mauricie. Les centres décisionnels montréalais assurent leur rayonnement à l’international et entretiennent leur relation étroite auprès des clients-utilisateurs et des donneurs d’ordres de secteurs industriels qui utilisent l’aluminium dans la fabrication de leurs produits.

La Grappe de l’aluminium du Québec compte des équipementiers dont l’expertise acquise dans la construction et l’opération des alumineries et des usines de transformation d’ici rayonne partout sur la planète. Elle regroupe ensuite plusieurs centaines d’acteurs de la première et la seconde transformation. Ces entreprises modifient l’aluminium pour en faire des produits finis et semi-finis qui permettent aux manufacturiers de profiter des propriétés inégalées du métal gris. La Grappe bénéficie aussi du transfert de connaissances de ses centres de recherche, de développement et de formation, ainsi que de l’expertise de ses prescripteurs. Cette description de la Grappe de l’aluminium du Québec ne serait pas complète sans la mention des donneurs d’ordres et des clients-utilisateurs qui ont choisi d’intégrer l’aluminium à leur produit fini et qui collaborent activement avec toutes ses composantes.

 

La cartographie de l’industrie québécoise de la transformation de l’aluminium réalisée pour le compte d’AluQuébec a recensé +1400 établissements – 923 entreprises manufacturières et 684 fournisseurs – dans 13 secteurs industriels ayant le métal gris comme dénominateur commun.

Organismes sectoriels de l’aluminium

Toutes les composantes de la Grappe de l’aluminium du Québec se sont dotées d’un outil de coordination responsable de faire rayonner l’industrie et dont le mandat consiste à doubler la transformation de l’aluminium au Québec au cours des dix prochaines années : AluQuébec.

D’autres organisations sectorielles jouent un rôle de représentation de leurs membres respectifs au sein de la Grappe. Ces associations et organismes sectoriels sont membres d’AluQuébec.

  • Association de l’aluminium du Canada (AAC)
    Les membres de l’Association de l’aluminium du Canada sont les trois entreprises de production primaire actives au Canada : Alcoa, Rio Tinto Alcan et Alouette. L’AAC a pour mission de représenter l’industrie canadienne de l’aluminium auprès de la population, des pouvoirs publics, des utilisateurs actuels et potentiels d’aluminium, ainsi que des autres intervenants du monde économique.
  • Réseau Trans-Al
    Le Réseau TRANS-AL est le réseau d’affaires des entreprises qui œuvrent dans la transformation de l’aluminium au Québec. Il est voué au développement des PME de ce secteur. Il offre des perspectives de réseautage, d’amélioration technologique, d’occasions d’affaires et de reconnaissance à ses quelque 250 membres présents partout au Québec.
  • Société de la Vallée de l’aluminium (SVA)
    La Société de la Vallée de l’aluminium contribue à stimuler les activités de transformation de l’aluminium et participe à l’implantation, au démarrage et à la croissance d’entreprises du Saguenay–Lac-Saint-Jean. La SVA joue ainsi le rôle de grappe industrielle régionale auprès de sa centaine de membres.

MARIE LAPOINTE, occupe le poste de présidente-directrice générale. Elle possède plus de 25 années d’expérience à titre de cadre senior au sein de Rio Tinto. Titulaire d’un baccalauréat en ingénierie - génie unifié, elle s’est perfectionnée en gestion, en marketing et en analyse stratégique.

Marie est appelée à participer à la mise en œuvre de plans et projets établis par le CA et les chantiers de la Grappe. Elle enrichit l’offre de service de soutien aux entreprises du secteur aluminium en l’adaptant aux besoins spécifiques de chacun. Elle soutient les chantiers dans leurs actions et les assiste au besoin. Elle produit et gère un plan d’affaires lié au développement de partenariat d’affaires. Par son action, elle favorise et facilite les synergies entre donneurs d’ordres, manufacturiers et fournisseurs pour faire rayonner le rôle de la Grappe, ainsi que pour informer et attirer les fabricants et partenaires.

T 514 905-4835 | marie.lapointe@aluquebec.com

VÉRONIQUE AUCLAIR est en charge des communications, des affaires publiques et des événements de la Grappe. Son rôle est de définir et de mettre en œuvre des actions stratégiques de communications pour positionner et faire rayonner l'ensemble de la filière québécoise. Elle orchestre également les activités événementielles de la Grappe, coordonne les partenariats de même que les relations publiques et médiatiques.

Professionnelle des communications depuis 20 ans, elle a notamment été directrice des communications chez Développement économique Longueuil pendant 7 ans où elle a joué un rôle significatif pour renforcer la notoriété de l’organisation. Sa vision et son expérience en développement économique lui permettent de bien comprendre les enjeux et les besoins des entreprises. Véronique est titulaire d’un baccalauréat en rédaction-communication de l’Université de Sherbrooke.

T 514 905-4832 | veronique.auclair@aluquebec.com

ÉRIK HOULE est chargé de projets pour le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl). Érik a débuté chez AluQuébec à titre de stagiaire en Génie mécanique de l’École des technologies supérieures (ÉTS) et il est aujourd’hui responsable de collaborer au déploiement du CeAL. Son talent sera mis à contribution notamment pour participer au développement et à la mise en œuvre du plan de formation. Il sera également appelé à fournir un soutien technique aux divers projets de l’industrie en plus de développer des outils de calculs structuraux dans le but ultime de faciliter l’usage de l’aluminium. Érik est une ressource hors-pair pour aider les professionnels désireux de faire un usage élargi de l’aluminium et ainsi contribuer à la croissance de la transformation de l'aluminium au Québec et ailleurs.

514 873-9294 | erik.houle@ceal.aluquebec.com

JACQUES INTERNOSCIA, occupe le poste de directeur des projets stratégiques depuis le 1er octobre 2017. Jacques est coprésident du chantier Infrastructures et ouvrages d'art d'AluQuébec depuis sa création, comme responsable de la coordination de la recherche et du « mapping » des projets de recherches et comme membre du chantier Matériel de Transport et chargé de projet stratégique. Avant de se joindre à l'équipe, Jacques était directeur des programmes stratégiques de l'Association de l'aluminium du Canada.

Jacques est détenteur d’un MBA de l’Université du Québec à Montréal et d’un baccalauréat en géographie-économique de l’Université de Montréal et de McGill. Il possède plus de trente ans d’expérience en gestion, surtout dans les domaines du transport et des infrastructures. Il a dirigé le Centre d’expertise et de recherche en infrastructures urbaines (CERIU), a été directeur associé à la recherche sectorielle chez Investissement Québec, directeur de la planification corporative à la STM et commissaire au transport de surface à la Ville de Montréal.

T 514 983-7914 | jinternoscia@aluquebec.com

MARIE-ÉLAINE JACOME est coordonnatrice de projets et responsable des chantiers d’AluQuébec. Elle cumule plus de 10 années d’expérience dans le secteur manufacturier. Ayant œuvré au sein de Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ), la plus importante association commerciale et industrielle, elle a une très bonne connaissance des enjeux du milieu industriel.

Titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires, elle possède des habiletés marquées en marketing et en relation client. Dans son rôle, Marie-Élaine effectue un suivi de la conception à la réalisation des projets de la Grappe. Elle a une vision globale de l’ensemble des actions réalisées dans le cadre des chantiers d’AluQuébec qui, stratégiquement, contribueront directement à l’atteinte de l’objectif de la Grappe. Elle assure une liaison entre tous les intervenants impliqués et un suivi de toutes les étapes des projets de chantiers.

T 514 905-4836 | marie-elaine.jacome@aluquebec.com

YASMINE KHOUANI est assistante à la coordination de projets. Elle collaborera à la logistique des rencontres, le suivi et la réalisation des projets des chantiers d’affaires d’AluQuébec. Relevant de la coordonnatrice de projets, Yasmine contribuera donc à la performance des chantiers par ses résultats et ses processus. Elle sera aussi appelée à faire quelques démarches sur le dossier de l’impact des tarifs et contremesures entre les transformateurs québécois et les autres pays.

Yasmine est une jeune diplômée en urbanisme international de l’Université du Québec à Montréal. Elle détient également un baccalauréat en architecture de l’Université de Saad Dahleb à Bilda en Algérie. Sa formation et son expérience internationale font de Yasmine une précieuse collaboratrice qui pourra certainement contribuer à l’atteinte des objectifs de la Grappe.

T 514 873-1415 | yasmine.khouani@aluquebec.com

FRANÇOISE LADOUCEUR occupe le poste de coordonnatrice – administration et finances chez AluQuébec. Depuis plus de 30 ans, Françoise a acquis une large expérience en matière de soutien aux instances administratives dans divers milieux, tant du côté associatif que pour diverses villes et municipalités.

Françoise assure le soutien administratif à la direction générale de la Grappe. Elle coordonne les réunions du conseil d’administration, du comité exécutif et de l’assemblée générale annuelle. Elle voit également à la gestion de la comptabilité et des opérations financières et assure le suivi des budgets de l’organisation.

T 514 905-4839 | francoise.ladouceur@aluquebec.com

DAVID PRUD'HOMME, ing. M.ing, est le directeur du Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) d'AluQuébec. Il compte plus de 10 ans d’expérience en développement de marchés, en gestion de projets et en ingénierie. Dans sa pratique au sein de différentes entreprises privées, il a participé à la conception et à l'optimisation de produits en aluminium en appliquant les normes en vigueur.

Comme directeur du CeAl, la priorité de David consiste en la création et au déploiement du centre d’expertise. Pour se faire, il travaillera en étroite collaboration avec tous les acteurs et intervenants de la filière québécoise de l’aluminium. Son action permettra de renseigner les professionnels sur les normes, les codes de construction, les avantages, les possibilités d’utilisation aussi bien que sur les technologies et les outils de conception reliés à l’aluminium. David participera ainsi à la croissance de la transformation et au rayonnement de l'aluminium au Québec et ailleurs.

T 514 905-4833 | david.prudhomme@ceal.aluquebec.com

 

Consultants stratégiques

MARIO FAFARD, Ph.D., ing., FCSCE est consultant pour le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) d’AluQuébec. Son mandat consiste à appuyer le travail du directeur du CeAl dans tous les dossiers liés au domaine des infrastructures et des ouvrages d’art. De plus, Mario a pour tâches de collaborer au déploiement des Comités de soutien en formation et en innovation, recherche et développement.

Mario est ingénieur civil. Il a œuvré à l’Université Laval pendant 31 ans. Il a fondé et dirigé le Centre de recherche sur l’aluminium – REGAL jusqu’en 2018 et il a été titulaire d’une chaire de recherche industrielle CRSNG/Alcoa. Il a publié plus de 250 articles scientifiques et il a encadré 100 étudiants aux cycles supérieurs. Il a agi comme conseiller scientifique lors du démarrage du Centre des technologies de l’aluminium (CNRC). Il a travaillé, avec une équipe de chercheurs, sur la conception d’un platelage en aluminium. Il continue de collaborer sur ce projet de pont en aluminium. 

T 418 254 2456 | mario.fafard@ceal.aluquebec.com

DENIS GIGUÈRE agit à titre de consultant pour AluQuébec. Depuis 2016, Denis assure le leadership du chantier Équipementiers et fournisseurs spécialisés qui regroupe une quarantaine d’entreprises québécoises. Denis possède une grande connaissance du secteur aluminium ayant œuvré chez Alcan et Rio Tinto pendant près de 37 ans.

Détenteur d’un baccalauréat en génie mécanique et civil, il a travaillé principalement en production secteur électrolyse, en amélioration continue, en ingénierie et au bureau de développement économique régional de Rio Tinto à Saguenay. Denis désire poursuivre son travail auprès des entreprises du secteur aluminium dans le but d’augmenter la richesse collective du Québec et contribuer au succès d’AluQuébec.

T 418 812-0545 | denis.giguere@aluquebe.com

LYSANE MARTEL, est consultante en communication depuis mars 2017 pour AluQuébec. Son mandat vise à faire rayonner les services de la Grappe auprès des différents intervenants de l’industrie dans le but de créer des synergies et ainsi d’accroître la transformation de l’aluminium au Québec. Experte en communication, elle possède plus de 25 ans d’expérience, dont 12 années chez Alcoa où elle assumait la direction des communications et des affaires publiques. En plus de cette expérience lui permettant de bien saisir les enjeux et les défis de l’industrie de l’aluminium, Lysane est titulaire d’un baccalauréat en communication de l’Université Concordia ainsi qu’un certificat en relations publiques de l’Université de Montréal.

T 514 927-2537 | lysane.martel@aluquebec.com

 

Membres fondateurs

Organisations et associations

Entreprises transformatrices

Équipementiers et fournisseurs spécialisés

Prescripteurs

Organismes de la recherche, de développement et de formation

Partenaire financier

Grands partenaires

Observateurs

Conseil d’administration

Membres fondateurs

  • Jacques Caya, Industries Jaro
  • Arthur Gobeil
  • Daniel Robillard, Métra Aluminium
  • Jean Simard, Association de l’aluminium du Canada 
  • Jean Simon

Organisations et associations

  • Paulyne Cadieux, Réseau Trans-Al
  • Malika Cherry, Société de la Vallée de l’aluminium

Organismes de la recherche, de développement et de la formation

  • Mathieu Brochu, Centre de recherche sur l’aluminium – REGAL
  • Gilles Déry, Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium
  • Gheorghe Marin, Centre de métallurgie du Québec

Entreprises transformatrices

  • Stéphane Amyot, Sural Québec 
  • Michel Boudreault, Groupe Sotrem-Maltech
  • Patrick Gharzani, Acier Profilé SBB 
  • Martin Lepage, Groupe Océan 
  • Yves Tremblay, Sefar BDH

Équipementiers

  • Thierry Allegrucci, Fives Group
  • Louis Bouchard, STAS
  • Robert Bruckert, Advanded Dynamics
  • Patrice Côté, Dynamic Concept
  • Éloïse Harvey, Mecfor

Prescripteurs

  • Joe Petrolito, Hatch

Partenaires financiers

  • Jean Whilhelmy, Fonds de solidarité

Grands partenaires

  • Pierre Boisvert, Albecour
  • Louis-Nicolas Boulanger, McCarthy Tétrault
  • Gérald Charland, Aluminerie Alouette
  • Luc Cyrenne, Rio Tinto
  • Linda Houle, Investissement Québec
  • François Racine, Alcoa
  • Ferdinand Tchounkeu, Nespresso

Indépendants

  • Normand Bergeron, président du CA d'AluQuébec
  • Mario McDonald, Delom
  • Russel Tremblay, Développement économique de Sept-Îles

Observateurs

  • Yves Charette, Communauté métropolitaine de Montréal (CMM)
  • Rose-Marie Tasseroul, Secrétariat à la région métropolitaine (SRM)
  • Peter Edwards, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation (MESI)

Comité exécutif

  • Normand Bergeron, président 
  • Éloïse Harvey, vice-présidente
  • Arthur Gobeil, trésorier
  • Jean Simard, secrétaire
  • Michel Boudreault
  • Jacques Caya
  • Luc Cyrenne
  • Yves Tremblay
  • Marie Lapointe, présidente-directrice générale d'AluQuébec

Mission

Favoriser la synergie et l’arrimage entre les utilisateurs finaux et les acteurs de la chaine industrielle de l’aluminium, en misant sur la formation, l’innovation et le développement technologique pour en accroitre la transformation ainsi que l’utilisation.

Objectifs

Doubler la transformation de l’aluminium au Québec au cours des dix prochaines années et soutenir l’activité des équipementiers et fournisseurs spécialisés.

Les moyens pour y parvenir :

  • Maximiser l’utilisation de l’aluminium dans les marchés cibles.
  • Apporter des solutions aux problématiques structurelles de l’industrie.
  • Former les donneurs d’ordres sur l’utilisation et l’intégration de l’aluminium dans leurs produits.
  • Accompagner le développement et le déploiement des entreprises de transformation dans les marchés nationaux et internationaux.
  • Développer de nouveaux usages de l’aluminium.
  • Consolider et valoriser le réseau d’équipementiers québécois et reconnaitre leur leadership à l’échelle internationale.

Vision

Fort de la reconnaissance du Québec comme l’un des leaders mondiaux de l’industrie de l’aluminium :

  • Progression de l’industrie de la transformation de l’aluminium dans une perspective de développement durable;
  • Reconnaissance de la juste valeur de l’aluminium dans les choix de matériaux des donneurs d’ordres;
  • Confirmation du leadership mondial des équipementiers québécois.

Par l’entremise de ses membres, de ses centres de R et D, des producteurs de métal primaire et des transformateurs, la Grappe de l’aluminium du Québec peut offrir des formations spécialisées aux utilisateurs d’aluminium et aux donneurs d’ordres intéressés à faire un meilleur usage du métal gris dans leurs produits ou procédés de fabrication. Laissez-nous vous accompagner en ce qui a trait à la sélection des meilleurs alliages, procédés de fabrication ou assemblage, ainsi qu’au développement des composantes, au prototypage, et à l’élaboration de solutions innovatrices favorisant l’utilisation d’aluminium.

Le Secrétariat de la Grappe compte un directeur du développement des affaires en relation directe avec de nombreux donneurs d’ordres œuvrant au sein de plusieurs secteurs d’activités utilisatrices d’aluminium. Il les rencontre lors des principaux salons internationaux traitant du matériau. Il y représente l’offre de services québécoise auprès de clients actuels et potentiels de l’industrie québécoise de la transformation.

Communiquer avec AluQuébec, pour être mis en relation avec des centres de recherche ou les entreprises qui simplifieront l’intégration de l’aluminium dans vos produits ou procédés de production.

AluQuébec coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs à l’échelle nationale et internationale et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois. Catalyseur des énergies de l’ensemble des composantes de la Grappe de l’aluminium du Québec, l’organisme réunit les donneurs d’ordres, les producteurs, les transformateurs, les équipementiers et fournisseurs spécialisés ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants.

AluQuébec s’est donnée pour objectif de doubler la transformation de l’aluminium au Québec sur une période de dix ans tout en soutenant l’activité des équipementiers et fournisseurs spécialisés.

AluQuébec participe donc aussi au rayonnement et à la reconnaissance de l’expertise des équipementiers québécois qui fournissent les alumineries, les transformateurs et les utilisateurs d’aluminium d’ici et d’ailleurs.

De plus, AluQuébec représente ses composantes auprès des donneurs d’ordres et de toute entreprise souhaitant renforcer l’intégration d’aluminium dans la fabrication de ses produits. Ce volet « développement des affaires » vise la création d’alliances entre des clients potentiels et les entreprises transformatrices de la Grappe de l’aluminium.

Une Grappe de portée provinciale

Dès 2006, lors de la réalisation de la Carte routière technologique canadienne de la transformation de l’aluminium, la création d’une structure de coordination de tous les acteurs intéressés par la transformation de l’aluminium figurait comme première recommandation. En 2012, le modèle des grappes industrielles d’innovation mis sur pied par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) dans le cadre de son Plan de développement économique 2010-2015 était retenu pour concrétiser cette collaboration. AluQuébec est la huitième grappe mise sur pied par la CMM, avec le soutien des gouvernements du Québec et du Canada et de partenaires privés. La Grappe de l’aluminium se distingue par sa portée québécoise en fonction de la présence des producteurs primaires dans les régions ressources, des transformateurs et des équipementiers sur l’ensemble du territoire, et des clients-utilisateurs et des donneurs d’ordres présents autour de la métropole québécoise et partout sur la planète.

AluQuébec compte sur l’expertise inégalée d’un réseau de centres de recherche, de développement et de formation dont les travaux portent d’une façon ou d’une autre sur la production et la transformation de l’aluminium. Il comprend des universités et regroupements de chercheurs universitaires, des centres de liaison, des centres collégiaux de transfert de technologie, des laboratoires privés et gouvernementaux ainsi qu’un comité sectoriel de main-d’œuvre.

L’expertise combinée de ces institutions de haut savoir, des laboratoires, des travailleurs qualifiés et des utilisateurs d’aluminium permet de développer des solutions performantes et novatrices en réponse aux besoins de toute entreprise désirant intégrer l’aluminium dans ses produits ou procédés de production. Ces institutions font du Québec la capitale mondiale de l’expertise en matière de production, de transformation et d’utilisation de l’aluminium.

Montréal, le 29 novembre 2013 - Conformément à l’objectif de doubler la transformation de l’aluminium au Québec que lui a confié l’industrie, la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec (GIAQ) assumera le leadership et la coordination de l’action en vue d’une plus grande utilisation du métal gris dans la construction et la réfection de ponts. Ce rôle de coordination des interventions de son écosystème prend forme dans le cadre du dévoilement de l’étude L’aluminium dans les ponts : un marché à saisir, le 27 novembre à Montréal.

L’étude parrainée par l’Association de l’aluminium du Canada (AAC) et le ministère des Finances et de l’Économie du Québec stipule qu’entre 500 et 700 ponts à courte portée devront être remplacés annuellement dans l’est du Canada et le Nord-Est des États-Unis au cours des prochaines décennies. Ce type d’infrastructure représente un débouché idéal pour l’aluminium transformé au Québec et une occasion d’affaires qui s’inscrit parfaitement dans le mandat de la GIAQ. C’est ainsi que l’AAC confie maintenant l’étude et la mise en œuvre de ses conclusions à la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec. S’appuyant sur le mandat de la Grappe, son président, Luc Roby, a ensuite rappelé que son rôle en est un de coordination et il a invité tous ceux qui croient au potentiel du matériau à l’appuyer. La Grappe confiera à son chantier « Infrastructures », dont la création avait été planifiée dès le Forum de mobilisation de la grappe en mars dernier, la responsabilité d’innover en élaborant des solutions qui permettront de tirer profit des qualités de l’aluminium dans la construction de ponts.

Jean Simon, président du Conseil d’administration de la GIAQ, se réjouit de pouvoir compter sur l’étude de l’AAC pour documenter les orientations de son chantier : « Le plan d’action de la Grappe précise que nous devons encourager les donneurs d’ordres à utiliser le meilleur matériau au meilleur endroit. Nous utiliserons les conclusions de l’étude pour défendre le choix de l’aluminium, un métal versatile, durable et écologique. » Pour Jean Simard, membre fondateur de la GIAQ et président de l’AAC, la coordination des actions et des différents intervenants revient tout naturellement à la GIAQ : « Le but de la Grappe est précisément de rapprocher les donneurs d’ordres et l’industrie. Elle dispose maintenant de tous les outils pour coordonner des synergies qui favoriseront la valorisation de l’aluminium que nous produisons au Québec dans le cas précis de nos infrastructures routières. »

Transfert de connaissances à grande valeur ajoutée

L’AAC en a profité pour transmettre à la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec l’ensemble des études et travaux réalisés au cours des cinq dernières années pour le compte de l’industrie primaire, et qui constituent aujourd’hui un coffre d’outils exceptionnels pour ouvrir ce nouveau marché. On y dénombre entre autres :

  • une étude sur la vibration et la fatigue dans les ponts;
  • la formation à l’intention des ingénieurs et architectes canadiens sur l’utilisation de l’aluminium dans les structures ainsi qu’un autre cours sur l’aluminium dans les ponts qui s'appuie sur les modifications au Code canadien des ponts faisant place à l'aluminium;
  • une étude sur le coût total de possession et;
  • une revue mondiale portant sur les utilisations possibles de l’aluminium dans les ponts ainsi que les techniques et technologies disponibles.

Ces études et documents mettent de l'avant les avancées technologiques de l'aluminium et son positionnement comme matériau d'avant-garde.

À propos de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec (GIAQ)

La GIAQ coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans.

 

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Pour information :
Michel Bazinet
Directeur exécutif
514 905-4835

 

 

Montréal, le 21 octobre 2013 – La Grappe industrielle de l’aluminium du Québec (GIAQ) a annoncé les partenaires financiers qui la soutiendront au cours de ses trois premières années d’activités, dans le cadre de sa première assemblée annuelle tenue aujourd’hui à Montréal. Grâce à des engagements de 2,5 millions de dollars répartis sur trois ans et émanant de trois niveaux de gouvernement ainsi que de sept grands partenaires privés, elle entreprend officiellement ses travaux de coordination des chantiers structurants prévus à son Plan d’action 2013-2015.

L’annonce s’est déroulée à Montréal en présence des partenaires financiers de la GIAQ, dont le ministre de l’Infrastructure, des Collectivités et des Affaires intergouvernementales et ministre de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, l’honorable Denis Lebel, ainsi que la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, madame Élaine Zakaïb, ainsi que du maire de Montréal et président de la Communauté métropolitaine de Montréal, Monsieur Laurent Blanchard.

 « Nous sommes très honorés de compter sur l’appui financier de plusieurs joueurs importants qui partagent l’objectif de la GIAQ, à savoir qu’il faut doubler la transformation de l’aluminium au Québec d’ici les dix prochaines années », a affirmé Jean Simon, président du conseil d’administration de la GIAQ. Son président-directeur général, Luc Roby, a quant à lui souligné que ce financement permettra au Secrétariat de la grappe de réaliser son mandat : « Nous créerons des synergies entre, d’une part, les grands marchés des utilisateurs d’aluminium et, d’autre part, producteurs primaires, transformateurs, équipementiers et institutions d’enseignement et de recherche. Ensemble, ces acteurs de l’industrie disposent de toute la connaissance pour innover de façon à favoriser la transformation de l’aluminium produite chez nous. »

Les partenaires financiers de la GIAQ sont :

  • Développement économique Canada (gouvernement du Canada)
  • Secrétariat à la région métropolitaine (gouvernement du Québec)
  • Ministère des Finances et de l’Économie (gouvernement du Québec)
  • Communauté métropolitaine de Montréal
  • Association de l’aluminium du Canada
  • Rio Tinto Alcan
  • Alcoa
  • Alouette
  • McCarthy Tétrault
  • Deloitte
  • Investissement Québec

À propos de la Grappe industrielle de l’aluminium du Québec (GIAQ)

La GIAQ coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois. Elle regroupe les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants, avec pour objectif de doubler la transformation de l’aluminium québécois sur une période de dix ans.

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Pour information :
Luc Roby
Président-directeur général

AluQuébec

AluQuébec coordonne des chantiers d’affaires qui créent des synergies entre les clients-utilisateurs et les acteurs de l’industrie de l’aluminium actifs sur le territoire québécois.

Catalyseur des énergies de l’ensemble des composantes de la Grappe de l’aluminium du Québec, l’organisme réunit les donneurs d’ordres, les producteurs, les transformateurs, les équipementiers ainsi que les centres de recherche, de développement et de formation autour de projets concrets et structurants.

En savoir plus

Chantiers

Les actions structurantes d’AluQuébec sont réalisées dans le cadre des activités de ses chantiers dont les mandats découlent des enjeux identifiés par son industrie.

Procédés de transformation

L’offre de services québécoise en matière de transformation de l’aluminium répond à tous les besoins des entreprises qui désirent utiliser le métal gris.